
Qatar
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Qatar : quelle stratégie régionale ? De l’influence à la (...) - Moyen-Orient
Atlantico : Petite monarchie pétrolière et gazière du golfe Persique, le Qatar a choisi d'investir massivement en France et en Europe, dans le sport (avec le rachat du PSG), dans l'immobilier, les banlieues (lire notre article : Arnaud Montebourg renonce à son hold-up sur les 50 millions d'euros promis par le Qatar aux banlieues et double la mise )... Où va-t-il s’arrêter ? Karim Sader : La succession des crises financière de 2008 et économique de 2009-2010 ayant plongé les économies occidentales dans la récession aura été une aubaine pour le Qatar. A contre-courant de la grande tendance internationale, le riche émirat gazier affichait une croissance économique insolente, dopée avant tout par sa production de GNL (gaz naturel liquéfié) dont Doha est devenu le premier producteur mondial l’an dernier.
Le Qatar est-il en train d'acheter la France et sa diplomatie ?
Comment le Qatar organise sa révolution
Pour mettre fin à tous les fantasmes que suggère le Qatar, le 10 Sport s’est rendu à Doha. Une immersion de 72 heures pour découvrir à quoi ressemble une révolution sportive d’envergure internationale. Ces Qataris sont fous. Avec un État grand comme la Corse (11 427 km²), la patrie du Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani (l’Émir du Qatar, pour les moins audacieux) a pour ambition de jouer dans la cour des grands de ce monde.Après l’Irak, avis de tempête sur le Golfe | Projecteur | Compas
1 – Irak: la guerre finie, la normalisation se fait attendre Après huit ans d’occupation, les Etats-Unis ont finalement mis un terme à leur aventure en Mésopotamie. Leurs ultimes soldats ont quitté par la route dans les derniers jours de 2011 le pays qu’ils avaient envahi en mars 2003. Cette opération qui a conduit à la chute de Saddam Hussein s’est révélée extrêmement coûteuse, en vies humaines et en richesses.Doha en Érythrée : Noria Research
Robin BEAUMONT Télécharger le PDF – Save as PDF Emir of Qatar Sheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, Sudanese President Omar Hassan Ahmed Al Bashir and Eritrean President Isaias Afewerki at the opening of Kassala-Al Lafa Highway, Kesala, Sudan, 26th October 2011 (©The Peninsula) Si l’extraordinaire élan qu’a connu la politique extérieure qatarie depuis une dizaine d’années n’est aujourd’hui plus à démontrer, il est curieux de constater qu’il aura fallu attendre son récent engagement dans les « printemps arabes » pour susciter l’intérêt des observateurs sur un sujet dont la bibliographie se limitait, il y a encore quelques mois, à une poignée d’articles, issus par ailleurs pour la plupart de publications anglophones.La bulle du Qatar - Par Blake Hounshell | Politique étrangère
A deux reprises au cours du mois de février, Mahmoud Abbas a fait le déplacement de Doha. Au début du mois, le président de l'Autorité palestinienne signe dans la capitale qatarienne un accord de gouvernement avec son rival, Khaled Mechaal, chef du Hamas au pouvoir à Gaza. Trois semaines plus tard, il participe à une conférence internationale sur Jérusalem-Est.
La diplomatie à géométrie variable du Qatar
Comment le Qatar a acheté la France (et s'est payé sa classe politique)
A l Jazeera fait des vagues au Moyen-Orient depuis sa toute première émission le 1 er novembre 1996. Dans ses dépêches et ses talk-shows, la chaîne satellite panarabe, financée par l’État du Qatar, critique avec virulence la politique étrangère américaine en Afghanistan, en Irak et dans les territoires palestiniens, tout en étant une véritable épine dans la chair de nombre d’autocrates arabes. Mais depuis la dernière abondante divulgation de câbles diplomatiques américains par WikiLeaks, le 30 août, des articles ont commencé à circuler —notamment dans les médias iraniens et syriens — sur la relation étroite qui existe entre Al Jazeera et un interlocuteur des plus surprenants: le gouvernement américain.
Ce que Wikileaks nous apprend sur Al Jazeera
Qatar's sovereign wealth fund targets US property market
DOHA // An accord signed between Palestinian rivals in Qatar this week highlights the key role Doha is playing in the region as it steals the limelight from traditional regional powers. In Syria, Qatar is playing a leading diplomatic role to end a brutal government crackdown on an uprising against President Bashar Al Assad 's regime, according to the opposition. As part of that, Qatar led an Arab committee to the UN Security Council to urge action on Syria. However, a resolution to end the bloodshed there was blocked by Chinese and Russian vetoes.
Amid regional unrest 'Doha has become the capital of Arab politics and diplomacy'
VISITORS to Qatar tend to share the same bafflement that Hosni Mubarak expressed when shown the Al Jazeera satellite channel's news studio in the Qatari capital, Doha. “All that noise from this little matchbox?”, Egypt's then strongman grumbled, amazed that the station, paid for by Qatar's rulers, could stir popular passions and big trouble for governments from the Persian Gulf to the Atlantic. Such wonder is not surprising. Until oil and gas made it rich, beginning in the 1960s, this tiny, scalding, pancake-flat peninsula scarcely boasted a settled population, let alone a town of any size.

