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P1S5 Introduction à la chimie des couleurs

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Sans titre. Mots-clés : Léonard de Vinci, peintures, pigments, réflectographie infrarouge, analyse, sfumato.

sans titre

La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne (ou la Sainte Anne) de Léonard de Vinci, peinture à l’huile sur panneau de peuplier (168 x 130 cm), commencée en 1501 et restée inachevée à la mort de l’artiste en 1519. Photo prise par l’auteur en visitant l’exposition au Louvre. Quels pigments et quels ingrédients Léonard de Vinci employait-il pour peindre ? Quelles techniques picturales mettait-il en œuvre ? Quel est en particulier le principe de la technique sfumato ? The Chemistry of Eggs & Egg Shells. Click to enlarge As the chemistry of chocolate is a topic that’s been pretty much exhausted on the site (see here, here, here, here, and here), for the Easter weekend we’re instead homing in on the ‘egg’ side of Easter Eggs.

The Chemistry of Eggs & Egg Shells

For such a simple staple of the kitchen, the chemistry of eggs is surprisingly complex. Here we take a brief look at their composition, and also at some chemistry tips that can help with cooking them! The Egg’s Shell It makes sense to start from the outside of the egg and work our way in, so let’s begin with the egg’s shell. The colour of egg shells can also vary; chicken eggs tend to be somewhere on a colour spectrum between white and brown, but the eggs of other avian species can also encompass blue or green hues. Institut de chimie. Des chercheurs du Centre Interdisciplinaire de Nanoscience de Marseille (CNRS/Aix Marseille Université), en collaboration avec des équipes japonaise, coréenne et américaine, révèlent les propriétés photophysiques inédites d’un dérivé de la curcumine.

Institut de chimie

Ces résultats, qui constituent une avancée remarquable dans le domaine des diodes électroluminescentes organiques mais aussi des lasers organiques, sont parus dans la revue Nature Photonics. Créée en 2012 par le chercheur japonais Chihaya Adachi, la dernière génération de diodes électroluminescentes organiques ou OLEDs1 repose sur le phénomène d'émission de fluorescence retardée ou TADF2. Une propriété spécifique de certains matériaux chromophores qui, lorsqu’ils sont excités par une source d’énergie (lumière ou signal électrique), émettent une fluorescence instantanée à laquelle s’ajoute de façon décalée dans le temps une seconde émission de fluorescence. L’originalité de cette molécule ne s’arrête pas là. 1 Organic light-emitting diode.

Les peintres aztèques, alchimistes de la couleur. Ils sont des centaines !

Les peintres aztèques, alchimistes de la couleur

Des dieux, des créatures étranges, des êtres humains représentés dans le cadre de fêtes rituelles... C'est le monde illustré du Codex Borbonicus, précieux calendrier solaire et divinatoire aztèque, composé de 36 feuillets en écorce. Conservé depuis 1826 dans la bibliothèque du Palais-Bourbon, à Paris, il vient de livrer les secrets de fabrication de ses couleurs éclatantes. Pour caractériser au mieux les pigments utilisés, l'équipe de Fabien Pottier (Centre de recherche sur la conservation, Muséum national d'histoire naturelle) a eu recours à différentes techniques de spectroscopie, un procédé non invasif respectueux des pièces les plus fragiles.

"Il s'agit de diriger un rayonnement (X, UV, visible ou infrarouge) sur la surface étudiée et de capter le faisceau réfléchi. Cet article est extrait du hors-série numéro 192 de Sciences et Avenir, "9 Grands textes de l'humanité explorés par la science". Par Laureen Bouyssou. Periodic Graphics: The Chemistry Of Pumpkins. Pigments et colorants. Un tissu péruvien vieux de 6 000 ans teint à l’indigo.

L’étoffe déchirée ne paie pas de mine.

Un tissu péruvien vieux de 6 000 ans teint à l’indigo

Ce chiffon, retrouvé sous une colline artificielle de la côte nord du Pérou, porte pourtant témoignage de l’utilisation la plus ancienne connue de l’indigo, une teinture qui, aujourd’hui encore, est la plus utilisée au monde – elle colore les blue-jeans. La couche du site de Huaca Prieta où les pièces de tissu teintées ont été découvertes est datée de 6 000 ans. L’indigo était donc utilisé par les Péruviens environ 1 500 ans avant les Egyptiens de la Ve dynastie, dont on pensait jusqu’alors qu’ils avaient été les premiers à l’adopter. L’étoffe est décrite dans la revue Scientific Advances du 14 septembre par une équipe internationale dirigée par Jeffrey Splitstoser (université George Washington).

Les chercheurs ont procédé à des analyses par chromatographie pour déterminer la composition de huit fragments de tissu de Huaca Prieta correspondant à plusieurs périodes d’occupation du site. . « Pigment insoluble »