background preloader

Chrétienté

Facebook Twitter

Amish. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Amish

Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Attelage traditionnel à côté d'une moto moderne à New Wilmington, en Pennsylvanie Abri pour les carrioles à chevaux des Amish dans le parking d’une banque à Arcola, en Illinois. Les Amish sont une communauté religieuse anabaptiste, fondée en 1693 en Alsace par Jakob Amman (le mot amish est dérivé du nom d'Amman). Histoire[modifier | modifier le code] Origine suisse et refuge alsacien[modifier | modifier le code] Les Amish trouvent leurs racines dans les communautés anabaptistes pacifiques installées en Suisse, particulièrement dans le territoire relativement vaste à l'époque du canton de Berne.

Jansénisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jansénisme

Le jansénisme est une doctrine théologique à l'origine d'un mouvement religieux, puis politique et philosophique, qui se développe aux XVIIe et XVIIIe siècles, principalement en France, en réaction à certaines évolutions de l'Église catholique et à l'absolutisme royal. Le jansénisme naît au cœur de la réforme catholique. Il doit son nom à l’évêque d’Ypres, Cornelius Jansen, auteur de son texte fondateur l’Augustinus, publié en 1640. Cette œuvre est l’aboutissement de débats sur la grâce remontant à plusieurs dizaines d’années, coïncidant avec l’hostilité grandissante d'une partie du clergé catholique envers la compagnie de Jésus ; il prétend établir la position réelle d'Augustin sur le sujet, qui serait opposée à celle des jésuites, ceux-ci donnant une importance trop grande à la liberté humaine.

Catharisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Catharisme

Ne doit pas être confondu avec Catarrhe. Le catharisme (du grec καθαρός / katharós, « pur ») est un mouvement médiéval d'origine antique, un manichéisme avec des aspects chrétiens[réf. nécessaire]. Il ne s'est jamais autodésigné ainsi, car ce terme, inventé par l'abbé Eckbert von Schönau (de) († 1184) pour désigner les « hérétiques », fut popularisé en français par l'occitanisme des années 1960 dressé contre le centralisme jacobin[1]. Les guides religieux « cathares », en effet, se désignaient eux-mêmes comme « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons Chrétiens » et leurs ennemis contemporains les appelaient les « hérétiques albigeois ». Origines[modifier | modifier le code] Le château de Montségur, pris en 1244 après un siège de plusieurs mois, et reconstruit vers la fin du XIIIe siècle. Le nom de « cathares » a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique romaine et adopté tardivement par les historiens.

Ora et labora. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ora et labora

À l'entrée du monastère de Rudy (Silésie) Ora et labora (en français : « prie et travaille ») est une expression latine qui est venue à exprimer la vocation et vie monastique bénédictine de louange divine alliée au travail manuel quotidien. D’origine récente (XIXe siècle) l’expression ne se trouve pas dans la règle de saint Benoît qui, à la louange et au travail ajoute en fait un troisième ‘pilier’ de la vie monastique : la ''lectio divina'' (étude méditative de l’Écriture Sainte).

Origine[modifier | modifier le code] Les trois piliers de la règle bénédictine[modifier | modifier le code] Les chapitres 8 à 18 de la règle de saint Benoît instruisent en détail de la manière de chanter l’office divin. Outre la louange divine, le travail manuel a une place importante. Place est également donnée à la lectio divina cependant : la lecture et méditation de l’Écriture Sainte. Ora et labora[modifier | modifier le code] Un chercheur, Marie-Benoît D. Ernest Renan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ernest Renan

Pour les articles homonymes, voir Renan. Ernest Renan dans les années 1870, photographie d'Adam-Salomon. Règle de saint Benoît. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Règle de saint Benoît

La règle de saint Benoît est une règle monastique écrite par Benoît de Nursie pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire (cénobitisme). Rédigée peut-être entre 530 et 556[1], elle gouverne en détail la vie monastique (modalités liturgiques, de travail, de détente, etc.). Benoît a fondé, vers 529, une communauté de moines sur le Mont-Cassin en Italie. Au cours des siècles qui suivent, cette règle est progressivement adoptée par un nombre croissant de monastères en Occident ; au-delà de sa grande influence religieuse, elle a une grande importance dans la formation de la société médiévale, grâce aux idées qu'elle propose : une constitution écrite, le contrôle de l'autorité par la loi et l'élection du détenteur de cette autorité, Benoît ayant voulu que l'abbé soit choisi par les frères[rsb 1].

Pères de l'Église. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pères de l'Église

Depuis le XVIe siècle, l'historiographie moderne appelle Pères de l'Église des auteurs ecclésiastiques, généralement (mais non exclusivement) des évêques, dont les écrits, les actes et l'exemple moral ont contribué à établir et à défendre la doctrine chrétienne. Ceux que le Père Henri de Lubac appelle « nos pères dans la Foi » sont donc des personnages qui satisfont à quatre exigences de l'Église (« notes ») : avoir appartenu à la période de l'Église antique (avant le VIIIe siècle)avoir mené une sainte vieavoir écrit une œuvre complètement exempte d'erreurs doctrinales, et qui doit constituer une excellente défense de la doctrine chrétienne ou en être une illustrationavoir bénéficié de l'approbation implicite ou explicite de l'Église Position des Églises sur les Pères[modifier | modifier le code]