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L'erreur en pédagogie

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L’erreur en pédagogie - Ecole chan. L’erreur en pédagogie. (Décembre 2013) préparé par André GIORDAN, avec Daniel FAVRE et Armen TARPINIAN Dédié aux Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) Introduction, André GIORDAN Une évidence, pourquoi tant de résistances ?

L’erreur en pédagogie

Panser l'erreur à l'école. Quelle place donner à l'erreur dans le système éducatif ?

Panser l'erreur à l'école

On sait que la peur de se tromper est un tel frein chez les élèves français que c'est un élément d'explication pour nos mauvais résultats dans PISA. Yves Reuter, professeur en didactique du français à Lille 3 et fondateur du laboratoire Théodile, lui consacre un petit ouvrage plein de finesse qui vise à disséquer la bête pour mieux la connaître. L'échec, étape normale de l'apprentissage scolaire. Source : Le Figaro, 19/03/2012 Dr Damien Mascret Les enfants sont plus performants quand ils ne craignent pas d'échouer Une mauvaise note à l'école, et c'est la catastrophe.

L'échec, étape normale de l'apprentissage scolaire

Dans une société qui fait souvent de la réussite scolaire le préalable de l'intégration sociale, le moindre revers est aussitôt vécu intensément par les parents. Or, une étude publiée par deux chercheurs français dans le Journal of Experimental Psychology vient de montrer que ce n'est pas tant l'échec que ce qu'on en dit qui a de l'importance. . « L'échec est une étape normale de l'apprentissage, explique Frédérique Autin. Pour vérifier leur hypothèse, les deux chercheurs ont soumis 111 enfants de sixième à des exercices qui étaient en fait trop difficiles pour eux. Education - Pourquoi il est important de mettre fin à l'interdiction de se tromper. Montessori ? Freinet ? L'école heureuse. Un mauvais rapport à l’erreur L’un des pires reproches que l’on peut faire à l’école traditionnelle, c’est de très mal gérer l’erreur : – on interroge souvent l’enfant sur des sujets qu’on ne lui a pas appris (la dictée !)

Montessori ? Freinet ? L'école heureuse

, – on le culpabilise quand il ne connaît pas la réponse (une erreur est appelée une faute), – on le sanctionne pour ses erreurs (mauvaise note, comparaison avec ses camarades “qui connaissent la réponse, eux !” – on finit par l’inhiber tellement qu’il préfère se taire ou dire qu’il ne sait pas plutôt que de risquer de donner une réponse qui ne convient pas. Colloque AFAE : « Nier l’erreur n’incite pas à la réflexion" Ses collègues disent de lui sa compétence sur le sujet et peu d’entre eux ignorent ses thèses.

Colloque AFAE : « Nier l’erreur n’incite pas à la réflexion"

Il affirme y porter plus qu’un intérêt et s’il concède avoir peu le temps d’écrire, force est de constater qu’à la moindre occasion il s’exprime sur ce thème, convaincu et convaincant. Et lorsqu’au colloque de l’AFAE qui s’est tenu à Strasbourg, la parole est donnée à la salle, ses interventions sont remarquées et interrogent. Nous avons souhaité lui donner cette parole sur Educavox, lieu de partage d’idées et d’expériences. Jean CATHALA est Principal de Collège dans le Finistère et pose la question du statut de l’erreur dans un système éducatif français « trop centré sur des finalités de connaissances préétablies ». « La focalisation sur le résultat plus que sur le processus bloque, dit-il, les dynamiques qui pourraient être positives dans l’apprentissage des enfants ». L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe.

Au début de l'année 2009, Les Cahiers Pédagogiques ont eu la bonne idée de rééditer un article de Jean-Pierre Astolfi (décédé en décembre 2009), publié sept ans auparavant.

L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe

494 - L'erreur pour apprendre. Enseigner grâce aux erreurs des étudiant-e-s. 26 septembre 2011 par Amaury Daele « L’erreur, un outil pour enseigner » est un petit livre de Jean-Pierre Astolfi paru pour la première fois en 1997 et réédité régulièrement depuis.

Enseigner grâce aux erreurs des étudiant-e-s

A la base de cet ouvrage, une question toute simple: quel est le statut de l’erreur dans l’enseignement? Traditionnellement, l’erreur est plutôt vue comme quelque chose qu’il faudrait éliminer voire sanctionner chez les étudiant-e-s. Il faudrait donc repérer les erreurs (de connaissance, de compréhension, de calcul, etc.) et les corriger. Mais repérer les erreurs n’est pas toujours facile et les considérer comme étant constitutives de tout apprentissage encore moins. En réalité, comme le rappelle Astolfi (p. 20), le sens étymologique de l’erreur est « errer ça et là« . L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe : Articles : Didactique * : Thot Cursus. Au début de l'année 2009, Les Cahiers Pédagogiques ont eu la bonne idée de rééditer un article de Jean-Pierre Astolfi (décédé en décembre 2009), publié sept ans auparavant.

L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe : Articles : Didactique * : Thot Cursus

L'article s'intitule "L'oeil, la main, la tête. Expérimentation et apprentissage". Jean-Pierre Astolfi était professeur en Sciences de l'éducation à l'Université de Rouen. Il a travaillé pendant plusieurs années sur le statut de l'erreur dans le système éducatif, et cet article fournit un bon exemple de sa position à ce sujet.