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Psychologie

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De la croyance. C’est un véritable service que M.

De la croyance

Cl. Gayte a rendu à la philosophie en publiant son Essai sur la croyance (Paris, Germer Baillière, 1883.) et en ramenant l’attention sur un sujet si important. Aucune philosophie ne devrait s’en désintéresser ; presque toutes le négligent ou l’esquivent. L’empirisme et le positivisme se devraient à eux-mêmes de dire comment ils définissent la certitude, et quelle différence ils font entre croire et être certain ; ils laissent généralement cette question de côté. Pierre Bourdieu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Bourdieu

Vous lisez un « bon article ». Pour les articles homonymes, voir Bourdieu. Pierre Bourdieu. Réalité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réalité

Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme français réalité, tout comme ses équivalents anglais (reality), allemand (realität), italien (realtà) ou espagnols (realidad) dérive d'un mot forgé au XIIIe siècle par le philosophe scolastique Duns Scot : la realitas. Syndrome du vrai croyant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syndrome du vrai croyant

Le syndrome du vrai croyant (en anglais : true-believer syndrome) est une expression utilisée dans le cadre du mouvement sceptique contemporain pour décrire une croyance irrationnelle dans des phénomènes paranormaux au sens large, comme la croyance inconditionnelle en l'hypothèse extraterrestre pour expliquer le phénomène OVNI ou encore en l'existence des animaux légendaires de la cryptozoologie. Principales caractéristiques[modifier | modifier le code] Selon Robert Todd Caroll[1], le vrai croyant n'accepte ni arguments ni faits contredisant sa foi. Il serait donc sujet à une forme extrême de dissonance cognitive. La dissonance cognitive est un concept élaboré par Leon Festinger au début des années 1950 lors d'une étude d'une secte dont les membres croyaient que la fin du monde était proche et que les extraterrestres viendraient les chercher bientôt. Pensée magique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pensée magique

La pensée magique est une expression définissant une forme de pensée qui s'attribue la puissance de provoquer l'accomplissement de désirs, l'empêchement d'événements ou la résolution de problèmes sans intervention matérielle. Ce type de pensée se manifeste principalement au cours de l'enfance et est, à l'âge adulte, appréhendé par la médecine comme un symptôme d'immaturité ou de déséquilibre psychologique. La pensée magique est souvent associée au mysticisme et au courant du New Age. Évidentialité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Évidentialité

Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page d’aide Unicode. Introduction[modifier | modifier le code] Culte du cargo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Culte du cargo

Une croix de cérémonie de John Frum sur l'île de Tanna, Nouvelles Hébrides (maintenant Vanuatu), 1967. Naissance dans les îles d'Océanie[modifier | modifier le code] Débarquement de provisions et de matériel sur l'île de Guadalcanal, 7 août 1942. Peter Lawrence a écrit, en 1974, dans son livre intitulé Le Culte du cargo (p. 297-298, éditions Fayard) : « Les indigènes ne pouvaient pas imaginer le système économique qui se cachait derrière la routine bureaucratique et les étalages des magasins, rien ne laissait croire que les Blancs fabriquaient eux-mêmes leurs marchandises. Le mouvement, le mythe, religion ou terme culte du cargo s’est forgé à travers les théories anthropologiques et études sur les civilisations du Pacifique.

En Océanie, le culte du cargo est maintenant un mouvement, à la fois de transformations sociales et de résistance, face aux pratiques et aux valeurs des pays industrialisés[4]. Attitude propositionnelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Attitude propositionnelle

Une attitude propositionnelle est la manière dont un sujet se comporte par rapport à une proposition. Fixation de la croyance selon Peirce. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fixation de la croyance selon Peirce

Charles Sanders Peirce s'est toujours interrogé sur les possibilités et les limites des connaissances humaines. Mais cette question en recouvre une autre. En effet, qu'est-ce qu'une connaissance pour moi, sinon une proposition que je crois être vraie ? Il est naturel de penser que ce que nous croyons est vrai, car sinon nous cesserions d'y croire, ou au mieux nous refuserions de nous prononcer à son sujet.

Mais le problème de la croyance fait immédiatement surgir le problème du doute. Logique et raisonnement[modifier | modifier le code] Doute et croyance[modifier | modifier le code] Croyance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Croyance

En ce sens elle s’oppose à la notion d’esprit critique, et trouve son antithèse dans l’instrumentalisme qui considère que les modèles scientifiques ne sont que des instruments nous permettant de concevoir commodément les phénomènes . Par métonymie, le terme désigne aussi l'objet de cette croyance. Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Les croyances, qu’elles soient religieuses, scientifiques, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d'étude de l'anthropologie culturelle. Certains auteurs[Qui ?] Dissonance cognitive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action.

Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Débit (psychologie) Concentrating upon a task is one aspect of flow. In positive psychology, flow, also known as zone, is the mental state of operation in which a person performing an activity is fully immersed in a feeling of energized focus, full involvement, and enjoyment in the process of the activity.

In essence, flow is characterized by complete absorption in what one does. Named by Mihály Csíkszentmihályi, the concept has been widely referenced across a variety of fields, though has existed for thousands of years under other guises, notably in some eastern religions.[1] Achieving flow is often referred to as being in the zone. According to Csikszentmihalyi, flow is completely focused motivation. It is a single-minded immersion and represents perhaps the ultimate experience in harnessing the emotions in the service of performing and learning. Flow has many of the same characteristics as (the positive aspects of) hyperfocus. La pensée de Victor Frankl et notre temps. 1 . Voir Y. Pélicier (éd.), Les Écoles de Vienne, Paris, 1988, avec une contribu­tion sur Frankl de F. (...) 1Il y a un siècle, Vienne était, à côté de Paris et de Berlin, une capitale célèbre de l’Europe culturelle.

Dans toutes les disci­plines, des ruptures avec la tradition des convictions et valeurs s’y produisaient, comme par exemple la sécession esthétique avec Klimt, la musique nouvelle avec Schönberg, l’architecture fonc­tionnel avec Loos ou l’installation d’une nouvelle pensée anti-métaphysique par le Cercle Logique de Vienne (Carnap, Wittgen­stein) d’une part et de la psychanalyse d’autre part 1. Victor Frankl est donc né à une époque, comparable à la nôtre, où les valeurs du passé perdent leur évidence pour faire place à des « philosophies du soupçon » (Paul Ricœur) qui n’admettent plus rien d’autre que la vérification empirique ou une herméneutique du sens rongée par les incertitudes de l’inconscient. Identité (sciences sociales)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité de l'individu est, en psychologie sociale, la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres. La notion d'identité est au croisement de la sociologie et de la psychologie, mais intéresse aussi la biologie, la philosophie et la géographie. Erik Erikson conçoit l'identité comme une sorte de sentiment d'harmonie : l'identité de l'individu est le « sentiment subjectif et tonique d'une unité personnelle et d'une continuité temporelle » (1972). Dans la tradition freudienne, l'identité est une construction caractérisée par des discontinuités et des conflits entre différentes instances (le Moi, le Ça, le Surmoi, etc).

Jean Piaget insiste sur la notion de socialisation de l'individu à travers une intériorisation des représentations sociales, principalement par le langage[1]. Estime de soi - La construction identitaire Accompagnement des enfants Le métier d'EJE - Passerelles EJE. 2. Construction identitaire de l’enfant. Ce sont les enfants qui m’ont amenée à m’interroger et à approfondir la problématique de la construction identitaire de l’enfant et plus particulièrement l’estime de soi . En effet, j’ai été confrontée à l’importance de l’image que les enfants ont d’eux-mêmes, mais aussi de celle que les autres, et notamment l’adulte, ont d’eux. J’ai constaté que la grande majorité des enfants avaient une basse estime d’eux-mêmes.

Théorie des intelligences multiples. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie des intelligences multiples suggère qu'il existe plusieurs types d'intelligence chez l'enfant d'âge scolaire et aussi, par extension, chez l'Homme. Cette théorie fut pour la première fois proposée par Howard Gardner en 1983. L'origine de la théorie[modifier | modifier le code] Lorsque Howard Gardner publia son livre Frames of Mind: the Theory of Multiple Intelligence en 1983, il introduisit une nouvelle façon de comprendre l'intelligence des enfants en échec scolaire aux États-Unis. Une traduction française de ce livre a été publiée en 1997 sous le titre Les formes de l'intelligence (Odile Jacob). Howard Gardner.