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P2S1 Cohésion de la matière

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Les 4 interactions fondamentales. Le rayonnement Bêta est un rayonnement émis par certains noyaux radioactifs qui se désintègrent par l'interaction faible.

Les 4 interactions fondamentales

Le rayonnement β+ (β-) est constitué de positons (électrons) et se manifeste lorsqu’un proton (neutron) se transforme en neutron (proton). Un neutrino (antineutrino) électronique est également émis. Ce rayonnement est peu pénétrant : un écran de quelques mètres d'air ou une simple feuille d'aluminium suffisent pour l’arrêter. Les particules élémentaires associées à l’interaction faible sont le boson neutre (le Z0) et les deux bosons chargés (les W+ et W−). Ils ont tous une masse non nulle (plus de 80 fois plus massifs qu’un proton), ce qui fait que l’interaction faible agit à courte portée (portée subatomique de l’ordre de 10-17 m).

La carte des noyaux des atomes. © Unik studio La datation au carbone 14 est possible grâce à l’interaction faible. La technique du carbone 14 permet de dater des objets de quelques centaines d’années à 50 000 ans environ. Le neutrino. Une expérience franco-japonaise en quête des nombres magiques nucléaires. Quatre forces fondamentales régissent notre monde visible : la gravitation, l’interaction électromagnétique, l’interaction faible, responsable de la radioactivité, et l’interaction forte au cœur de la matière.

Une expérience franco-japonaise en quête des nombres magiques nucléaires

La force nucléaire, dérivée de l’interaction forte, lie les nucléons (protons et neutrons) entre eux au sein du noyau des atomes. Elle est à l’origine de phénomènes quantiques complexes et de la fabrication des atomes, des plus légers aux plus lourds, dans les étoiles.Certains noyaux, pour des nombres spécifiques de neutrons et protons, sont particulièrement stables par rapport aux autres. Les physiciens parlent alors de ‘noyaux magiques’. Ils cherchent à comprendre les mécanismes responsables de cette stabilité relative et une description universelle des noyaux reste un défi pour les théories modernes. Un programme d’excellence européen et un accélérateur japonais unique au monde Lever le mystère des ​​​nombres magiques La participation fra​nçaise A propos du mod​​​​èle en couches. Voyager dans les échelles de l'univers.

Une vidéo pour réaliser à quel point l'Univers est immense. The Detailed Universe: This will Blow Your Mind. Exercice interactif sur les dimensions. Les échelles de l'univers. Loi de gravitation universelle. 'Sticky waves'—molecular interactions at the nanoscale. Pourquoi l'ADN tourne-t-il toujours à droite ? L'auteur Sean Bailly est journaliste à Pour la Science Du même auteur À lire aussi Pour en savoir plus.

Pourquoi l'ADN tourne-t-il toujours à droite ?

What is the value of G? NIST has taken part in a new push to address a persistent and growing problem in physics: the value of G.

What is the value of G?

The Newtonian constant of gravitation, used to calculate the attractive force of gravity between objects, is more than 300 years old. But although scientists have been trying to measure its value for centuries, G is still only known to 3 significant figures. By contrast, other constants have been measured with much greater precision; the mass of the electron in kilograms, for example, is known to about 8 digits.i Worse yet, the more experiments researchers conduct to pin down the gravitational constant, the more their results diverge.

On October 9-10, 2014, several dozen scientists from around the world gathered at NIST to consider their options. "We're all here because we have a problem with G – and I mean, boy, do we have a problem with G," said Carl Williams, Chief of PML's Quantum Measurement Division, to the assembled group on the first morning of the meeting. Researchers use new method to calculate gravitational constant. (Phys.org) —A team of researchers in Europe has come up with a new way to determine the gravitational constant G.

Researchers use new method to calculate gravitational constant

Rather than relying on using torque based techniques to measure gravitational pull, the researchers instead attempted to measure the attraction between a cloud of cold rubidium atoms and tungsten weights. They came up with a value for G of 6.67191(99) x 10−11 m3 kg−1 s−2. Episode 1 : L'électron, une existence longtemps cachée.