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Théoriciens & grands juristes

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Rousseau : « Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n'ont rien. » Créateur du fameux Contrat social, son idée force, théoricien à l’égal de Montesquieu (avec son principe de séparation des pouvoirs), Rousseau surpasse Voltaire dans la construction de cet édifice politique - démonstration d’une rigueur logique propre à inspirer socialisme et communisme à venir. À feuilleter pour tout savoir. « Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien. »1038Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778), Du contrat social (1762) Premier constat : la législation, sous prétexte de protéger les faibles, renforce l’inégalité. C’est le cercle vicieux de l’injustice sociale née du mal initial qu’est la propriété. Le philosophe, victime autoproclamée de cette injustice sociale, méditait depuis longtemps de livrer le message de son idéal politique.

Selon l’historien Edgar Quinet, le Contrat social est le « livre de la loi » de la Révolution et Rousseau « est lui-même à cette Révolution ce que le germe est à l’arbre ». Lycurgue (législateur) Pour les articles homonymes, voir Lycurgue. Portrait imaginaire de Lycurgue Lycurgue (en grec ancien Λυκούργος / Lykoúrgos, « celui qui tient les loups à l’écart ») est un législateur mythique de Sparte. Plutarque, dans ses Vies parallèles, consacre une Vie à Lycurgue, mis en parallèle avec le roi romain Numa Pompilius. Il situe son existence au IXe siècle av. . « On ne peut absolument rien dire sur le législateur Lycurgue qui ne soit sujet à controverse : son origine, ses voyages, sa mort, l’élaboration enfin de ses lois et de sa constitution ont donné lieu à des récits historiques très divers[1]. » De fait, les historiens modernes, voire antiques, utilisent son nom pour définir l'ensemble de la législation mise en œuvre à Sparte et qui lui est attribuée, sans s'engager sur l'historicité du personnage ou le fait qu'un seul homme ait été à l'origine de ces mesures.

Selon Simonide de Céos, il est le fils du roi spartiate Prytanis, de la dynastie des Eurypontides. Portail de la Grèce antique. The Most-Cited Legal Scholars.

SAVIGNY FRIEDRICH KARL VON (1779-1861)

MAINE sir HENRY JAMES SUMNER (1822-1888) EHRLICH, EUGEN (1862-1922) VATTEL EMMERICH DE (1714-1767) PORTALIS JEAN ÉTIENNE MARIE (1746-1807) Christian Wolff (philosophe) Logique allemande (1712/13) Ce système est directement issu de celui de Leibniz que Wolff a eu le mérite d'exposer sous une forme très cohérente et avec une clarté parfaite qui le rendit populaire dans les écoles.

L'idée qui domine ce système est qu'il est possible de fonder la connaissance sur la pure déduction et que, par suite, le principe d'identité est le seul qui domine toute connaissance. Notamment le principe leibnizien de la raison suffisante se ramène au principe d'identité, car il serait contradictoire que quelque chose soit sorti de rien ou de quelque chose qui ne suffit pas à le produire.

Sont donc absolument vrais les seuls jugements analytiques, et l'expérience ne peut avoir d'autre rôle que de corroborer la déduction. Les principales thèses leibniziennes : monadologie, optimisme, distinction de la perception et de l'appétition, morale de la perfection, sont reprises et étayées sur une argumentation minutieuse qui poursuit la vérité dans ses plus infimes conséquences. Christian Thomasius. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christian Thomasius (1er janvier 1655 ; 23 septembre 1728), était un juriste et philosophe allemand.

Biographie[modifier | modifier le code] Pensée[modifier | modifier le code] Thomasius a ouvert la voie à de grandes réformes en philosophie, droit, littérature, vie en société et théologie. Son but était d'introduire un point de vue rationnel, de sens commun, et d'amener les sciences humaines et divines à s'intéresser à un monde plus terre-à-terre.

Il créa ainsi une ère en littérature allemande, philosophie et droit, et, avec Spittler, initia la période moderne de l'histoire ecclésiastique . Il est le premier philosophe, avant Emmanuel Kant à séparer droit et morale. Ouvrages[modifier | modifier le code] Les plus populaires et influentes publications allemandes de Thomasius étaient ses périodiques déjà cités (1688-1689); Référence[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Leibniz

Tamanaha. Yan Thomas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Thomas. Yan Thomas, né le à Alger et mort le , est un juriste et historien du droit français. Biographie[modifier | modifier le code] D'abord magistrat, il a été membre de l'École française de Rome (1980-1983), professeur d'histoire du droit à l'université de Rouen, puis, de 1989 à sa disparition, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et directeur du Centre d'études des normes juridiques. Il a créé, avec Nicole Loraux, la collection « L'Antiquité au présent » aux Éditions Belin. Ouvrages[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Émile Boutmy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Boutmy. Émile Boutmy, né le 13 avril 1835 à Paris où il est mort le 25 janvier 1906, est un écrivain et politologue français. Biographie[modifier | modifier le code] Au cours d'une polémique à la fin des années 1880, il défend l'autonomie des sciences politiques, qu'il considère « en grande majorité expérimentales et inductives », alors que le jurisconsulte Claude Bufnoir insistait sur leur parenté avec le droit public, et se consacre lui-même désormais à la publication d’ouvrages sur l’histoire constitutionnelle.

Élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques, en 1879, il était aussi membre du cercle Saint-Simon et docteur honoris causa de l'université d'Oxford. Le principal amphithéâtre de l'Institut d'études politiques de Paris, inauguré en 1936, porte son nom. Œuvres[modifier | modifier le code] Philosophie de l'architecture en Grèce, Paris, Éd. Iconographie[modifier | modifier le code] Georg Jellinek. Georg Jellinek (16 June 1851 – 12 January 1911) was a German[citation needed] public lawyer, considered of Austrian origin. [clarification needed] Along with Hans Kelsen and the Hungarian Félix Somló he belonged to the group of Austrian legal positivists and was considered to be "the exponent of public law in Austria“.[1] From 1867, Jellinek studied law, history of art and philosophy at the University of Vienna. He also studied philosophy, history and law in Heidelberg and Leipzig up until 1872. He was the son of Adolf Jellinek, the then famous preacher in Vienna's Jewish community.

In 1872 he completed his Dr. phil. thesis in Leipzig (The Soci-Ethical Meaning of Justice, Injustice and Punishment) and in 1874 also his Dr. jur. in Vienna. In 1879 he qualified as a professor at the University of Vienna. Career[edit] Jellinek studied law in 1867 in Vienna at the Alma Mater Rudolphina along with art history and philosophy. Writings[edit] Literature[edit] References[edit] Further reading[edit] Emer de Vattel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emer de Vattel, né le 25 avril 1714 à Couvet et mort le 28 décembre 1767 à Neuchâtel, est un juriste neuchâtelois.

Biographie[modifier | modifier le code] Après avoir fait des études de philosophie à Bâle, Vattel est nommé en 1747 conseiller privé d’Auguste III, Électeur de Saxe. Il rédige à cette époque son œuvre maîtresse : le Droit des gens ou principes de la loi naturelle appliqués à la conduite et aux affaires des Nations et des Souverains. Cette œuvre influença grandement le droit international et la science politique[1]. Il est notamment le père de la théorie de la protection diplomatique, élément essentiel des relations internationales. La déclaration d'indépendance des États-Unis (1776) se fonde sur la définition donnée de l'État par Vattel : "Toute nation qui se gouverne elle-même, sous quelque forme que ce soit, sans dépendance d'aucun étranger, est un État souverain[2]".

Anecdote[modifier | modifier le code] Raymond Carré de Malberg. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mise en forme de cet article est à améliorer(août 2017). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Le détail des points à revoir est peut-être précisé sur la page de discussion. Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article. Raymond Carré de Malberg, né le à Strasbourg et mort le dans la même ville, est un juriste positiviste et constitutionnaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code] Il obtint l'agrégation de droit en 1890, puis enseigna à Caen, Nancy et Strasbourg. Pensée : positivisme juridique étatique[modifier | modifier le code] Il est à l'origine d'une étude sur la distinction entre souveraineté populaire et souveraineté nationale. Édouard Lambert. Il a passé l'essentiel de sa carrière universitaire à l'université de Lyon. Biographie[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] Il est le fils de Ferdinand Lambert[1], entrepreneur de travaux publics, parrain en politique de Paul Lintier[2] père, un radical-socialiste, maire de Mayenne de 1898 à 1910[3].

Le droit[modifier | modifier le code] Ancien élève du Lycée de Laval, docteur[4] en droit et major de l’agrégation des facultés de droit, il était spécialisé en Histoire du droit. L'Egypte[modifier | modifier le code] Il est envoyé en Égypte en 1906 et 1907, où il défend le droit musulman par opposition à la Common law. Le droit comparé[modifier | modifier le code] Il est professeur à la faculté de droit de Lyon.

Il a créé en 1921 le premier Institut de droit comparé en France[7]. Le droit américain[modifier | modifier le code] Le droit soviétique[modifier | modifier le code] Par ailleurs, dès 1925, Édouard Lambert a développé son intérêt pour le droit soviétique. Carl Joseph Anton Mittermaier. Porträt von Carl Joseph Anton Mittermaier, vermutlich um 1850 entstanden Carl Joseph Anton Mittermaier (* 5. August 1787 in München; † 28. August 1867 in Heidelberg; oft abgekürzt als C. J. A. Mittermaier) war ein deutscher Jurist, Hochschullehrer, Publizist und Politiker. Er zählt zu den bedeutenden Rechtswissenschaftlern für Strafrecht des 19.

Familie[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Werdegang[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Karl Joseph Anton Mittermeier, erster im Bild von oben links außen gesehen, als einer der „Elf Liberalen“ Carl Joseph Anton Mittermaier, MarmorBüste auf seinem Familiengrab Mittermaier war Präsident des Vorparlaments in Frankfurt am Main und vertrat vom 18. Mittermaier erhielt zahlreiche internationale Ehrendoktorwürden und war Mitglied vieler wissenschaftlicher Gesellschaften in Europa und den Vereinigten Staaten (American Academy of Arts and Sciences, 1853). Quellen[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Erich J. Literatur[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Paul Johann Anselm von Feuerbach. Leben[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten] Paul Johann Anselm Feuerbach wurde als erstes Kind der Sophie Sibylle Christina Krause (* 18. August 1751; † 20. September 1797) und des Johann Anselm Feuerbach (* 19. Februar 1755; † 1. 1801 erhielt er an der Universität von Jena eine außerordentliche Professur der Rechte, womit der Eintritt in den dortigen Schöppenstuhl verbunden war, und bald darauf die ordentliche Professur des Lehnrechts.

Gleichzeitig arbeitete Feuerbach seit 1807 auf königlichen Befehl den Code Napoléon in ein bürgerliches Gesetzbuch für Bayern um, das 1808 und 1809 teilweise im Druck erschien, aber nicht inkrafttrat. Die ihm 1812 zugewiesene Redaktion des Codex Maximilianeus besorgte er gemeinschaftlich mit Adam von Aretin und dem Staatsrat Nikolaus Thaddäus von Gönner. 1814 wurde er zum zweiten Präsidenten des Appellationsgerichts in Bamberg, 1817 zum ersten Präsidenten des Appellationsgerichts für den Rezatkreis in Ansbach und 1821 zum Wirklichen Staatsrat befördert.

Am 29. Otto Mayer (Jurist) Unter dem Pseudonym Eduard Dupré verfasste Mayer zahlreiche literarische Arbeiten, darunter Nach dem Kriege. Erzählungen eines alten Advokaten (1906). Theorie des französischen Verwaltungsrechts, 1888. Deutsches Verwaltungsrecht, 2 Bände; Bd. 1. Leipzig 1895 (Digitalisat und Volltext im Deutschen Textarchiv), Bd. 2. Leipzig 1896 (Digitalisat und Volltext im Deutschen Textarchiv) 3. Erk Volkmar Heyen: Otto Mayer. Michel Villey. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Villey, né le à Caen, mort le , est un philosophe français et historien du droit, professeur de droit à l'université de Strasbourg puis à la faculté de droit de l'université de Paris. Son nom est donné à l'institut Michel-Villey pour la culture juridique et la philosophie du droit. Biographie[modifier | modifier le code] Fils de l'universitaire Pierre Villey (spécialiste de la littérature du XVIe siècle, éditeur des Essais de Montaigne), Michel Villey était professeur agrégé de droit.

Il enseigna à l'Université de Strasbourg, avant d'être nommé à la Faculté de Droit de l'Université de Paris en 1961 — future Université Paris-II. Il y créa le Centre de philosophie du droit (avec Henri Batiffol), ainsi que la revue Archives de philosophie du droit. Son travail a été couronné par l'Université de Genève dont il a été fait docteur honoris causa. La pensée de Michel Villey[modifier | modifier le code] Influence[modifier | modifier le code]

Henri Batiffol. Pour les articles homonymes, voir Batiffol. Henri Batiffol, né le 16 février 1905 dans le 7e arrondissement de Paris et mort le 20 novembre 1989 à Paris, est un juriste et universitaire français. Origines, famille et vie privée[modifier | modifier le code] Henri Batiffol est issu d’une famille d’universitaires catholiques.

Son père, Louis Batiffol, chartiste et spécialiste de Louis XIII, était administrateur de la Bibliothèque de l'Arsenal. Son oncle, Mgr Pierre Batiffol, était quant à lui théologien et historien. Batiffol parlait le français, l'anglais, l'allemand et le russe. [réf. nécessaire] Pendant la Seconde Guerre mondiale[Quand ?] De confession catholique[1], il a signé, avec une cinquantaine d'autres intellectuels catholiques, un texte de soutien à l'action de Jean-Paul II[2]. Formation[modifier | modifier le code] Enseignements[modifier | modifier le code] En France[modifier | modifier le code] À l’étranger[modifier | modifier le code] Recherches[modifier | modifier le code]

Oliver Wendell Homes, Jr. Reinhard Höhn.

OST

SCELLE | SFDI. Théorie du droit, philo morale et politique. Hans Frank. Esquisse d'une phénoménologie du Droit - Tel. Argumentation juridique. Penseurs et théories en droit & moral/éthique. Paul Roubier (1886-1964) La règle morale dans les obligations civiles - Georges Ripert. Georges Scelle. René David (juriste) Yan Thomas. Cicéron. Sōji Yamamoto. Hugo Grotius.

Érasme. Oliver Wendell Holmes, Sr. Auteurs contemporaines. Chaïm Perelman. BERTHOLD GOLDMAN. Papinien (142 - 212) Thomas Cooper (U.S. politician) Michel Villey. Jean Gaudemet. René Demogue (1872-1938) André Tunc (1917-1999) Marcel Planiol. Georges Ripert. Robert Joseph Pothier (1699 - 1772) Discussion:Henri Motulsky. Ulpien (170 - 223) Jacques Cujas (1522 - 1590) Charles Dumoulin (1500 - 1566) Jean-Etienne-Marie Portalis (1746 - 1807) Henri Batiffol. Jean Domat (1625 - 1696) Philippe-Antoine Merlin de Douai (1754 - 1838) Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey (1742 - 1829) François Denis Tronchet. Charles Demolombe. Marie Theres Fögen. La vérité et les formes juridiques Michel Foucault.

Michel Troper

Eugen Ulmer (Jurist) Michel Villey. Santi Romano. Josef Kohler. Legal transplants. L'idéal-type et limite de la schématisation. Fonctionnalisme juridique. Jacques Cujas. Cicéron. Pandectists. Samuel von Pufendorf. Hugo Grotius.