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Polymères

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Le Polyméthylméthacrylate PMMA – Ramène tes sciences ! Texte et encadrés : Swan Dumeige, Thomas Gueslin, Nicolas Otton (L2 promotion 2018 de l’Institut Villebon-Georges Charpak) Synthèse en laboratoire : Claire Squarzoni et Mathilde Turpin (1ère année promotion 2019 de Chimie ParisTech) Liste des abréviations : ACH : cyanohydrine acétonePMMA : Polyméthacrylate de méthyle ou polyméthylméthacrylateMMA : méthacrylate de méthyleUV : ultra violet Sommaire : Histoire d’un matériau polyvalentPropriétés physico-chimiquesQuels moyens de fabrication?

Le Polyméthylméthacrylate PMMA – Ramène tes sciences !

L’acide acrylique a été découvert en Allemagne en 1843. Cependant, le PMMA n’intéresse pas l’industrie. Le PMMA présente de nombreuses propriétés intéressantes. On obtient le PMMA en polymérisant du méthacrylate de méthyle (MMA). Le milieu anhydre sert à éviter que les chaînes de PMMA ne se terminent trop tôt dans la polymérisation par la présence d’un proton de l’eau, ce qui ferait baisser le degré de polymérisation (nombre de motifs de répétition dans les chaînes). Choix de la voie de synthèse Sécurité. Slime. TP Rheologie. Et si tous nos plastiques délivraient le même secret ? @unistra @univamu @masterchimieAMU. An Error Occurred Setting Your User Cookie. Technology to recycle all type of plastics without using water.

Traditionally, plastic recycling processes involve using a lot of water.

Technology to recycle all type of plastics without using water

In order to avoid this waste, Ak Inovex from Mexico developed a new green technology that doesn't require liquids, and has the capacity to process materials such as styrofoam, polystyrene and ABS (Acrylonitrile butadiene styrene) using the same type of customizable machinery. The technology developed by Marco Adame, founder of Ak Inovex, can process more than 90 percent of any type of plastic, avoids water waste and reduces production costs by half without reducing the quality of the pellets (small beads of recycled plastic) by avoiding stages with severe changes in temperature. Electronique : un transistor fabriqué en cellulose. POLLUTION.

Electronique : un transistor fabriqué en cellulose

Selon l’Agence américaine de protection de l’environnement, 152 millions d'appareils mobiles sont jetés chaque année, dont seulement 10 pour cent sont recyclés. Le reste vient gonfler la masse des déchets stockés dont une grande partie est non biodégradable. Disposer de matériaux qui puissent se désagréger une fois utilisés pourrait résoudre une partie de ce problème. C’est un nouveau pas vers ces dispositifs moins polluants qui a été franchi à l'Université de Wisconsin-Madison où a été fabriqué le premier transistor à partir d’un substrat souple transparent biodégradable : des nanofibrilles en cellulose. Des solutions apparaissent Aujourd'hui, la majorité des appareils électroniques portables sont construits avec des matériaux non biodégradables et non renouvelables comme les plaquettes de silicium. Le circuit imprimé en magnésium se dissout dans l'eau. TESTS. Le drone jetable. Tous ces objets sont encore en phase de tests et d’évaluation de leurs performances.

Imprimer en 3D... avec du bois. CHIMIE.

Imprimer en 3D... avec du bois

Des polymères ou des métaux. Tels sont les matériaux le plus souvent utilisés dans les opérations d’impression 3D (si l’on excepte tout ce qui concerne la cuisine...), autrement dit des matériaux non-biodégradables. Partant de ce constat, le professeur de chimie Paul Gatenholm de l’école polytechnique Chalmers de Göteborg, en Suède, s’est employé à faire passer dans les buses d’une imprimante 3D… du bois. Précisément, de la cellulose, le constituant principal du bois. Comme elles ne fondent pas sous l’effet de la chaleur, des nanofibres de cellulose ont été mêlées à un hydrogel créé à plus de 95% d’eau afin d’obtenir un matériau liquide injectable. Recyclable bioplastics cooled down, cooked up in chem lab. The textbooks and journals said it couldn't be done.

Recyclable bioplastics cooled down, cooked up in chem lab

But Colorado State University chemists have done it: They've made a completely recyclable, biodegradable polymer, paving a potential new road to truly sustainable, petroleum-free plastics. The innovation is from the lab of Eugene Chen, professor of chemistry and recent recipient of the Presidential Green Chemistry Challenge award. Publishing in Nature Chemistry Nov. 23, Chen and postdoctoral fellow Miao Hong describe synthesizing a polyester that, when simply reheated for an hour, converts back to its original molecular state, ready for reuse—recyclable, in the purest sense of the word.

Their starting feedstock was a biorenewable monomer that textbooks and journal papers had declared non-polymerizable, or could not be bonded into large molecules – polymers – typically required for use as a material.