background preloader

Colonisation française de l'Afrique

Facebook Twitter

Le régime de l'indigénat en question [ressource] 138 Politix n° 66 dans lequel ils s'inscrivaient, lui-même disparaissait.

Le régime de l'indigénat en question [ressource]

Il est intéressant de constater qu'il existait avant la seconde guerre mondiale, dans les fichiers de la Bibliothèque nationale, une rubrique entièrement consacrée à « l'indigénat ». L'étude de celui-ci constituait alors un chapitre important du droit colonial de l'époque, enseigné dans nombre d'universités. Cette rubrique a disparu après-guerre, le régime de l'indigénat perdant toute actualité juridique, et on chercherait en vain dans l'historiographie de ces trente dernières années une étude consacrée spécifiquement à ce dispositif. Cette absence ne signifie pas ignorance. Le code de l'indigénat [ressource]

1905 : rapport de Brazza sur les crimes du Congo

Explorations & Expansion (1860-1930) Explorations & Expansion (1860-1930) « En Cochinchine [il faut] que nous y portions notre civilisation, notre religion, et l’influence de notre race. » Marquis de Chasseloup-Laubat, ministre de la Marine (1861-1867) Tout au long de la deuxième moitié du XIXe siècle, la France, aux côtés des grandes puissances occidentales, lance une nouvelle vague d’explorations à travers le monde.

Explorations & Expansion (1860-1930)

En pleine Révolution industrielle, on cherche des matières premières et des débouchés pour les produits métropolitains et les grands États européens se livrent à une concurrence effrénée pour la conquête de territoires. Sous le Second Empire, une vision nouvelle du « lien colonial » s’impose, déjà développée sous la IIe République, notamment par Alexis de Tocqueville. La France cherche à développer son influence sur tous les continents ; c’est ainsi que se met en place un « lobby colonial » composé d’armateurs, de politiciens, de banquiers, de publicistes ou de compagnies commerciales.

Le Monde illustré. Aller au contenu.

Le Monde illustré

Le Monde illustré. Aller au contenu.

Le Monde illustré

« La Mission Civilisatrice » en Afrique. Le concept de « mission civilisatrice » renvoie aux présupposés éthiques de l’entreprise coloniale française en Afrique et dans d’autres pays pendant la Troisième République.

« La Mission Civilisatrice » en Afrique

Il stipule la supériorité de la civilisation française sur toutes les autres civilisations et assigne aux Français la tâche, ou plutôt la « mission », d’amener ces civilisations inférieures au niveau de la civilisation française. Si la « Mission civilisatrice » a servi à la France à justifier son expansion coloniale aux 19e et 20e siècles, elle a aussi attiré, en tant que concept, l’attention des historiens, intéressés par son origine comme par sa logique interne.

Ainsi, des études ont montré combien la notion de race alimentait le discours de domination implicite dans la « mission ». Avant d’examiner l’impact de la politique économique du 18e siècle sur la « mission civilisatrice » de la France, il est nécessaire d’établir une définition claire de cette mission. Telles étaient les idées de Baudeau. L'esclavage en Afrique et la croisade noire / par Joseph Imbart de La Tour,... Aller au contenu.

L'esclavage en Afrique et la croisade noire / par Joseph Imbart de La Tour,...

La France coloniale, histoire, géographie, commerce , ouvrage publié sous la direction de M. Alfred Rambaud,... Aller au contenu.

La France coloniale, histoire, géographie, commerce , ouvrage publié sous la direction de M. Alfred Rambaud,...

La France coloniale, histoire, géographie, commerce , ouvrage publié sous la direction de M. Alfred Rambaud,... Histoire coloniale: la France en Afrique. L'écriture de l'histoire de la colonisation en France depuis 1960. Notes Cet article s’inscrit dans une réflexion dont Jean-Pierre Chrétien a déjà donné, dans l’éditorial du numéro 1 d’Afrique & histoire, les principaux repères.

L'écriture de l'histoire de la colonisation en France depuis 1960

Nous y renvoyons le lecteur. Je tiens, d’autre part, à remercier Fabienne Le Houérou, qui a bien voulu relire une première version de cet article et apporter des suggestions profitables, puis Jean-Pierre Chrétien et François-Xavier Fauvelle, qui m’ont fait part de leurs observations bienveillantes et apporté leurs commentaires attentifs. Voir notamment, N. Bancel, P. On pense ici, entre autres, à Indochine (1992). « Comme l’attestent des films assez récents, le mot « Indochine » garde aux oreilles des Français un certain pouvoir évocateur des grandeurs coloniales passées » (L’ « Indochine », l’Inde et la France : représentations culturelles, Colloque international, Université de Newcastle, 5-7 septembre 2003).

Il nous semble que l’œuvre de J. Voir V. L’ouvrage fondateur est celui de J. H. R. M. FOUCHER Frontières d’Afrique. Pour en finir avec un (...) AGRÉGÉ de géographie (1970), docteur d’État (Sorbonne, 1986, Les frontières des États du Tiers monde), il a enseigné à l’université Lumière Lyon II, à l’Institut d’études politiques de Lyon et au Collège d’Europe de Natolin (Varsovie).

M. FOUCHER Frontières d’Afrique. Pour en finir avec un (...)

Il enseigne depuis octobre 2007 à l’École normale supérieure, à l’IEP de Paris et à l’ENA. Ses travaux portent fréquemment sur les questions d’États et de frontières, en Europe et dans le monde ainsi que sur les représentations et les projets géopolitiques des puissances établies et des nouveaux acteurs émergents. Il a fondé l’Observatoire européen de géopolitique, à Lyon, qu’il a dirigé jusqu’en 1998.