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Histoire : la fin du roman national ?

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Les oubliés du roman national. Recensé : Michelle Zancarini-Fournel, Les luttes et les rêves.

Les oubliés du roman national

Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours, Paris, La Découverte, 2016, 1008 p., 28 €. H. Zinn, l’auteur d’Une histoire populaire des États-Unis d’Amérique, considérait l’écriture de l’histoire comme un moyen d’éveiller les consciences et de susciter l’action. Il fixait pour ce faire à l’histoire populaire, qu’il appelle aussi « radicale », cinq objectifs politiques majeurs : aiguiser notre sensibilité au destin des victimes ; dénoncer les prétentions des gouvernements à la neutralité ou à la bienfaisance, et l’idéologie qui brouille notre lucidité ; préserver de l’oubli les moments qui ont montré la possibilité d’une vie meilleure, mais aussi les trahisons des leaders révolutionnaires. "On n'enseigne plus l'histoire de France à l'école!" Mais on y enseigne quoi alors?  HISTOIRE - Les critiques actuelles contre les nouveaux programmes d'histoire, notamment dans le cycle 4 (classes de 5e, 4e et 3e) ont quelque chose de fascinant.

"On n'enseigne plus l'histoire de France à l'école!" Mais on y enseigne quoi alors? 

Non par leur originalité, mais bien au contraire par la récurrence des arguments utilisés depuis plusieurs décennies sur la "disparition de la chronologie" ou l'effacement supposé de l'histoire nationale. Ce sont là des arguments usés jusqu'à la corde, qui font référence à un "âge d'or" purement imaginaire de l'enseignement de l'histoire, et semblent nier les progrès considérables faits depuis trente ans en termes d'ouverture sur l'histoire du temps présent, sur l'histoire de la mémoire, sur l'histoire globale, sur l'histoire des périodes sensibles, ou encore sur la dimension réflexive de la discipline. Je ne suis pas professeur de collège ou de lycée, et je n'ai pas l'expérience de terrain de ceux qui se battent sur ce qui est devenu un véritable front social et culturel.

De France 2 au Point : le populisme revisite les programmes d’histoire. La réécriture des programmes d’histoire prévue par la loi d’orientation a vu se mettre en place ces deniers temps à une curieuse répartition des rôles : d’un côté, une bonne partie des professionnels, enseignants et historiens, convaincus que l’histoire ne peut plus être enseignée sur le modèle hérité du XIXe siècle, construit autour d’un roman national et de l’empilement de dates arbitraires ; de l’autre, des noms et des visages connus du grand public, pour la plupart ni historiens, ni enseignants en histoire mais dont la présence médiatique est inversement proportionnelle à la compétence.

De France 2 au Point : le populisme revisite les programmes d’histoire

Les premiers travaillent leur sujet avec sérieux et obstination depuis parfois des décennies, au milieu de leurs élèves ou dans la recherche, les seconds se contentent de faire des phrases à la télé ou dans les hebdomadaires grand public. France 2 : où sont les grands historiens ? Mais où diable sont passés les « grands historiens » mentionnés par France 2 ? L'enseignement de l'histoire, un enjeu. Enseignement de l’histoire - Au Québec aussi la querelle autour du "roman national" L’archéologie, l’histoire et les programmes scolaires. Comment raconter l'histoire de manière équitable ? - Idées. Il y a quelques jours de cela, nous recevions l’historien libanais Georges Corm, lequel nous invitait à pratiquer un exercice assez peu conventionnel : celui d’une lecture profane, plutôt que religieuse, des conflits qui minent la planète.

Comment raconter l'histoire de manière équitable ? - Idées

Une gymnastique intellectuelle stimulante : celle consistant à adopter un autre point de vue, ou plutôt à regarder les événements depuis un autre d’observation différent. Ce soir, nous allons tenter de creuser encore ce sillon, en l’appliquant non plus à l’actualité et au journalisme mais à l’historiographie. Il se trouve que viennent d’être publiés, à quelques mois d’intervalles, deux ouvrages majeurs, qui participent de cette remise en cause salutaire. Le premier raconte l’épopée que fut (et qu’est toujours) la construction du Congo : un récit d’une qualité littéraire exceptionnelle, avant tout construit à partir de témoignages de citoyens ordinaires. . « Comment raconter l'Histoire de manière équitable ? Suivez-nous aussi sur : Napoléon contre Monamotapa. 117235 de M. Bruno Bourg-Broc (UMP - Marne) M.

117235 de M. Bruno Bourg-Broc (UMP - Marne)

Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le programme d'histoire au collège pour la rentrée 2011. En effet, une partie importante de l'histoire de France (Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, François Ier, Louis XIV ou encore Napoléon Ier) est écartée du programme obligatoire, ou considérée comme optionnelle, et remplacée par l'apprentissage de plusieurs civilisations extra-européennes (Inde, Chine ou Afrique). Le terme Shoah a-t-il été banni des manuels scolaires ? - Chroniques – Retrouvez toutes les chroniques de France Info.