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Pour favoriser au maximum les contributions, mais aussi la lecture des contenus, un forum doit être soigneusement géré et animé. Différentes techniques complémentaires peuvent être utilisées pour cette animation. La mise en avant de l’espace communautaire La première des démarches est de s’assurer que les espaces communautaires bénéficient de suffisamment de visibilité pour que leur existence soit au moins connu des internautes. Cette visibilité passe naturellement par une mention plus ou moins notable sur la page d’accueil du site et sur les différents éléments de navigation (menus, onglets, etc..). Elle peut également passer par une mise en avant plus ponctuelle, mais plus prononcée, à travers par exemple l’utilisation de bandeaux publicitaires sur les espaces publicitaires du site.
La gestion de l’accès aux forums et la validation des inscriptions La procédure d’accueil des nouveaux membres Le lancement d’un espace communautaire (forums)
Sur un espace communautaire, seule, une très faible partie des visiteurs deviennent contributeurs. Même si, ils sont largement minoritaires, ce sont ces individus qui créent, à travers leurs contributions, l’essentiel de la richesse d’un forum. Il convient donc de mener à leur égard une politique continue de motivation et d’encouragement qui passe le plus souvent par un phénomène de "reconnaissance sociale" au sein de la communauté. Cette politique de motivation se fait essentiellement à destination des gros contributeurs qui représentent généralement la plus grosse part des contributions produites.
Ces outils de communication possèdent de nombreux avantages : ils sont souvent gratuits (logiciel, hébergement), ils sont élémentaires à installer sur un poste informatique et ils peuvent être utiles à l'activité professionnelle (même s'ils servent, au départ, dans la sphère privée de l'employé) ou entrer dans la limite admise d'utilisation de l'Internet sur les lieux de travail pour des usages personnels. Ces outils ont été plébiscités par le grand public, bien avant les professionnels de l'informatique. Leur utilisation est intensive dans la jeunesse, laquelle représente les futures recrues pour les entreprises. Il apparaît presque inévitable que ces outils seront utilisés (ou le sont déjà) par des salariés sur leur ordinateur professionnel ou pour leurs données personnelles.
Présentation de l'éditeur Le constat est indéniable : le temps passé à gérer les multiples outils d'accès à l'information ne cesse de s'accroître au détriment de la productivité personnelle et collective. Au sein d'une entreprise ou en tant que travailleurs indépendants, nous sommes désormais contraints de déployer de nouvelles solutions pour atteindre nos objectifs. Mais le manque d'information sur les outils du web 2.0 ne nous permet pas de bien choisir ceux qui sont pertinents, faciles à mettre en oeuvre, et réellement adaptés à nos besoins. Cet ouvrage répond à la question devenue essentielle : comment bien utiliser les nouvelles techniques et les outils du web 2.0 pour optimiser la gestion de son temps, la mobilité et la surabondance d'informations ? L'auteur va au-delà du discours marketing ambiant qui prône le web 2.0 comme unique solution.
C’est le titre d’un petit “basique” paru chez INSEP et rédigé par Bernard Le Clech que ne ne peux que recommander à ceux qui s’intéressent au sujet. Comme toujours dans cette collection c’est très concis, concrêt, orienté opérationnel. Un autre intérêt de l’ouvrage est qu’il abord bien sur la communauté de pratiques sous l’angle managérial mais s’occupe également du “chainon manquant”. En effet dans une entreprise dispersée, les intéractions nécessaires au maintien du lien communautaire nécessitent l’existence d’outils adéquats. Où l’on voit l’intérêt d’adopter les outils du web social en entreprise, non pour être à la mode mais pour servir un projet d’entreprise qui donne du sens à ces outils dans le quotidien des utilisateurs.
La communauté professionnelle, et notamment la communauté de pratique, est l’essence même de l’organisation basée sur les flux de connaissance. Elle est très informelle et souvent spontanée, donc difficile à manager ! Mais c’est un « lieu » privilégié d’intelligence collective, d’innovation, de création de connaissance collective. La communauté de pratiques ne se limite pas aux frontières juridiques d’une entreprise ou d’une unité de production, c’est l’émergence de réseaux tissant des liens complexes entre des acteurs issus d’une « entreprise élargie ».