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Corps et médecine durant la guerre

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Corps broyés, des médecins témoignent [source primaire] Témoignage d'un médecin sur les gaz à Ypres [source primaire] La typhoïde et la Première guerre mondiale. La première guerre mondiale, un labo à ciel ouvert. Collège Sainte-Croix et Notre-Dame Hannut Travail de fin d'année La première guerre mondiale, un labo à ciel ouvert Amandine Gilis 6i Professeur: M.

La première guerre mondiale, un labo à ciel ouvert

Année scolaire 2010-2011 Merci à M. M'avoir encadrée et conseillée, M. Témoignage a enrichi mes recherches, tous les membres de ma famille qui m'ont encouragée lors de la réalisation de ce travail. Quand je vous dis que la guerre est la source de tous les arts, j'entends dire aussi qu'elle est la source de toutes les grandes vertus et facultés des hommes. J. 1. J'ai choisi de réaliser mon travail de fin d'année sur les progrès de la médecine lors de la première guerre mondiale. J'aime beaucoup l'Histoire, c'est la nôtre! Après quelques recherches en bibliothèque, je me suis intéressée au premier conflit mondial. La science ainsi que la médecine m'intéressent beaucoup. Le sujet est relativement vaste et complexe car il touche à trois domaines bien définis: l'Histoire, la science et l'éthique.

J'envisage enfin le sujet délicat et difficile de l'éthique. 2. 3. La Première Guerre mondiale a-t-elle bénéficié à la médecine ? La médecine dans la Première guerre mondiale - Le blog de la salle 16. Quel était l'état des connaissances médicales au début du conflit?

la médecine dans la Première guerre mondiale - Le blog de la salle 16

Comment les blessés ont-ils été soignés? Quels progrès ont vu le jour? Voilà quelques réponses grâce à un article tiré du site de France 5 et de son émission médicale: Le Journal de la Santé Des blessures physiques et psychologiques La chirurgie connaît d'importants progrès durant cette période. Ces blessures sont la conséquence directe de la guerre de position. Avec le développement d'un nouveau type d'armements, en particulier l'utilisation plus importante de grenades, qui éclatent en se divisant en une multitude de fragments, et surtout de redoutables balles dum-dum, on assiste à des délabrements importants de la face (menton, nez, œil...). Ces blessures sont d'autant plus impressionnantes que certains projectiles, comme les fameux Shrapnels, sont responsables de minuscules orifices d'entrée mais une fois dans la chair, entraînent des délabrements importants avec de volumineux orifice de sortie.

Une épopée méconnue : les Pastoriens dans la Grande Guerre. Marie Curie, la radiologie et la guerre – BCU 1914-1918. En 1914, Marie Curie est une femme de science de renommée internationale.

Marie Curie, la radiologie et la guerre – BCU 1914-1918

Elle a à son actif deux prix Nobel : le prix Nobel de Physique reçu en 1903 aux côtés de Pierre Curie et d’Henri Becquerel pour ses découvertes sur la radioactivité et le prix Nobel de Chimie reçu en 1911 « en reconnaissance des services pour l’avancement de la chimie par la découverte de nouveaux éléments : le radium et le polonium, par l’étude de leur nature et de leurs composés ». A la tête de l’Institut du Radium depuis 1909, enseignante à la Sorbonne, elle est en 1914 une personnalité scientifique reconnue. Marie Curie est également un personnage public malmenée par l’exposition de sa vie privée dans le cadre de « l’affaire Langevin » en 1911. La presse à scandale de l’époque publie des lettres échangées entre Marie Curie et Paul Langevin, et accusent « l’étudiante polonaise » de briser un ménage français.

«L'autochir» ou la naissance de l'hôpital mobile durant la Grande Guerre (1914) MÉDECINE DE GUERRE (4/5) - Le Comte d'Haussonville de l'Académie française rend visite à une formation chirurgicale mobile en 1917.

«L'autochir» ou la naissance de l'hôpital mobile durant la Grande Guerre (1914)

Il décrit avec de nombreux détails comment fonctionne «l'auto-chir numéro X». Au début de la guerre, l'afflux de blessés graves déroute l'organisation mise en place par le service de santé militaire; c'est un véritable désastre sanitaire. Il y a bien des postes de secours installés au front mais devant les vagues successives de blessés, ceux-ci sont évacués vers l'arrière sans aucun diagnostic. Beaucoup succombent à leurs blessures pendant le transport.

Après de nombreux tâtonnements, la médecine s'adapte et se réorganise. Le docteur Maurice Marcille, chirurgien des hôpitaux de Paris, est persuadé que certaines plaies de guerre doivent être soignées immédiatement. Le 10 novembre 1914, la première ambulance chirurgicale automobile dite autochir ou auto-chir fonctionne au front.

Autochir [vidéo]