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Les azulejos sont si importants dans tout le Portugal, qu’il n’est donc pas surprenant qu’un musée leur soit consacré. C’est le « Convento da Madre de Deus » qui lui sert de décor. Situé dans la partie orientale de Lisbonne, sa construction a été ordonnée en 1509 par la reine Dona Leonor pour abriter les sœurs dominicaines de l’ordre de Sainte- Claire .
"Nous, femmes et hommes, de toutes croyances, de tous bords politiques, et de toutes couleurs de peaux, immigrés, descendants d’immigrés, citoyens conscients de l’apport essentiel de l’immigration à notre pays, en avons assez des propos indignes tenus par certains responsables politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés et leurs descendants. Rappelons qu’un immigré est celui qui est perçu comme tel par les autres au-delà même de ses origines. Nous voulons nous réapproprier et réhabiliter ce terme devenu péjoratif par la force de l’instrumentalisation politique. Nous refusons les stéréotypes véhiculés qui menacent notre cohésion sociale. Nous refusons que les bienfaits passés, présents et futurs des immigrés qui ont toujours construit la France soient ainsi niés d’un trait.
Issu d’un matériau aussi simple qu’un carreau de faïence émaillée, l’azulejo – mot qui à son origine arabe signifiait “petite pierre” - est un héritage que la culture islamique a laissé aux peuples de la Péninsule Ibérique après la Reconquête, et il est devenu au Portugal un exemple réussi de création artistique. À travers l’histoire et l’évolution de sa fabrication, l’azulejo nous conduit, petit à petit, à la connaissance de l’évolution de la société et de la culture portugaise. Il joue non seulement un rôle utilitaire comme élément décoratif de par sa longévité et facilité d’application mais, et surtout, d’expression artistique, d’affirmation originelle du génie portugais dans le contexte international de la création, de l’innovation et de la rénovation des tendances et de l’imaginaire propre à l’expression artistique. On peut très bien considérer l’azulejo comme véhicule de divulgation de la culture portugaise tout au long des siècles.
Santiago do Cacém est une paisible ville du sud du Portugal. Aux origines lointaines, elle fut durant la période romaine un lieu de passage dans la voie qui reliait Lisbonne au Algarve, ce qui contribua à son développement. La dernière conquête chrétienne eut lieu au XIIIè siècle, en 1217, sous D. Afonso II, bien qu’en 1157, une première conquête ait été menée par les Templiers. C’est à cette époque que fut construit le château de fondation arabe.
Le Rossio (N°1 sur la carte ci-dessous) est le nom populaire de la place de Pedro IV (en portugais la Praça Dom Pedro IV) dans la ville de Lisbonne, au Portugal. Il est situé dans le "Downtown Pombaline" (ville basse, la Baixa) de Lisbonne et a été l'une de ses principales places depuis le Moyen Age.
Azulejos L'azulejo qui remonte à la présence des Maures au Portugal (du nom Alzuleiq) s'est avec le temps intégré à la culture du pays, il est considéré aujourd'hui comme patrimoine national. Les panneaux composés de carreaux de 15x15cm sont peints entièrement à la main à l'aide d'engobes et de peintures spécialement composés pour chaque travail, les sujets sont extrèmement variés et tous les motifs sont réalisables. La cuisson au four pendant 7 heures à plus de 1000°C ainsi que des critères de qualité trés exigeants assurent à chaque travail une trés grande résistance au temps et la pose peut se faire tant en intérieur qu'en extérieur. Azulejos Terra-Viva Portugal propose un choix de panneaux d'azulejos disponnibles sur place mais réalise et expédie également des commandes pour tous les pays de la zone Euro.
Azulejos à la gare de Pinhao Carreaux de faïence polis datant de l'époque baroque. stockbrokenextra/ age fotostock Plus de photos sur : Les azulejos L'empreinte majeure de l'architecture portugaise revient certainement aux azulejos, ces carreaux colorés de céramique polie -dont les bleus et blancs de l'époque baroque (XVIIIe siècle) sont les plus connus-, qui décorent les murs, parfois les sols et les plafonds des monuments, églises et palais. Leur origine remonte aux Maures. Leur utilisation s'est peu à peu généralisée jusqu'à recouvrir les façades de nombreux bâtiments et infrastructures publiques comme les restaurants, les immeubles d'habitation ou le métro. Peints à la main ou produits industriellement, ils racontent une histoire ou ne sont que décoratifs.