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21. Enjeux énergétiques et environnementaux

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Institut écologie et environnement - Actualités de l'institut. 22 mai 2017 - Communiqué de presse Elle s’était déjà signalée dans une technique innovante de dépollution des sols par les plantes.

Institut écologie et environnement - Actualités de l'institut

L’équipe de Claude Grison, professeur à l’UM, s’illustre aujourd’hui par l’invention de « l’écocatalyse » : un procédé révolutionnaire qui ouvre à la chimie verte des horizons nouveaux. Claude Grison © Thibaut VERGOZ/CNRS Photothèque Folies végétales Elles se nomment Noccaeacaerulescens, Iberis intermedia, ou encore Anthyllis vulneraria. Une nouvelle filière verte pour l’industrie Non contentes de remplir leur mission écologique, ces plantes miraculeuses permettent aussi de récupérer des métaux parfois aussi précieux que toxiques. La révolution des écocatalyseurs. Une chimie sans solvants, c’est possible. En revisitant la technique traditionnelle du mortier et du pilon, les chercheurs ont développé des procédés de mécanochimie permettant de se passer des solvants et de leur toxicité.

Une chimie sans solvants, c’est possible

Un pas de plus vers la chimie verte… Une fois par mois, retrouvez sur notre site les Inédits du CNRS, des analyses scientifiques originales publiées en partenariat avec Libération (link is external). Matières plastiques, médicaments, produits cosmétiques… Par ses activités de synthèse, la chimie dite « organique », qui se consacre aux composés contenant des atomes de carbone, contribue à la préparation d’un grand nombre de produits du quotidien. Cette activité, à l’heure du développement durable, se doit de limiter son impact environnemental tout en restant viable économiquement. Or l’un des problèmes cruciaux que ne soupçonne pas le consommateur, c’est que produire ces composés nécessite une grande quantité de solvants organiques souvent toxiques, volatils et délétères pour l’environnement. Catalyst for the carbon-free production of hydrogen gas from ammonia. (Phys.org)—Hydrogen has the potential to provide an alternative, clean energy source, particularly as applied to fuel cell technology.

Catalyst for the carbon-free production of hydrogen gas from ammonia

A way to use water to convert methane into methanol. Greening the pharma industry. Synthesizing life-saving pharmaceuticals from natural biomass can be more cost-efficient than traditional methods and produces fewer toxic byproducts.

Greening the pharma industry

Cryocap™ : solution cryogénique de captage de CO₂ unique au monde. The agri-food industry: carbonation, preservation, and refrigerated transport In the form of snow or ice, CO₂ constitutes an extremely powerful and practical source of cold that has a variety of uses in the production and shipment of food products.In its gaseous form, it extends the shelf life of certain products by replacing the air in packaging with CO₂, alone or combined with nitrogen.

Cryocap™ : solution cryogénique de captage de CO₂ unique au monde

This helps to cut down on food waste. It is also used in sparkling beverages, for which it provides the bubbles, as well as for beverages served in restaurants on tap. Used in greenhouse growing, it helps to speed up the process of photosynthesis and improve crop yields. Other Industries. Battery can be recharged with carbon dioxide. (Phys.org)—Researchers have developed a type of rechargeable battery called a flow cell that can be recharged with a water-based solution containing dissolved carbon dioxide (CO2) emitted from fossil fuel power plants.

Battery can be recharged with carbon dioxide

The device works by taking advantage of the CO2 concentration difference between CO2 emissions and ambient air, which can ultimately be used to generate electricity. Innovation - Liste d'actualités. Deux atomes d’oxygène que relie un atome de carbone.

Innovation - Liste d'actualités

Le dioxyde de carbone, ou CO2, est une petite molécule au cœur de bien des préoccupations. Son implication dans le réchauffement climatique ne fait aujourd’hui plus de doute, et sa concentration en hausse constante dans l’atmosphère représente un sujet de préoccupation de premier ordre. Totalement dépassé, le cycle naturel du carbone n’est plus en capacité de l’éliminer : 35,5 Gt de CO2 excédentaire s’accumulent ainsi chaque année. Et les prévisions font état de 60 Gt par an à l’horizon 2050. Un double constat alimente par ailleurs les débats : les modèles de société actuels, extrêmement dépendants aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), devront un jour faire face à l’épuisement annoncé de ces ressources : les réserves mondiales de pétrole représentent 53,3 ans de production, essentiellement concentrées dans les pays de l’OPEP, qui en détiennent 71,9 %.

Des procédés de valorisation à fort potentiel. Ces chimistes à l’assaut du CO2. Depuis des années, le chimiste Marc Robert développe un procédé pour valoriser le dioxyde de carbone.

Ces chimistes à l’assaut du CO2

Avec ses collègues Jean-Michel Savéant et Cyrille Costentin, du Laboratoire d’électrochimie moléculaire, il a reçu en novembre 2016 le prix du « Challenge des molécules essentielles » de la société Air Liquide. Que faire des milliards de tonnes de CO2 que nous injectons chaque année dans l’atmosphère ? C’est sans doute en gardant cette question à l’esprit que Marc Robert a commencé à imaginer des solutions permettant de valoriser ce gaz à effet de serre, au milieu des années 2000.

Avant cela, le chimiste et ses collègues du groupe Transfert d'électron et bouleversements moléculaires du Laboratoire d’électrochimie moléculaire1 (LEM) vont, plus d’une décennie durant, s’évertuer à faire progresser les connaissances sur les transferts d’électrons. Leurs travaux, avant tout fondamentaux, s’appuient sur l’électrochimie moléculaire.