Identité nationale : qui hait qui ? Réponse à Emmanuel Todd, par Identité nationale : qui hait qui ? Réponse à Emmanuel Todd, par La haine de l'autre comme unique programme : à en croire l'anthropologue Emmanuel Todd, Nicolas Sarkozy ayant échoué sur le plan économique, "la recherche de boucs émissaires à tout prix" serait devenue "comme une seconde nature". Il le proclame haut et fort dans un entretien publié par Le Monde le week-end dernier : "Le gouvernement, à l'approche d'une échéance électorale, propose, je dirais même impose, une thématique de la nation contre l'islam." Comme citoyen, Todd est révulsé. C'est son droit et on peut au moins lui reconnaître une certaine constance : depuis 2007, il n'a cessé de pilonner le président de la République, en qui il voit le symptôme et la cause d'une maladie française qui pourtant, explique-t-il, n'existe pas, puisque Sarkozy et le dernier carré de ses électeurs en sont les ultimes survivances. Todd détient l'un des plus jolis cerveaux du pays, formé dans les meilleures écoles britanniques.
Institut Montaigne

Michel Onfray : "Le débat de l'identité nationale n'est pas rése - Michel Onfray : Oui, cela me parait évident. C'est l'histoire de la France. C'est un enjeu de société, c'est un enjeu d'histoire, c'est un enjeu politique aussi. Je trouve cela très bien de prendre la balle au bond et de montrer qu'il y a des définitions différentes et divergentes de l'identité nationale. Pour moi, il y a deux façons de concevoir l'identité. Michel Onfray : "Le débat de l'identité nationale n'est pas rése
INTERVIEW : Débat sur l'identité nationale - Max Gallo : "En cha INTERVIEW : Débat sur l'identité nationale - Max Gallo : "En cha L'historien et écrivain Max Gallo se mêle au débat sur l'identité nationale, qui sera défendu vendredi par François Fillon. Sans détour. lepoint.fr : Le débat sur l'identité nationale est-il nécessaire ? Max Gallo : Je le crois, parce que l'ensemble des nations traverse une période de transition marquée par les nouvelles technologies. Ces dernières modifient les rapports des hommes entre eux, des hommes à leur État et des hommes à la politique. Je pense en particulier à la spontanéité et à l'immédiateté de l'intervention du citoyen par le biais d'Internet.
Il y a aussi du rouge dans le drapeau tricolore Un débat sur l’identité nationale… Et pourquoi pas ? On comprend que l’opposition dénonce, dans la proposition d’Eric Besson, un calcul électoral destiné à siphonner les voix du FN, autant qu’une conception méfiante et essentiellement défensive de la nation, qui serait menacée par l’immigration, comme l’indique l’intitulé même de son ministère. Mais précisément : plutôt que de traiter la discussion par le sarcasme ou le rejet de principe, ne faut-il pas opposer à cette craintive attitude qui débouche, entre autres, sur le renvoi de trois réfugiés afghans dans leur pays en guerre, une autre conception, ouverte, évolutive et généreuse ? Il est passé le temps où un soixante-huitardisme mal compris faisait de la nation, vocable projeté sur la scène de l’histoire à Valmy, un mot plus ou moins obscène. Ce qui est national n’est pas nécessairement louche, intolérant ou vichyste. Il y a aussi du rouge dans le drapeau tricolore
Ségolène Royal a appelé à «reconquérir les valeurs de la nation», exhortant la gauche à ne «pas rejeter» le débat sur l'identité nationale, dans une interview au Parisien Dimanche. «Il faut reconquérir les symboles de la nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise dans mes meetings (durant la campagne présidentielle, ndlr), revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite», a affirmé l'ex-candidate PS à la présidentielle. «Les socialistes étaient gênés, c'est un comble ! L'identité nationale, un débat à ne «pas rejeter» selon Royal - L'identité nationale, un débat à ne «pas rejeter» selon Royal -
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