Trickster

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La Brigade Chimérique. Divinités grecques chthoniennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Divinités grecques chthoniennes

Les divinités grecques chthoniennes, ou chtoniennes, sont des divinités anciennes ayant contribué à la formation du Panthéon grec. Elles sont dites « chthoniennes » (du grec ancien χθών / khthốn, « la terre ») ou « telluriques » (du latin tellus, « la terre ») parce qu'elles se réfèrent à la terre, au monde souterrain ou aux enfers, par opposition aux divinités célestes, dites « ouraniennes » ou « éoliennes ». Les premières divinités chthoniennes étaient probablement majoritairement féminines puisqu'étant des incarnations de la Grande Déesse et de la Terre (Gaïa). Elles appartiennent à un vieux fonds méditerranéen, que l'on identifie avec le plus d'évidence en Anatolie. Les cycles de la nature, ceux de la vie et de la survie après la mort sont au centre des préoccupations qu'elles traduisent. À Akragas (actuelle Agrigente) se trouve un temple dédié aux divinités chthoniennes. Portail de la mythologie grecque. Psychopompe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Psychopompe

En mythologie, un dieu psychopompe (en grec ancien ψυχοπομπóς / psykhopompós, signifiant littéralement « guide des âmes ») est le conducteur des âmes des morts (guide ou passeur), le guide dans la nuit de la mort. Dans certaines cultures, la tâche de « psychopompe » est aussi l'une des fonctions des chamans. Dans les différentes mythologies ou croyances[modifier | modifier le code] Arabe[modifier | modifier le code] Al-Hama Celtique[modifier | modifier le code] Ankou Épona Manannan Mac Lir Ogmios Chrétienne[modifier | modifier le code] Les anges L'archange Uriel aussi appelé « Oriphiel ». Égyptienne[modifier | modifier le code] Anubis Horus Neith Étrusque[modifier | modifier le code] Turms Grecque[modifier | modifier le code] Hécate Hermès Morphée Thanatos Hindoue[modifier | modifier le code] Pushan Yama Inuit[modifier | modifier le code] Pinga Japonaise[modifier | modifier le code] Les Shinigami Judaïque[modifier | modifier le code] Sandalphon Ixtab Azraël Mithra Aumakua.

Perséphone. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Perséphone

Dans la mythologie grecque, Perséphone (en grec ancien Περσεφόνη / Persephónê, chez Homère Περσεφόνεια / Persephóneia) est une des principales divinités chthoniennes, fille de Zeus et de Déméter. Elle est d'abord connue sous le simple nom de Coré (Κόρη / Kórê « la jeune fille »), ou encore « la fille », par opposition à Déméter, « la mère » (ἡ Μήτηρ / hê Mếtêr). Déesse du monde souterrain (les Enfers), elle est également associée au retour de la végétation lors du printemps, notamment dans les Mystères d'Éleusis. Elle est assimilée à Proserpine (en latin Proserpina) dans la mythologie romaine.

Mythe[modifier | modifier le code] Hadès enlève Perséphone, Peinture à huile sur bois du XVIIIe siècle. Perséphone est une des principales divinités chtoniennes des Grecs. Perséphone est d'une rare beauté, et sa mère Déméter l'élève en secret en Sicile, son île favorite, où la jeune fille est en sécurité. Culte[modifier | modifier le code] Rapt de Perséphone. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rapt de Perséphone

Rapt de Perséphone. En bas, Hadès et Perséphone sur le quadrige, à leur droite Hermès. (Vase apulien, Antikensammlung Berlin) Rapt de Proserpine (Autel funéraire romain, IIe siècle) Le rapt de Perséphone, dans la mythologie grecque, ou rapt de Proserpine dans la mythologie romaine, est le récit de l'enlèvement de Coré par le dieu Hadès, de sa recherche désespérée par sa mère Déméter et de la solution adoptée, selon laquelle Coré, désormais Perséphone, reine des Morts, ne reste dans le monde souterrain qu'une partie de l'année. Mythe[modifier | modifier le code] Différents ouvrages évoquent l'enlèvement de Perséphone, mais le récit de celui-ci diffère suivant les ouvrages. Hymne homérique[modifier | modifier le code] Préliminaires[modifier | modifier le code] Hadès, dieu des Enfers et frère de Zeus, tombe amoureux de Coré.

Enlèvement[modifier | modifier le code] — Homère, Hymnes homériques n°12, à Déméter[2] Enlèvement[modifier | modifier le code] Hécate. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hécate

Présentation[modifier | modifier le code] Hécate fait partie de la Triade Lunaire, avec Séléné et Artémis. Hécate représente la nouvelle lune ou lune noire, qui symbolise la mort ; tandis que Séléné et Artémis représentent respectivement la pleine lune, qui symbolise la naissance, et le croissant de lune symbolisant la maturité dans le cycle de vie. Hécate présente deux aspects opposés : déesse protectrice liée aux cultes de la fertilité, accordant richesse matérielle et spirituelle, honneurs et sagesse, conductrice des âmes emportées par la tempête[réf. nécessaire] ; mais aussi déesse de l'ombre et des morts. Ses pouvoirs sont redoutables la nuit notamment, à la lumière de la Lune, à laquelle elle s'identifie et qui est considérée comme le séjour des morts. Elle est très proche du couple infernal, Perséphone et Hadès. Rôle dans la mythologie[modifier | modifier le code] Lieux de culte[modifier | modifier le code] . Hécate, sur Wikimedia Commons. Mystères d'Éleusis.

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Mystères d'Éleusis

Dans la religion grecque antique, les mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d'un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km au nord-ouest d'Athènes). Ils sont consacrés à Déméter et sa fille Perséphone. Tout homme ou femme, libre ou esclave, parlant grec, pouvait y être initié. Origine mythologique du culte[modifier | modifier le code] Selon la mythologie grecque, Hadès enleva Perséphone, au cours d'une cueillette de fleurs dans les prairies d'Enna (Sicile), pour l'épouser et en faire la reine des Enfers. Le culte des mystères[modifier | modifier le code] Les rituels des mystères étaient toujours accomplis par les prêtres de Déméter.

L’Hymne homérique à Déméter est la principale source de données sur les rituels. Annuellement, il existait deux célébrations des mystères d’Éleusis : les Grands mystères et les Petits mystères. Bibliographie[modifier | modifier le code] Hermès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hermès

Dans la mythologie grecque, Hermès (Ἑρμῆς / Hermễs, nom grec, Ἑρμᾶς / Hermãs en dorien) est une des divinités de l'Olympe. Il est le messager des dieux, donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et des voleurs. Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Hermès dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe antique[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Poursuivant son premier dessein, il gagne le soir même la Piérie où paissent les troupeaux divins[9].

Quand Apollon découvre son voleur, Hermès commence par prétendre être un nouveau-né sans malice, proposant même de jurer de son innocence sur la tête de Zeus[14]. Amours et descendance[modifier | modifier le code] Parmi ses autres enfants, on compte notamment : Fonctions[modifier | modifier le code] Les cultes antiques d'Hermès[modifier | modifier le code] Hermès Trismégiste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hermès Trismégiste

Hermès Trismégiste (en grec ancien Ἑρμῆς ὁ Τρισμέγιστος / Hermễs ho Trismégistos) est un personnage mythique de l'Antiquité gréco-égyptienne, auquel ont été attribués un ensemble de textes appelés Hermetica, dont les plus connus sont le Corpus Hermeticum, recueil de traités mystico-philosophiques, et la Table d'émeraude. Thot-Hermès[modifier | modifier le code] Les Grecs donnent le nom de leur dieu Hermès à la divinité égyptienne Thot, dont le culte se tient en Moyenne-Égypte à Khemenou qui devient Hermopolis Magna. Cette assimilation devient officielle sous les Ptolémées, comme en témoigne le décret de l'assemblée des prêtres égyptiens gravé sur la célèbre Pierre de Rosette (-196)[1]. « Hermès Trismégiste est issu de la fusion de Thot et d'Hermès »[2].

Il y a pendant la période hellénistique un glissement d'un dieu à un personnage mythique. Les généalogies d'Hermès à Hermès Trismégiste[modifier | modifier le code] Hermès Trismégiste. Fripon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fripon

Le fripon, farceur ou trickster (selon la terminologie anglophone) est un personnage mythique présent dans toutes les cultures, rendu célèbre par Paul Radin. Les anthropologues comme Claude Lévi-Strauss utilisent le terme de « Décepteur » (du moyen français decepteur, « celui qui trompe, qui trahit »[1]). Dans le domaine des mythes et contes d'Afrique Noire, le personnage de l'Enfant malin a été comparé au Petit Poucet par Denise Paulme dans La Mère dévorante, (1976) tandis que d'autres études réunissaient un corpus de contes autour de « l'Enfant terrible » (Calame-Griaule, Görög, Platiel & alii, Histoires d'Enfants terribles, Maisonneuve et Larose, 1980).

Le fripon est par exemple l'équivalent du lutin dans la culture des indiens des Amériques. Le fripon divin joue des tours pendables, possède une activité désordonnée incessante, une sexualité débordante, etc., il est selon Paul Radin (1956) un miroir de l’esprit, un « speculum mentis ». Mythical Trickster Figures. The Trickster in West Africa: A Study of Mythic Irony and Sacred Delight - Robert D. Pelton. Trickster at the Crossroads West Africa. Eshu.

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Eshu

Afrique[modifier | modifier le code] Il est, en Afrique, et aux Caraïbes comme au Brésil, l'esprit de la communication. C'est le gardien des terrains, des villes, des maisons et de l'axé, des choses construites de la main de l'homme, et de son comportement. Il est celui qui doit recevoir les offrandes en premier lieu, de manière à s'assurer que tout aille bien, et que sa fonction de messager entre l'Orun et le Aiye, mondes matériel et spirituel, soit pleinement réalisée.

Brésil[modifier | modifier le code] Au Brésil Exu est l'un des dieux les plus importants du candomblé de Salvador de Bahia. Exu reçoit des noms divers selon les qualités ou les fonctions qu'il exerce : Elegbá ou Elegbará, Bará ou Ibará, Alaketu, Agbô, Odara, Akessan, Lalu, Ijelu (celui qui régit la naissance et la croissance de toute chose), Ibarabo, Yangi, Baraketu (gardien des portails), Lonan (gardien des chemins), Ian (référé dans les cérémonies padê).

Anansi. Anansi Boys - Neil Gaiman. Paul Radin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Radin (2 avril 1883 à Łódź, Pologne[1] – 21 février 1959 à New York) était un anthropologue américain. Étudiant de Franz Boas à l'université Columbia, il y étudia avec Edward Sapir et Robert Lowie entre autres. Il commença ses études de terrain par les indiens Winnebago en 1908. Ses ouvrages sont nombreux, mais le plus célèbre fut The Trickster (1956). Il coécrivit aussi en lien avec ce sujet, Le Fripon divin: un mythe indien, qui comprend des textes des précurseurs de la mythologie grecque de l'universitaire Karl Kerényi et des analyses du psychanalyste Carl Gustav Jung. Biographie[modifier | modifier le code] Il obtient l'équivalent du baccalauréat français au College of the City of New York en 1902, puis un doctorat en anthropologie à l'université Columbia en 1911.

Radin épousa Doris Woodward (1901-1991) en 1932. Théorie et concepts[modifier | modifier le code] Il fut rendu célèbre par ses études sur le Trickster. Paul Radin (trad. Paul RADIN, Les Winnebagos et leur cycle du Fripon. C. G. Jung, Charles Kérényj et Paul Radin, LE FRIPON DIVIN. UN MYTHE INDIEN. Paul RADIN Anthropologue américain Ancien professeur à l’Université de Californie [1883-1959] “Les Winnebagos et leur cycle du Fripon”. Un article publié dans l’ouvrage collectif de C. G. Jung, Charles Kérényj et Paul Radin, LE FRIPON DIVIN. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Le mythe du Fripon des Winnebagos, tel qu'il est relaté ici, m'a été rapporté en 1912 par un de mes principaux informateurs, Sam Blowsnake. Sam Blowsnake était un Winnebago pur sang et il appartenait au clan de l'Oiseau du Tonnerre (Thunderbird).

Il est hors de doute que le vieux Blowsnake connaissait le mythe du Fripon. La personne du narrateur n'a, toutefois, pas une grande importance. La première traduction dérive de deux jeunes Indiens, John Baptiste et Oliver Lemere, qui - notamment le premier - possédaient parfaitement la langue anglaise. Histoire et civilisation des Winnebagos. Les Winnebagos croyaient en un grand nombre d'esprits dont les uns étaient indéfinis alors que les autres étaient nettement déterminés. PDF - Winnebagos cycle Fripon. Trickster - An Indian American Mythology. Coyote in mythology. Kokopelli. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Kokopelli Les mythes[modifier | modifier le code] Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter.

Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. Il existe aussi son double au féminin qui est appelée « Kokopelli Mana » présentée aussi parfois comme l’épouse de Kokopelli qui séduit les hommes. Divinité universelle[modifier | modifier le code] Son portrait[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Raven in mythology.

Histoire de l'art et anthropol... - Les Objets trickster dans l’ar... - Jean-Philippe Uzel. 1Coyote a fait irruption dans l’histoire de l’art contemporain un jour de mai 1974. À son habitude, il a surgi là où on l’attendait le moins : dans une galerie de Manhattan qui venait tout juste d’ouvrir ses portes. Il avait été convié par un étrange shaman venu de l’ancien monde avec lequel il cohabita pendant une semaine dans l’espace clos de la galerie. L’homme était venu à la rencontre de Coyote pour nouer avec lui un dialogue ouvert et authentique dans un esprit de réconciliation.

Il souhaitait, à travers cet échange, dépasser le conflit entre l’homme blanc et l’Indien, à l’origine selon lui du trauma de l’Amérique moderne. En effet, Joseph Beuys, on l’aura reconnu, entendait par cette action réconcilier, comme il l’a fait dans toute son œuvre, l’Occident moderne et la spiritualité ancestrale. Fig. 1. Joseph Beuys, photographie Lorraine Senna, New York. 1 Ortiz et Erdoes 1990, p. 342. 2 Cité dans Tisdall (1976) 1988, p. 13. 3 Radin (1955) 1958, p. 110. 4 Radin (1955) 1958, p. 107.

Tricksters by Terri Windling: Winter 2007, Journal of Mythic Arts, Endicott Studio. Transformations of the Trickster. The Symbolism of Rabbits and Hares, by Terri Windling: Summer 2005, Journal of Mythic Arts, Endicott Studio. Coyote by Carrie Miner: Winter, Autum, 2003 Journal of Mythic Arts, Endicott Studio.