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Apport de la chimie au respect de l’environnement

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La chimie douce : naturellement créative. Tour d’horizon des applications d’une chimie écologique, inspirée des processus naturels et capable de générer de nouveaux matériaux : la chimie douce. La diatomée est un organisme fascinant. Abondante dans les lacs et rivières, cette algue unicellulaire microscopique dont la structure avait déjà séduit Charles Darwin en son temps, est capable de se confectionner une carapace de verre à partir de la silice dissoute dans l’eau. Et contrairement à nos verriers, elle réalise cela à température ambiante. L'émergence des procédés sol-gel Cet exemple a largement inspiré Jacques Livage, membre de l’Académie des sciences.

Dès la fin des années 1970, il devient l’un des principaux contributeurs au développement scientifique des procédés sol-gel (contraction des termes solution-gélification) dont le principe de base n’est pas différent de celui de la diatomée. Ainsi est née la première déclinaison de la chimie douce. Des matériaux hybrides fabriqués sur mesure F. Produire des nanomatériaux. La chimie douce : naturellement créative.

Nano-spike catalysts convert carbon dioxide directly into ethanol | ORNL. Made In Chimex, une démarche d'innovation durable primée. Quatre fondamentaux pour créer de la valeur durable Le 22 mai 2014, à l’occasion des troisièmes États Généraux de la Chimie, l’UIC France a décerné ses trophées nationaux Chimie Responsable®, qui récompensent une démarche ou une action remarquable et innovante dans quatre catégories : RSE, santé, sécurité, environnement et prix du jury. Parmi 82 candidats en lice, Chimex s’est illustrée en recevant un trophée pour Made in Chimex. Lancée en 2010, cette démarche permet de concevoir des procédés industriels innovants en chimie fine et biotechnologie, dont la valeur sociale et environnementale sur le long terme est avérée et perceptible par les consommateurs-citoyens.

Pour cela, Chimex s’appuie sur quatre fondamentaux. Un outil au coeur de la démarche : l'éco-empreinte© Le trophée Chimie Responsable® a récompensé un outil exclusif au cœur de la démarche Made in Chimex : l’Eco-Empreinte©. Retour au pilier « Innover » Le bois, matériau de demain. Les industriels ne jurent que par le béton ou les composites dernier cri ? La nature a pourtant inventé il y a un milliard d’années un matériau révolutionnaire, aux propriétés étonnantes : le bois. Il permet de construire des immeubles, de fabriquer des pièces mécaniques de haute précision et des polymères nouvelle génération. Mais il faut pour cela dépasser quelques idées reçues… Il n’y a pas que la vigne qui pousse à Bordeaux, les immeubles en bois aussi.

La capitale de l’Aquitaine a lancé en janvier la construction du premier immeuble tout bois de l’Hexagone : un ensemble de bureaux de 50 mètres de haut dont la structure, l’habillage et les aménagements intérieurs seront réalisés avec des essences locales, épicéa et pin des Landes pour l’essentiel… Et ce n’est que le début : avec l’apparition des nouvelles techniques de construction et le recours aux panneaux de bois massif ou CLT1, les architectes affirment pouvoir construire des tours de plusieurs dizaines d’étages.

Une folie ? Researchers identify possible catalyst for converting methane to methanol at room temperature. (Phys.org)—A team of researchers from Belgium and the U.S. has identified the active site of an iron-containing catalyst that has raised hopes for designing a practically useful catalyst that might make converting methane to methanol a possibility. In their paper published in the journal Nature, the researchers describe their efforts, what they discovered and why they believe their findings may lead to a practical way to convert methane to a more efficient energy resource. Jay Labinger, with the California Institute of Technology offers a News & Views piece outlining the work done by the team in the same journal issue.

Scientists would very much like to find a way to convert methane (the primary component in natural gas) to methanol at room temperature. Doing so would offer a new source of liquid fuel that would be readily available due to the abundance of methane. Unfortunately, researchers have found it difficult going due to the unreactive nature of methane. . © 2016 Phys.org. Le CO2, une ressource à exploiter. Pour réduire la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère, les chercheurs veulent s'en servir pour fabriquer des polymères, des carburants ou encore des matériaux de construction… Chiche ! En 2014, l’homme a émis la bagatelle de 36 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Une quantité encore jamais atteinte et qu’il s’agit de réduire drastiquement si l’on veut limiter la hausse de la température terrestre à 1,5 °C d’ici à la fin du siècle, comme s’y sont engagés les pays présents à la COP21. Si la principale solution reste et restera la réduction à la source des émissions de gaz à effet de serre, d’autres pistes sont aujourd’hui à l’étude pour « nettoyer » l’atmosphère de son excès de CO2.

L’enfouissement en est une… Mais la solution la plus sérieusement étudiée par les chercheurs est bien plus audacieuse, puisqu’il s’agit rien moins que de considérer le CO2 de l’atmosphère comme une ressource nouvelle. En clair : l’utiliser comme une matière première ! Paul Colonna : Le carbone renouvelable dans les systèmes alimentaires, énergétiques et chimiques. Comment remplacer efficacement une partie du carbone d'origine fossile par du carbone renouvelable produit à partir des fractions non alimentaires de la biomasse végétale, des plantes aux microalgues ?

Aujourd’hui, nous explorons les avancées et les enjeux de la « chimie verte » du carbone renouvelable, en compagnie de Paul Colonna. Les recherches de Paul Colonna, qui est Directeur Scientifique Adjoint bioéconomie à l'Institut national de la recherche agronomique (l’INRA), s’inscrivent dans une démarche d’éco-conception, pour développer l’usage des ressources renouvelables dans les domaines de l’énergie, de la chimie et des matériaux. Il indique qu’il faut associer « trois compétences : les agronomes pour produire de manière durable, les biologistes car il faut recourir à des biotechnologies blanches et vertes, et des chimistes pour se relier aux grandes réactions de la chimie. » Paul Colonna rappelle que. En réécoute ici sur @Europe1, @SSarrade, spécialiste (#CEA, #Saclay) de la chimie verte. Researchers improve catalyst efficiency for clean industries. Researchers have developed a way to use less platinum in chemical reactions commonly used in the clean energy, green chemicals, and automotive industries, according to a paper in Science.

Led by the University of New Mexico in collaboration with Washington State University, the researchers developed a unique approach for trapping platinum atoms that improves the efficiency and stability of the reactions. Platinum is used as a catalyst in many clean energy processes, including in catalytic converters and fuel cells. The precious metal facilitates chemical reactions for many commonly used products and processes, such as converting poisonous carbon monoxide to less harmful carbon dioxide in catalytic converters. Because of its expense and scarcity, industries are continually looking to use less of it and to develop catalysts that more efficiently use individual platinum atoms in their reactions. Du basalte pour changer le CO2 en roche.

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Julie Schübach (Le Temps) L’exploitation des énergies fossiles comme le pétrole injecte dans l’atmosphère du CO2, qui provoque le réchauffement de la planète. Une des solutions proposée pour réduire ce phénomène, le captage et stockage du CO2 (CSC), vise à remettre dans les roches le carbone atmosphérique. Une équipe internationale de chercheurs a publié dans la revue Science, le 10 juin, une étude qui démontre comment du CO2 atmosphérique a pu être transformé en une roche.

L’étude, réalisée en Islande depuis plus de dix ans, a consisté à récupérer le CO2 émis par une usine pour le dissoudre dans de l’eau ensuite injectée dans la croûte terrestre en utilisant d’anciens puits de forage. En 2012, les chercheurs ont ainsi injecté 225 tonnes de CO2 dissout dans l’eau. Dans un puits parallèle, ils ont placé des capteurs afin d’observer le comportement de cette eau gazeuse. Précipitation du carbone Le cycle de l’eau déstabilisé. Cette nouvelle méthode de stockage du CO2 dans le sol est prometteuse. PUITS. La centrale géothermique de Hellisheidi, en Islande, est la plus grande du monde. Dans le cadre du projet pilote Carbfix qui y est mené depuis 2012, une équipe de scientifiques et d'ingénieurs a commencé à mélanger le CO2 et d'autres gaz à de l'eau pompée dans le sol pour réinjecter la solution dans le basalte volcanique.

Les résultats de cette expérience pourraient apporter une réponse aux inquiétudes suscitées par l'idée de stocker le CO2 dans les entrailles de la Terre, certains craignant que ce gaz carbonique s'échappe ensuite dans l'atmosphère. Leur méthode de stockage fait l'objet d'une publication jeudi 9 juin 2016 dans la revue américaine Science. L'injection de CO2 en 2011. Crédit : Sigurdur Gislason. Une utilisation dans les centrales à charbon La centrale de Hellisheidi, qui alimente Reykjavik, pompe dans le sol l'eau bouillante chauffée par la géothermie pour faire fonctionner ses turbines. Chimie verte : lancement d'Increase, un réseau inédit associant recherche et industrie.

La chimie verte, tournée vers un “mode plus durable”, est aujourd'hui en plein essor, d'autant qu'elle devient, dans certains domaines, économiquement rentable et compétitive. L'un des axes actuels de développement consiste à utiliser des ressources renouvelables, telles la biomasse, au détriment du pétrole. C'est le pari que se lance Increase, une fédération de recherche placée sous l'égide du CNRS, qui vient d'être créée avec le soutien de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Ce réseau collaboratif comprend aujourd'hui huit laboratoires de recherche en chimie, agronomie, ingénierie et sciences humaines et sociales, majoritairement localisés dans le grand ouest. Ce premier cercle travaillera en synergie avec les R&D de plusieurs industriels (des grands groupes mais aussi des PME).

L'énergie (chauffage, électricité) est l'usage de la biomasse le plus connu. . © LIENSs (CNRS/Université de La Rochelle) © LGP (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier/INP Toulouse) A Los Angeles, contamination au plomb près d'une ex-usine de piles. SATURNISME. Un rapport des services de santé publique du comté de Los Angeles (Californie, ouest des Etats-Unis) a révélé mardi que sur 500 maisons testées dans le voisinage de l'ex-usine de recyclage de piles de Vernon, banlieue industrielle de Los Angeles, 492 affichent des niveaux de plomb anormaux dans le sol - soit un taux de contamination de 98,4%.

Les sols de 45 de ces maisons, soit environ 9%, comportaient des niveaux de plombs jugés équivalents à des déchets toxiques dangereux, précise le rapport. L'ingestion régulière de plomb peut causer le saturnisme, une maladie aux symptômes multiples pouvant évoluer défavorablement. Des tests élargis vont commencer Le département de santé publique du comté de Los Angeles a également constaté qu'environ 3,6% des enfants de moins de 6 ans qui vivent à moins d'1,6 km de l'usine ont un taux de plomb de 4,5 microgrammes ou plus par litre de sang, seuil qui pour les autorités californiennes nécessite de prendre des mesures de santé publique. Nanostructured metal-oxide catalyst efficiently converts CO2 to methanol (w/ Video)

Scientists at the U.S. Department of Energy's (DOE) Brookhaven National Laboratory have discovered a new catalytic system for converting carbon dioxide (CO2) to methanol-a key commodity used to create a wide range of industrial chemicals and fuels. With significantly higher activity than other catalysts now in use, the new system could make it easier to get normally unreactive CO2 to participate in these reactions.

"Developing an effective catalyst for synthesizing methanol from CO2 could greatly expand the use of this abundant gas as an economical feedstock," said Brookhaven chemist Jose Rodriguez, who led the research. It's even possible to imagine a future in which such catalysts help mitigate the accumulation of this greenhouse gas, by capturing CO2 emitted from methanol-powered combustion engines and fuel cells, and recycling it to synthesize new fuel. That future, of course, will be determined by a variety of factors, including economics.

Share Video undefined New tools for discovery. New method for methanol processing could reduce carbon dioxide emissions. Researchers at the UCLA Henry Samueli School of Engineering and Applied Science have developed a more efficient way to turn methanol into useful chemicals, such as liquid fuels, and that would also reduce carbon dioxide emissions. Methanol, which is a product of natural gas, is well-known as a common "feedstock" chemical—one that is processed into gasoline and other chemicals such as solvents, adhesives, paints and plastics. Using current methods, that processing requires high temperatures, high pressures, expensive catalysts, and typically results in the release of the greenhouse gas carbon dioxide into the atmosphere. "The boom in natural gas in North America has been a game-changer in the energy and chemical industry, however challenges include how to make natural gas processing more efficient, how to lower expensive production costs, and to reduce emissions associated with fuel production," said James C.

Liao, UCLA's Ralph M. Atmospheric carbon dioxide used for energy storage products. Chemists and engineers at Oregon State University have discovered a fascinating new way to take some of the atmospheric carbon dioxide that's causing the greenhouse effect and use it to make an advanced, high-value material for use in energy storage products. This innovation in nanotechnology won't soak up enough carbon to solve global warming, researchers say. However, it will provide an environmentally friendly, low-cost way to make nanoporous graphene for use in "supercapacitors" - devices that can store energy and release it rapidly. Such devices are used in everything from heavy industry to consumer electronics. The findings were just published in Nano Energy by scientists from the OSU College of Science, OSU College of Engineering, Argonne National Laboratory, the University of South Florida and the National Energy Technology Laboratory in Albany, Ore.

The work was supported by OSU. Explore further: Trees go high-tech: Process turns cellulose into energy storage devices. Activation d’enzymes bactériennes pour convertir le CO2 en source d’énergie renouvelable. ​Les formiate déshydrogénases (FDHs) sont des enzymes qui transforment le CO2 en acide formique (CH2O2) chez de nombreuses bactéries. Ce dernier est utilisé pour alimenter certaines piles à combustibles ou pour stocker de l’hydrogène, ce qui fait de lui un composé d’un grand intérêt dans le domaine des énergies renouvelables. La transformation du CO2 en acide formique requiert des enzymes FDHs sous forme active. Leur activation passe par la fixation d’un atome de soufre (sulfuration) sur un composé, appelé cofacteur à molybdène, qui s’intègrera ensuite dans le site actif des FDHs.

Plus précisément, l’atome de soufre est conduit jusqu’au cofacteur par une protéine chaperon[3], dont le mode d’action, déterminant pour activer les FDHs et donc transformer le CO2, était jusqu’alors inconnu. Légende: Sur cette figure, le soufre produit à partir de L-Cystéine navigue à travers un tunnel traversant la protéine chaperon pour atteindre le cofacteur à molybdène fixé de l'autre côté de la protéine. Reducing greenhouse gas emissions with a more effective carbon capture method. COP21. Comment mesure-t-on le CO2 ? New crystal material captures carbon from humid gas. Jacs. Copper clusters capture and convert carbon dioxide to make fuel. Bientôt de l'essence fabriquée à partir de végétaux ? Researchers find less expensive way to convert carbon dioxide.