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5H1 - Haroun al-Rachid, calife de Badgad [EDC]

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Une représentation persane d'Haroun al-Rachid (16me siècle) Haroun Al Rachid, vu par le conte des Mille et une nuits [source primaire] “Voilà que mon coeur saigne à cette nouvelle!

Haroun Al Rachid, vu par le conte des Mille et une nuits [source primaire]

Notre calife, Haroun al-Rachid— qu’il soit protégé par Allah—a quitté cette - terre pour rejoindre Allah et son Prophète. Double disparition que celle du « Bien guidé» et de ma jeunesse à ses côtés. Je n’avais pas atteint ma quinzième année lorsque je suis entrée au service du palais à Bagdad comme esclave. Le calife Haroun al-Rashid vu d'Occident [source primaire] Les Abbassides et le savant Calife Haroun al-Rashid ont noué un échange diplomatique avec les Francs carolingiens pour lutté contre les romains Byzantins, pas contre les Frères musulmans Omeyyade d’al-Andalus ce qui est anulatif de l’Islam Publié le Des ambassades ont été échangées entre les Francs et les Abbassides, une ambassade franque qui s’était rendue à Bagdad en 765, revint en Europe trois ans plus tard avec de nombreux cadeaux, et une ambassade abbasside du calife Abu Jafar Al-Mansour a visité la France en 768 Les échanges commerciaux ont eu lieu entre les royaumes carolingiens et abbassides, et des pièces arabes sont connues pour avoir été diffusées dans l’Europe carolingienne au cours de cette période.

Le calife Haroun al-Rashid vu d'Occident [source primaire]

L'alliance des carolingiens aux abbassides [carte] Chronologie du règne du calife Haroun al-Rachid. Charlemagne et l'ambassade d'Haroun al-Rachid [image] Eginhard : Charlemagne et Haroun ar-Rashid (802), v. 840 [source primaire] Karl et Harûn : « On a encore de leurs lettres, où ils lui témoignent en ces termes tolite leur affection.

Eginhard : Charlemagne et Haroun ar-Rashid (802), v. 840 [source primaire]

Haroun, prince des Perses et maître de presque tout l’Orient, à l’exception de l’Inde, lui fut uni d’une si parfaite amitié qu’il préférait sa bienveillance à elle de tous les rois et potentats de l’univers, et le regardait comme seul digne qu’il l’honorât par des marques de déférence et des présents. Aussi quand les envoyés que Charles avait chargés de porter des offrandes au Saint sépulcre du Seigneur et Sauveur du monde, et aux lieux témoins de sa résurrection [en 800], se présentèrent devant Haroun et lui firent connaître les désirs de leur maître, le prince des Perses ne se contenta pas d’acquiescer à la demande du roi, mais il lui accorda la propriété des lieux, berceau sacré de notre salut, et voulut qu’ils fussent soumis à sa puissance.

Bagdad par al-Idrîsî [source primaire] Bagdad au 10ème siècle par Jean Soutif. If Baghdad today is a byword for inner-city decay and violence on an unspeakable scale, its foundation 1,250 years ago was a glorious milestone in the history of urban design.

Bagdad au 10ème siècle par Jean Soutif

More than that, it was a landmark for civilisation, the birth of a city that would quickly become the cultural lodestar of the world. Contrary to popular belief, Baghdad is old but not ancient. Founded in AD762 by the Abbasid caliph al-Mansur “The Victorious” as the new seat of his Islamic empire, in Mesopotamian terms it is more arriviste than grande dame – an upstart compared to Nineveh, Ur and Babylon (seventh, fourth and third millennium BC respectively).

Baghdad is a mere baby, too, when compared with Uruk, another ancient Mesopotamian urban settlement, which lays claim to being one of the world’s earliest cities and which was, sometime around 3,200BC, the largest urban centre on earth with a population estimated at up to 80,000. La ville ronde Abbasside de Madinat al-Salam Baghdad [documents] La ville ronde Abbasside de Madinat al-Salam Baghdad Publié le Mis à jour le Ville ronde de Bagdad (appelé aussi: La Cité de la Paix, en arabe: Madinat-As-Salam) est une ancienne ville construite dans la partie ouest de Bagdad, entre 767 et 912 après JC.

La ville ronde Abbasside de Madinat al-Salam Baghdad [documents]

Dans ce territoire inclus la Maison de la Sagesse (al-Bayt al-Hikma) Pour amorcer la construction de sa nouvelle capitale, le deuxième calife Abbasside Abu Jafar Al Mansur avait engagé les astronomes les plus renommés ainsi que les artisans les plus habiles de tout l’empire Abbasside, onstruite en quatre ans par 100 000 ouvriers venu de toute les partie du califat. Dès sa construction, la ville s’annonçait comme une ville grandiose. Le plan de la ville était parfaitement circulaire, le tout visant à rendre facile l’administration de la ville et du commerce. Le centre de la Ville Ronde était occupé par une grande mosquée ainsi que par le palais du calife.

La fondation de la ville de Bagdad. Le contexte politique Au milieu du VIIème siècle, une conjonction de facteurs aboutit à la chute de la dynastie omeyyade et à l’avènement de la dynastie abbasside.

La fondation de la ville de Bagdad

En effet, la lente assimilation de la propagande anti omeyyade dans les régions mécontentes du califat, la permanence d’une agitation chiite restée fidèle à Ali, les difficultés de successions ajoutées aux obstacles d’ordres politique et militaire des califes omeyyades de Damas, ainsi que l’émergence d’un mouvement clandestin révolutionnaire abbasside ayant pour berceau le Khorasan, débouchent en 749 sur le renversement des Omeyyades. Le premier calife de la dynastie abbasside est proclamé : al Saffâh, dit le Généreux. En 754 lui succède son frère désigné, Abu Ja’far, né d’une mère berbère, qui prend le nom d’al-Mansûr.

Cependant, cette succession se voit contestée et engendre une révolte. Entre mythe et réalité Pour les historiens cependant, la ville n’a rien d’extraordinaire. Bibliographie : Encyclopédie islamique. Notes : Reconstitution du plan de Bagdad [carte]