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Les élèves qui réussissent

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Le dernier secret des enfants d'enseignants. Comment expliquer l'extraordinaire réussite scolaire des enfants d'enseignants ?

Le dernier secret des enfants d'enseignants

Alors que le système scolaire accentue les inégalités sociales, les enfants d'enseignants y tracent leur route mieux que les enfants des cadres supérieurs. Evidemment il y a la possession de capitaux scolaire, social, mais surtout culturel et économique. Des études ont déjà montré la connivence culturelle avec le monde scolaire et même un style éducatif particulier plus en adéquation avec les attentes et les normes du monde scolaire : argumentation, dialogue, négociation plutôt qu’imposition, autocontrainte plutôt que contrainte. Mais Muriel Letrait (Paris Descartes) et Fanny Salane (Paris Ouest) ajoutent un nouvel ingrédient.

Dans un nouveau numéro d'Economie et statistiques elles publient une analyse de la répartition du temps familial chez les enseignants en la comparant à celle des salariés diplômés. Enfants d'enseignants : Les chouchous du système éducatif ? Toujours premiers de la classe, les enfants d'enseignants affichent une arrogante réussite scolaire.

Enfants d'enseignants : Les chouchous du système éducatif ?

A l'entrée en 6ème, au brevet, au bac encore, ils passent devant tout le monde. Même les héritiers des familles les plus favorisées doivent céder le pas. Comment expliquer cela ? Est-ce la revanche d'une corporation enseignante bien maltraitée par ailleurs ? Enseignante elle-même, mais pas fille d'enseignante, Annie Da-Costa Lasne a consacré sa thèse de doctorat à étudier ce phénomène.

Pourquoi les enfants de profs réussissent-ils mieux que les autres ? C’est une idée qui circule, que vous avez déjà entendue certainement, comme moi : les enfants de profs réussissent mieux que les autres à l’école.

Pourquoi les enfants de profs réussissent-ils mieux que les autres ?

Une chercheuse s’est penchée sur cette question, décortiquée dans une thèse de 390 pages. Et bien d’après elle, c’est vrai, et voici pourquoi. Annie Da Costa-Lasnes a analysé les résultats scolaires des enfants de profs par rapport à ceux des autres enfants, et particulièrement par rapport aux résultats des enfants des cadres, aux caractéristiques sociales proches (elle tentera ensuite de comprendre d’où vient la différence entre ces deux publics). A tous les niveaux de la scolarité, les enfants d’enseignants ont de meilleurs résultats. - dès le CP, les enfants de profs ont des résultats légèrement supérieurs à ceux des cadres ; - à l’entrée en 6ème, 53,5% des enfants de profs appartiennent au quartile supérieur de réussite contre 48% des enfants de cadres ; Comment expliquer cet "effet enseignant" sur la réussite scolaire ?

A. B. C. 1. Qu'est-ce qu'un bon élève ? 7 milliards de voisins 2.

1. Qu'est-ce qu'un bon élève ?

Qu'est-ce qu'un bon élève ? Quelles sont les stratégies des lycéens et étudiants des classes préparatoires aux grandes écoles dans la perspective de valoriser au mieux leurs résultats scolaires ? Qui sont les bons élèves ? Comment construisent-ils leurs choix d’orientation et leurs projets d’avenir ? - Yves Dutercq, professeur à l’Université et codirecteur du Centre de Recherches en éducation à Nantes. - Annie Lasne, docteur en Sciences de l’éducation.

Et le reportage d'Alice Milot. Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail... Le mail a bien été envoyé RFI dernières éditions. Représentation de l'élève. Métacognition et réussite des élèves. Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ?

Métacognition et réussite des élèves

L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ?

Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P. Le temps des « prépas » Recensé : Muriel Darmon, Classes préparatoires.

Le temps des « prépas »

La fabrique d’une jeunesse dominante, Paris, La Découverte, 2013. 280 p., 24 €. Le dernier livre de Muriel Darmon vient opportunément combler un vide. Louées pour leurs succès prétendus, accusées de pratiquer les pires formes de « gavage » scolaire ou critiquées en raison de la clôture sociale qui les caractérise indéniablement [1], les classes préparatoires aux grandes écoles n’ont en effet guère été étudiées pour elles-mêmes, et notamment pour ce qu’elles font à ceux et celles qui les fréquentent. Socialisation et domination Cette inattention à ce qui se joue au sommet de la hiérarchie scolaire est d’autant plus dommageable que, malgré l’accueil d’une faible proportion des jeunes fréquentant l’enseignement supérieur [2], les « prépas » continuent de jouer un rôle décisif dans la (re)production des classes dominantes en France, indissociablement comme instrument de légitimation et instance de socialisation.

Une « institution enveloppante »