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Les traites négrières

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FranceTV - L'esclavage et la traité négrière [dossier] [ressource] L'esclavage est l'état d'une personne à qui on a oté sa liberté et qui vit sous l'emprise et la dépendance absolue d'une autre personne dont il est la propriété exploitable et négociable.

FranceTV - L'esclavage et la traité négrière [dossier] [ressource]

Un esclave ne possède plus de libertés fondamentales et à ce titre est en dehors de la loi commune à tous les citoyens. Selon les pays, des règles existaient qui fixaient les conditions de l'esclavage et leur cessations, les protections légales éventuelles qui pouvaient être conservées. L'esclavage a évolué tout au long de l'histoire : par exemple, il existait déjà au Néolithique et on retrouve des traces d'esclaves dans les tombes qui été tués pour accompagner et servir leur maître dans le monde qu'il rejoignait. Très présent dans l'antiquité, l'esclavage a parcouru les siècles et est aujourd'hui toujours d'actualité. Les circuits de la traite négrière - Les échos [carte]

La traite négrière atlantique [carte] Traites négrières orientales et occidentales [carte] Traites négrières [carte] F. le Goff. Les traites négrières [carte] Bois D'ébène, D’homme à esclave. Le commerce triangulaire [vidéo] Histoire de l'esclavage. La traite négrière transatlantique [infographie] [carte] D'habitude, quand nous évoquons «l'esclavage américain» ou «la traite américaine des esclaves», nous faisons référence aux colonies américaines ou, plus tard, aux Etats-Unis.

La traite négrière transatlantique [infographie] [carte]

Mais quand on s'intéresse à la traite négrière dans son ensemble, l'Amérique du nord ne joue qu'un rôle secondaire. Depuis le début de la traite, au XVIe siècle, jusqu'à sa fin, au XIXe siècle, les marchands d'esclaves ont transporté la plupart des Africains asservis à deux endroits: dans les Caraïbes et au Brésil.

Parmi les plus de 10 millions d'esclaves africains qui sont finalement arrivés de l'autre côté, 388.747 –moins de 4% du total– sont arrivés en Amérique du nord. Bernardin de Saint-Pierre, Des captifs dans la cale d’un navire négrier [image] 1769 - BNF. Navires négriers selon Bernardin de Saint-Pierre [images] [sources] Voyage de La Jeannette, 1743. Traite négrière atlantique. Les toiles imprimées peuvent représenter à elles seules jusque 80% de la cargaison de départ d’un navire négrier.

Traite négrière atlantique

Entre 1686 et 1757 pour ne pas nuire à la production traditionnelle de laine, de lin et de soie, cette activité lucrative ainsi que les importations sont interdites en France favorisant l’achat à l’étranger (Hollande, Angleterre et Suisse) ou encore la fabrication clandestine.La prohibition est levée en 1759 entrainant l’installation à Nantes de nombreuses manufactures de toiles imprimées. Parmi ses dernières on peut citer : Gorgerat, Petitpierre, Favre, Pelloutier, Kuster, Bourcard, Roques et Simon. A retenir : Une confusion sur le sens du mot pacotille a laissé entendre que les esclaves pouvaient être achetés contre des objets de peu de valeur.

Or il n’en est rien. Pour ce qui est de la pacotille, elle désignait la part donnée aux officiers à leur retour d’une campagne de traite. Haut de page. La traite à la « côte d'Angole » Contexte historique A la fin du XVIIIe siècle, de nombreux négriers européens vont pratiquer la traite de Noirs sur la « côte d’Angole » qui désigne alors non seulement l’actuelle Angola, au Sud du fleuve Zaïre, mais surtout au Nord, les royaumes du Congo : le Loango, le Kacongo et le Ngoyo ou Gabinde, particulièrement productifs.

La traite à la « côte d'Angole »

Les captifs, que les Européens appellent Congos, viennent de la périphérie de ces royaumes, sur une aire d’environ 300 km et arrivent aussi, par le fleuve, de régions plus lointaines du centre et du sud de l’Afrique. Les archives de ce trafic se recoupent avec des récits de voyages, parfois illustrés. Capitaine négrier à la » côte d’Angole », en 1786-1787, Louis Ohier de Grandpré mène ensuite une vie aventureuse sous la Révolution, tour à tour armateur et marchand, agent secret, officier, ingénieur et écrivain féru de botanique.

Analyse des images Un courtier africain. La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle [ExpoVirtuelle] Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité.

La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle [ExpoVirtuelle]

Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs. Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». La promiscuité - les plus gros négriers comptaient plus de 100 marins -, les risques, la durée du voyage, le climat, l’eau croupie et la mauvaise nourriture sont le lot quotidien d’un équipage qui n’hésite pas à déserter aux rares escales ou à l’arrivée aux Antilles. Les armateurs rochelais ont été accusés de retenir la solde des déserteurs, ou celle des marins qui ont fait naufrage, au détriment des familles, ce contre quoi le député rochelais à l’Assemblée nationale, Samuel de Missy s’est battu.