protection des données personnelles
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Résumé : Le système de paiement sans contact, utilisant la technologie NFC et en cours de déploiement chez certains fournisseurs de cartes de crédit, n’implémente pas de sécurité (probablement pour maximiser l’interopérabilité), comme l'a démontré une présentation lors de la conférence Hackito Ergo Sum. - Lire l'article Le système de paiement par carte est plus rentable pour les acteurs financiers que l’argent liquide. En effet, d’une part des frais peuvent être facturés lors de chaque paiement (ou pour la location des terminaux), et d’autre part cela diminue la quantité d’argent liquide à gérer (et donc les risques associés). Cependant, les petits paiements ont toujours tendance à être réalisés en liquide. Pour augmenter le volume de transactions par carte, les établissements gérants les cartes de crédits ont donc inventé le paiement sans contact.
"Enfin", voilà ce que doivent se dire les grands fans de PC à l’égard de leurs confrères de chez Mac. En effet, ces derniers viennent de subir leur première attaque d'ampleur , après quelques rumeurs rapidement étouffées l’an passé. Bilan : plus de 600.000 machines de chez Apple ont été touchées par un cheval de Troie. Si les Mac ne sont plus invulnérables, quel support l’est-il encore aujourd’hui ? imac by Kevin Ballard via Flickr / CC Licence by
Après les photos, ses messages et la liste d’amis, on peut désormais sauvegarder d’autres informations confidentielles de son profil avec le fichier d’archives personnelles de Facebook. Déterminé à jouer les bons élèves en matière de confidentialité des données, et à répondre aux requêtes des différentes associations de protection des internautes, Facebook a décidé de faire évoluer son option Créer une archive , qui permet de sauvegarder sur son disque dur une copie des données personnelles archivées par le réseau social. Cet outil, accessible depuis les réglages de son compte, propose de télécharger ses messages, sa liste d’amis (et leurs coordonnées si elles sont partagées), les conversations, les photos et désormais les pseudos utilisés et même l’adresse IP utilisée à chaque connexion. Après avoir cliqué sur le bouton, l’utilisateur reçoit par email un lien pour télécharger son archive.
Sur le papier, la loi luxembourgeoise, sous sa forme actuelle, modifiée en 2011, est l’une des plus complètes et des plus strictes en Europe. Mais l’enquête en cours sur la divulgation d’une faille permettant la consultation de 49 000 dossiers de patients, il y a cinq mois, a soulevé de nouvelles questions. À l'origine du débat, l’accès à des données sensibles par un «leaker» après avoir vu un post-it contenant un nom d’utilisateur et un mot de passe. Même sans «vol» caractérisé, il est visé par le Code d’instruction criminelle pour vol de données.
Afin de répondre aux demandes de la commission irlandaise concernant la protection de données, Facebook améliore son outil permettant de télécharger les informations personnelles que vous avez partagées sur Facebook. À l’origine, il était possible de récupérer ses photos, publications, messages ou encore sa liste d’amis. Désormais, vous allez pouvoir accéder au téléchargement d’une archive étendue, qui contient de nombreuses autres informations.
Suite à l’écrasante majorité obtenue, le parti au pouvoir de Viktor Orban a adopté des lois cardinales (l’équivalent de nos lois organiques en France) qui portent atteinte aux droits de l’homme et qui sont incompatibles avec le droit de l’Union. La Commission a lancé une procédure d’infraction à l’encontre de la Hongrie. Néanmoins, pourquoi la Commission a-t-elle autant tardé à agir ? Monsieur Smulders rappelle qu’ « on se frotte à des problèmes épineux lorsque des droits et des libertés fondamentales en cause. » Il est possible d’isoler quatre problèmes majeurs : avec le champ, les procès d’intention, les mesures qualificatives d’infraction et les infractions consommées.
En pleine course à l'Elysée, l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir de Tarnet-Garonne espère obtenir une écoute très attentive des politiques. A six jours de l'élection présidentielle, les consommateurs tarn-et-garonnais sont persuadés qu'il ya beaucoup à gagner dansles circonstances actuelles. Pour ce faire, ils ont défini douze orientations, un véritable programme consumériste lancé à l'échelon national. Un.
On le sait depuis quelque temps, Facebook est un aspirateur de données personnelles .
Ce procès a vu s'opposer Viacom et Youtuble. En cause, la présence sur le site de partage de vidéos de clips des émissions telles que "The Daily Show With Jon Stewart", mis à disposition par les usagers.
La CEDPO ( Confederation of European Data Protection Organisations ) fait part de sa première réaction sur le projet de Règlement européen. Le 25 janvier 2012, la Commission européenne a adopté une proposition de règlement en vue d’établir le futur cadre pour la protection de la vie privée dans l’Union européenne. La CEDPO porte un regard globalement favorable sur le projet, car il tend vers une simplification et une harmonisation des règles. De plus, il place au centre du dispositif le Délégué à la protection des données (DPO - pour Data Protection Officer — ou CIL — pour Correspondant informatique et libertés ), que celui-ci soit interne, externe ou mutualisé. La CEDPO salue l’obligation de désignation obligatoire du CIL, mais propose en parallèle la mise en place d'une campagne de communication afin de mettre en lumière son rôle et ses conséquences bénéfiques sur l’organisme qui l’emploie. Pour renforcer l’efficience du CIL, plusieurs points concrets sont proposés :
Bruxelles peut-il imposer un droit à l'oubli sur Internet ? Une directive européenne , qui s'inscrit dans la réforme de la protection des données personnelles présentée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, le 25 janvier, propose d'instaurer un "droit à l'oubli" numérique . Il est contesté par des avocats de grands cabinets internationaux (DLA Piper, Baker & McKenzie, Ernst & Young, Hogan Lovells et August & Debouzy), écrit Le Figaro . Une telle réforme porte "atteinte à certains droits fondamentaux, notamment le droit à la liberté d'expression, le droit à l'information ou la liberté d'entreprendre", dénoncent les avocats.
Suite au projet de « droit à l’oubli » présenté il y a peu par la Commission européenne, les géants de l’Internet comme Google ou Facebook viennent de présenter différentes critiques par la voix de leurs avocats, comme le révèle Le Figaro . Plusieurs polémiques s’agissant de la protection des données personnelles des citoyens européens sur les réseaux sociaux ont conduit la Commission européenne à présenter en février 2012 un projet de réforme . Parmi les mesures proposées, figure un « droit à l’oubli », qui, selon la Commission, « aidera les individus à mieux gérer les risques en matière de protection des données en ligne ». Plus précisément, « ils pourront obtenir la suppression de leurs données s’ils souhaitent qu’elles ne soient plus traitées et s’il n’y a pas de motif légitime pour les conserver ».
Établi à Dublin pour des raisons fiscales, le siège européen de Facebook est fortement sollicité sur les questions de vie privée. Le réseau social doit en effet répondre aux multiples interrogations de la CNIL irlandaise, qui a été saisie à de nombreuses reprises depuis l'été 2011 par Max Schrems, un étudiant autrichien particulièrement sourcilleux à l'égard de la protection des données personnelles. À l'origine d'une vingtaine de plaintes, le jeune homme a abattu un travail considérable - et qui paie. La CNIL irlandaise a produit fin 2011 un premier rapport de 150 pages sur Facebook dans lequel elle demande notamment à ce que la fonctionnalité permettant de récupérer ses données (paramètres du compte > Télécharger une copie de vos données sur Facebook) soit plus fournie.
Les avocats de Facebook, Google et Twitter assurent que le projet de Bruxelles porte atteinte à la liberté d'expression et au droit à l'information. Et prétendent qu'il sera impossible à mettre en œuvre. Un point clé de la réforme de la protection des données personnelles sur le Vieux Continent, proposée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, est brocardé par des avocats de grands cabinets américains. Ces derniers mettent en cause le «droit à l'oubli» sur Internet.
Parfois, c'est juste trop tentant. On tombe follement amoureux, on est énervé ou saoul et on a envie de le crier au monde entier. Donc on se confie à Facebook. Ou alors on indique son nom et son adresse, son numéro de téléphone sur un site web - parfois par pure nécessité, sans même vraiment s'en rendre compte. Mais si votre passé vous rattrape un jour ?