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59 Banques d'images gratuites. Toute image trouvée sur Internet et que vous pouvez télécharger est gratuite et vous pouvez en faire ce que vous voulez pour un usage privé, Il est donc inutile de se poser la question. Puis-je utiliser telle ou telle photo que j’ai trouvée sur Internet? Réponse : oui. Oui à partir du moment où l’usage de la photo est strictement totalement entièrement privé (répétition volontaire). En revanche, si vous commencez à bloguer, à vous servir d’une photo pour faire de la pub, créer des encarts publicitaires, les choses sont un peu moins évidentes et il ne s’agit donc pas de rigoler sous peine d’avoir quelques ennuis, même si la probabilité d’avoir des problèmes avec la justice est minime, je ne tenterais pas trop le diable.

Pour utiliser des photos pour votre travail, il y a trois solutions : Fabriquer vos photos vous-même. En tout état de cause, l’usage d’une photo de façon publique doit être premièrement régi par le bon sens. . Y a t’il une personne ou plusieurs personnes sur la photo? CFPPA Nyons - Plantes aromatiques. Le Medialab de Cécile » Les agités de l’hyperlocal. Alors qu’en France se lancent timidement des sites ou des blogs d’informations locales, aux Etats-Unis, «hyperlocal» est devenu le mot le plus tendance parmi les journalistes web. Là où le blog Gothamist, qui couvre tout New York (Manhattan, Brooklyn, Queens, etc), est local, ces nouveaux venus se concentrent par exemple uniquement sur Manhattan, voire sur un quartier de Manhattan. A terme, la plupart de ces médias espèrent devenir des exemples du «Think Global, Act Hyperlocal»: ce n’est pas un site qui fera leur succès, mais le développement d’une armée de sites hyperlocaux déclinables aux Etats-Unis ou, pourquoi pas, dans le monde.

Ces derniers mois, j’ai pu rencontré à Columbia trois responsables de sites hyperlocaux très différents. On a parlé business models, journalisme citoyen et web. Patch, de Google à AOL Le directeur de la rédaction Brian Farnham est venu recruter à l’école avec deux de ses rédacteurs locaux. The Local, le blog hyperlocal du New York Times Cécile Dehesdin. L’avenir est à une information locale de qualité en ligne. Grande évolution de la presse ces dernières années, l’apparition des pure player. Ces médias en ligne connaissent une véritable explosion, tant au niveau de leur nombre que des sujets d’actualités qui y sont traités. L’ouverture de la plateforme J’aime l’Info, hier au Grand Palais (lire notre article) marque une nouvelle étape de l’évolution de cette tendance du journalisme. Photo : Les médias locaux, Essonne Info et DijonScope (www.dijonscope.com). Les élections cantonales ont révélé pour beaucoup l’existence de ces sites. Pour les rédactions parisiennes, comme pour toute personne intéressée par le devenir de son département, ces élections ont mis sur le devant de la scène les médias d’information locale.

Traiter l’actualité d’un quartier ou d’un département, telle est l’ambition voulue par cette nouvelle vague de médias. Un développement local ou départemental… Presse et réseaux sociaux. Les décodeurs : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. Journalistes qui tâtent un peu des outils modernes - Community. Les 25 blogs et sites médias incontournables de la rentrée. C'est la rentrée pour de bon. Sur les bancs des écoles de journalisme, les nouveaux venus se font bizuter par les secondes années, dans les rédactions on voit s'approcher le grand moment des municipales avec l'envie d'innover dans leur traitement...

Bref, c'est le bon moment pour remettre en route sa veille que l'on avait (un peu) mise de côté pendant l'été, occupés que nous étions à prendre nos pieds en photo sur Instagram. D'abord en suivant la plupart des 261 comptes Twitter que j'ai sélectionnés pour vous dans une liste toute prête, à laquelle vous n'avez plus qu'à vous inscrire. 261 direz-vous, mais c'est beaucoup trop ! Non, car tous ceux qui y sont ne tweetent pas forcément comme des fous. Et on en profite pour se constituer une réserve de lecture avec la liste suivante. 25 blogs et sites de référence pour suivre, analyser, comprendre les médias et le journalisme en 2013, les bonnes pratiques, les meilleures idées, les nouveaux outils. Bonne lecture ! Nouveaux médias et mutations. Les critères d’un contenu facebookable. Crédit: Flickr/CC/dkalo Il y a les titres «Google friendly».

Maintenant, il y a les contenus «facebookables». Encore un mot anglais que j’aurais pu ajouter au jargon des journalistes en ligne. Selon le dictionnaire urbain, cet adjectif signifie que le contenu vaut la peine d’être publié sur Facebook et peut générer de l’intérêt auprès des 500 millions de membres et quelques du réseau social. Alors que le réseau social de Mark Zuckerberg vient de lancer une page intitulée Journalists on Facebook, de la même façon que Twitter répertorie les meilleures pratiques journalistiques, il faut croire qu’il y a une audience, sur Facebook, intéressée par la consommation d’informations.

«Depuis début 2010, les médias ont vu, en moyenne, une hausse de plus de 300% de leur trafic en provenance de Facebook», assure l’entreprise de Palo Alto. «Qui vous dit d’aller voir cet article?» Sauf que, d’après les expériences menées ici et là, les contenus d’informations ne vont pas tous de pair avec Facebook. Du côté des journalistes 2.0. Comment la PQR se débrouille-t-elle sur le web. En 2011 aux DNA, « il y avait moins de 500 personnes qui étaient abonnées à la version web, pour 30 à 40 000 visiteurs uniques par jour », rapporte Matthieu Mondoloni. Aujourd'hui, on compte 2 000 abonnés exclusivement web, 40 000 abonnés au journal qui consultent régulièrement leur espace premium et 90 000 visiteurs uniques par jour.

En 2008, seulement 5 % des abonnés à la version papier de Paris Normandie accédaient à leur espace premium en ligne. Si ce chiffre date un peu, une étude M@rsouin (Mesure et analyse des usages numérique) de 2011 sur « la presse quotidienne régionale face aux enjeux du numérique » en France et plus particulièrement en Bretagne arrive à la conclusion suivante : « Le lectorat de l’édition papier est enclin à un plus fort attachement territorial, une fidélité à ce format plus fortement marquée dans les petites villes. Il se compose majoritairement de personnes âgées de 50 ans et plus et d’individus ayant un niveau d’études inférieur à BAC +4. Le palmarès de la presse régionale sur les réseaux sociaux. Tous les médias sont désormais présents sur les réseaux sociaux. Tous ? Oui, tous, même les quotidiens régionaux, même si tous ne sont pas au même niveau de performance.

Et sur quels réseaux sociaux d'ailleurs ? Facebook est, de loin le réseau social favori des rédactions de PQR. Loin, loin devant Google + dans lequel les quotidiens régionaux en sont encore, pour la plupart, à tâter doucement le terrain. Alors, sur Facebook, Twitter et Google +, qui sont les quotidiens régionaux plus suivis ? Sur Facebook, La Voix du Nord, 4è quotidien régional en audience web, monte en revanche sur la deuxième place, devant Sud-Ouest. Sur Twitter, la hiérarchie est plus respectée, même si certains titres sont particulièrement suivis tels que La Provence ou La Montagne. Top 5 sur Facebook : Le Parisien, La Voix du Nord, Sud Ouest, Le Progrès et Midi Libre Le Parisien : 771 000 fans La Voix du Nord : 98 783 Sud ouest : 48 236 Le Progrès : 29 467 Midi Libre : 27 599 Ouest France : 27 316 Charente Libre : 21 564.

La Boîte à outils du journaliste web - Nicolas Becquet. Dessous). Visify: créer un mini site sous la forme d’un CV express et design en quelquesclics. Il est également possible de paramétrer une courte vidéo qui donne unaperçu de son activité sur les réseaux. On se demande pourquoi ce servicen’est pas encore payant! Découvrezmon compte. Klout Kred ces services permettent de mesurer et d’analyser votre« influence » sur les réseaux sociaux. « Votre score » évolue en fonction devotre activité et de l’impact des infos que vous diffusez sur vos contacts.

TwitterCounter / TweetStats TweetReach trois outils pour mesurer etanalyser votre influence sur le site de miccroblogging. Hashtag Battle Hashtags.org Life Of A Hashtag : connaître la popularitéd’un hashtag à un moment donné. Docteur Tweety T-Health24 : propose un aperçu de l’activité de la twittosphèrefrancophone sur les dernières 24 heures. TheTwitCleaner et JustUnfollow pour nettoyer votre compte Twitter et savoirqui sont vos followers. La meilleure heure pour tweeter ? Listorious Twitter Scribe: 20 outils gratuits pour fouiller le web à la recherche d’informations.

Une simple recherche Google ne résume pas le journalisme web. Une multitude de services gratuits, souvent très simples d’utilisation, peuvent faciliter et accélérer vos recherches en ligne. Note : Ce billet n’aborde pas la recherche d’infos sur les réseaux sociaux, qui fera l’objet d’un prochain post. ↑» Consulter les traces laissées par un site sur le web Un site que vous vouliez consulter a disparu des radars ? Google enregistre également des archives de la plupart des pages qu’il indexe dans un cache. . ↑» Trouver le propriétaire d’un site-web Les bases de données Whois vous permettent de consulter les registres DNS des sites-web, qui comportent généralement le nom et les coordonnées du directeur de la publication du site en question. . ↑» Rechercher l’origine d’une image Les services de recherche inversée d’images permettent de fouiller le web pour retrouver d’autres occurrences d’une même image.

. ↑» Un moteur de recherche plus fort que Google ↑» Rechercher du contenu en creative commons. Journalisme 3.0. Des millions de photos historiques libres de droits disponibles sur Flickr. Kalev Leetaru a décidé d’uploader sur Flickr une partie de notre patrimoine commun .Il s’est en effet attelé à une tâche titanesque, numériser et taguer 12 millions d’images historiques libres de droits. Les photos sont disponibles sur le compte Internet Archive Book Image. Toutes ces images ne seront pas disponibles immédiatement, il est pour l’instant possible de chercher et télécharger 2,6 millions d’entre elles. Les photos viennent des illustrations de 600 millions de pages des livres publiés entre 1500 et 1922, de la Internet Archive, une ONG consacrée à l’archivage du web et à la numérisation d’ouvrages et autres supports de savoir. Leur date de publication fait qu’elles appartiennent toutes au domaine public. Cette initiative est doublement intéressante, elle peut évidemment être très utile au quotidien pour illustrer du contenu, mais elle est aussi intéressante d’un point de vue purement philanthropique et de facilité d’accès de la connaissance.

Recevez nos meilleurs articles. 35 000 peintures à télécharger gratuitement (et légalement) 35 000 tableaux de grands maîtres en format numérique haute définition. C'est ce que vous pouvez télécharger sur le site de la National Gallery of Art de Washington DC, rapporte OpenCulture.com. Au menu, des Van Gogh, des Gauguin, des Rembrandt, des impressionnistes comme Monet et ses nénuphars, Manet, Cézanne et ses maisons de Provence, Degas et ses danseuses, Renoir etc.

"Les utilisateurs peuvent télécharger et utiliser gratuitement et légalement, sans limite, toutes les images disponibles sans demander l'autorisation de la Gallery", peut-on lire sur le site web, qui explique que toutes ces oeuvres sont "libres de droit", c'est-à-dire "dans le domaine public", si on traduit en droit français. Pour ce faire, plusieurs solutions: se rendre dans la partie "collections" -galerie française, autoportrait, musique...- ou encore directement dans le moteur de recherche si vous chercher une oeuvre ou un artiste en particulier. >> Voir aussi: les images les plus recherchées.

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