background preloader

Commerce triangulaire et traite négrière

Facebook Twitter

Framing Slavery in Eighteenth-Century French Portraiture at the Château des Ducs de Bretagne – Age of Revolutions. By Nathan H.

Framing Slavery in Eighteenth-Century French Portraiture at the Château des Ducs de Bretagne – Age of Revolutions

Dize In May 2015, the Musée de l’Histoire de Nantes welcomed two of their most influential citizens of the eighteenth century to their permanent collection. The museum, housed in the Château des Ducs de Bretagne, received two portraits – one of Dominique Deurbroucq and the other of his wife Marguerite – both of which feature prominently in the main exhibition on Atlantic slavery and the slave trade in Nantes. Painted in 1753 by Pierre-Bernard Morlot, the Deurbroucqs are portrayed in all of the luxe of the century, accompanied by their domestic slaves who lived with them in Nantes. I recently visited the collection and was particularly interested in the framing of these two portraits within the narrative of the tran-Atlantic slave trade and the history of Nantes. For museums, memorial sites, and monuments, context is everything. Born in Nantes to a family of Dutch merchants, Dominique Deurbroucq and his brother Simon prospered off of Atlantic commerce.

Nathan H. ———. La traite négrière atlantique. Africaines.

La traite négrière atlantique

L'interdiction limitée au seul hémisphère nord visait à préserver les intérêts du Brésil en laisant se développer une traite continuée en Angola. En réalité, on continua les déportations en direction de Cuba qui devint une plaque tournante de redistri¬ bution sur l'ensemble du Golfe du Mexique, y compris en direc¬ tion des États-Unis. Le rapt et l'achat d'esclaves africains accompagnèrent les pre¬ miers pas des découvreurs portugais qui revendirent leurs victimes sur les marchés de Lagos pour les besoins du service domestique et artisanal d'une Ibérie qui venait de chasser les Musulmans 2. Mais très vite les Européens orientèrent l'essentiel de ce com¬ merce vers les plantations coloniales.

Bellon de Saint-Quentin justifie l'esclavage [source] Bellon de Saint-Quentin - introduction [source] [image] Bellon de Saint-Quentin justifie la traite et l'esclavage. Aller au contenu.

Bellon de Saint-Quentin justifie la traite et l'esclavage

- Château des ducs de Bretagne. La 3e séquence du parcours du musée intitulée « le négoce et l'or noir au 18e siècle » est consacrée à l'apogée du commerce colonial nantais très largement fondé sur la traite des Noirs.

- Château des ducs de Bretagne

Elle se déploie dans sept salles du Grand Logis. La Rochelle, l'Aunis et la Saintonge face à l'esclavage. Esclavage : à la découverte des ports négriers de l'Hexagone [carte interactive] En France hexagonale, ils sont une douzaine.

Esclavage : à la découverte des ports négriers de l'Hexagone [carte interactive]

Douze ports de la façade Atlantique et de Méditerranée dont l'histoire est liée à l'esclavage. Points de départ du commerce triangulaire, c'est de là que partaient les expéditions négrières françaises entre le 17e et le 19e siècle. Commerce triangulaire. Noirs et gens de couleur dans les villes au xviiie siècle. P. 217-226 Texte intégral 1 Fr.

Noirs et gens de couleur dans les villes au xviiie siècle

Gayot de Pitaval, « Liberté réclamée par un nègre contre son maître qui l’a amené en France », (...) 2 AN, COL. F1B4(1), Police des Noirs, 23 février 1782. 3 AN, COL. F1B3 et 4. 1L’immigration de « non-Blancs » au sens large dans la France du xviiie siècle constitue un phénomène neuf dans son histoire sociale, conséquence indirecte d’une première colonisation des côtes africaines et des Antilles au milieu du siècle précédent. 4 AN, COL. 13 AD Loire-Atlantique : Registres paroissiaux de 1740 à 1792 (14 paroisses). 14 M. 3Nantes et Bordeaux faisant figure de portes d’entrée principales, la population noire y a aussi été plus « visible » qu’ailleurs : sur la base de 80 000 habitants, la proportion de Noirs a pu dans le premier cas avoisiner les 0,9 %, tandis qu’à Bordeaux – 110 000 habitants environ – leur part n’a dû atteindre que les 0,3 ou 0,4 %.

La traite rochelaise et la Côte des Esclaves : des coopérations locales aux prises d'otages, des décalages sociétaux aux intérêts divergents. D’abord acteur privilégié du commerce canadien par tradition, La Rochelle a su se positionner comme un protagoniste d’importance pour la traite négrière atlantique dès la fin du 17e siècle, époque d’une véritable phase expérimentale en Afrique [1][1] Rappelons que la ville de La Rochelle se distingue....

La traite rochelaise et la Côte des Esclaves : des coopérations locales aux prises d'otages, des décalages sociétaux aux intérêts divergents

Avec le marché florissant à destination de Saint-Domingue, principale colonie visée par les négociants de la place, ce sont des opportunités d’enrichissement rapide et de reconnaissance sociale qui s’offrent une nouvelle dynamique sous le ministère de Colbert. Certes, au 18e siècle, La Rochelle n’est plus qu’une ville moyenne, redescendue au cinquième, voire au sixième rang des ports français. Suite au traité de 1763, la perte du Canada, avec lequel la ville entretint près du quart de son commerce, fut dans cette chute un facteur indéniable [2][2] Henri Robert, Les trafics coloniaux du port de La Rochelle.... Les royaumes du Dahomey, d’Ouidah et d’Ardres. Les Français et la traite des esclaves en Sénégambie. L’histoire de la traite des esclaves en Sénégambie au 18e siècle est essentiellement celle de la concurrence franco-anglaise, surtout après l’expulsion des Hollandais de la côte à la suite de la guerre de la gomme dans les années 1720.

Les Français et la traite des esclaves en Sénégambie

Le premier contact des navigateurs français avec le fleuve Sénégal remonte au milieu du 15e siècle mais leur premier établissement fixe n’a été fondé qu’en 1638 quand Thomas Lambert construisit une loge de commerce sur la pointe de Bieurt, située à trois lieues de l’embouchure du fleuve [1][1] Sur la présence française au Sénégal et les différentes.... En 1628 déjà, il avait fallu déloger les Anglais de cet endroit. Le capitaine dieppois Bontemps avait alors enlevé aux Anglais deux navires (le James et la Bénédiction) portant cent Nègres et une cargaison estimée à 130 000 livres [2][2] Prosper Cultru (éd.), Premier voyage du Sieur de la.... Négociants et traite des Noirs au Havre au XVIIIe siècle. Ann.

Négociants et traite des Noirs au Havre au XVIIIe siècle

Normandie, 48, 1998, 3 26 1 pour le compte de ces compagnies que pour elle même, apparaissent très significatifs. Jean Féray s'est enrichi en gérant les biens de ses coreligionnaires exilés7 après 1685 puis en prenant part au fabuleux commerce des mers du Sud. Jean Féray décédé, son frère Jacob diversifie les opérations de la maison de commerce et maintient des liens solides avec les Huguenots de Haute-Normandie comme les Chauvel, armateurs protestants de Dieppe. Le voyage de la Jeannette : récit d'une campagne de traite nantaise en 1743. La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle.

Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité.

La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle

Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs. Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». La promiscuité - les plus gros négriers comptaient plus de 100 marins -, les risques, la durée du voyage, le climat, l’eau croupie et la mauvaise nourriture sont le lot quotidien d’un équipage qui n’hésite pas à déserter aux rares escales ou à l’arrivée aux Antilles. Voyage de La Jeannette, 1743. La traite négrière rochelaise au XVIIIe siècle. Plus nombreux sur un navire négrier que sur les navires marchands, l’équipage dont les marins sont plus là par défaut que par choix, n’est pas toujours de qualité. Dans son journal, Claude-Vincent Polony avoue à son capitaine qu’à bord de La Reine de Podor, certains marins lui causent bien du souci : « soyez sans inquiétude à l’égard de nos captifs.

Je le regrette, nos Blancs me donnent plus de peine à contenir ». La promiscuité - les plus gros négriers comptaient plus de 100 marins -, les risques, la durée du voyage, le climat, l’eau croupie et la mauvaise nourriture sont le lot quotidien d’un équipage qui n’hésite pas à déserter aux rares escales ou à l’arrivée aux Antilles. Archives nationales - Journaux de bord, campagnes de traite négrière française au XVIIIe siècle. > Archives nationales - Page d'accueil Campagnes de traite négrière françaises au XVIIIe siècle Les journaux de bord de campagnes de traite conservés aux Archives nationales, Marine 4JJ. La violence sur les navires négriers dans la phase de décollage de la traite nantaise (1697-1743) P. 201-220 Deveau (Jean-Michel), La traite rochelaise, Paris, Karthala, 1990, p. 45. L’auteur écrit « à la fois navire marchand et univers carcéral ». Cette étude est basée sur les relevés effectués par des étudiants en maîtrise qui ont dépouillé systématiquement tous les documents accessibles, tant dans les archives de l’amirauté et dans les rôles d’armement et de désarmement (Archives départementales de Loire-Atlantique [ADLA], 120 J Marine) que dans les minutiers des notaires nantais tournés vers les affaires maritimes.

Leur travail se compose à chaque fois d’un répertoire présentant chaque expédition avec ses caractéristiques et d’un volume d’interprétation sur la phase analysée.

Le passage du milieu, à bord d'un négrier

La traite des Noirs en 30 questions par Eric Saugera. Introduction ? Le trafic " connu sous le nom de traite des Noirs ", selon une formule en vogue sous la Restauration, a profondément marqué l’histoire et la mémoire des hommes. Du milieu du XVe siècle à la fin du XIXe siècle, des millions d’êtres humains ont été arrachés au continent africain et conduits vers des terres étrangères et lointaines - qui les rendirent esclaves. C’est aux XVIe et XVIIe siècles que les puissances maritimes européennes récemment installées en Amérique mirent en place la Grande Déportation par l’Atlantique et c’est au siècle suivant qu’elles la portèrent à son apogée.

Aujourd’hui, cette Déportation est clairement dénoncée comme un crime contre l’humanité. Mais l’opinion d’alors ne la percevait pas ainsi parce que l’esclave nègre n’était pas un homme. Les traites négrières, ou les limites d'une lecture européocentrique. Mais tout d’abord, qu’est-ce que la traite, et que peut-on dire, rapidement, à propos de son historiographie ? On peut faire remonter l’historiographie des traites négrières à l’extrême fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle, abolitionnisme aidant [1][1] On remarquera d’ailleurs – et cela mérite d’être noté..., commence à apparaître véritablement une volonté de compréhension et de mise en perspective de l’histoire de « l’infâme trafic ». La seconde période, les années 1930, correspond aux premières approches scientifiques de la question.

La traite négrière atlantique. Cet ouvrage du CRDP d’Aquitaine propose un CD-ROM de documents inséré dans un livre de 269p. C’est le travail d’une équipe : Silvia Marzagalli, de l’université de Nice, Jacques Baysselance, Rolland Boisseau, Corinne Gardey, Philippe Gardey, Jérôme Lauseig et Michel Roques, enseignants d’histoire et géographie réunis sous la coordination de Jean Paul Grasset, IPR. La première partie est une mise au point des connaissances sur ce phénomène, agrémentée de quelques cartes puis sur une centaine de pages vient la présentation en petit format des documents du CD-RM, iconographiques mais aussi textuels, replacés dans leur contexte, avec éventuellement des indications sur leur auteur. En complément on trouve un glossaire, une courte bibliographie et quelques références de films et de sites web. FranceTV - Les débuts de l'esclavage [vidéo]

[Plan] du fort de traite de Cape Coast, sur la Côte de l'Or (Ghana) - F. le Goff. Des Africains au coeur de la traite négrière.