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LA NOUVELLE MARQUE

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Régine Vanheems : « Il y a un grand malentendu sur la digitalisation des points de vente et sur l’expérience client » – Entretien - Le blog de la relation client. Universitaire, co-fondatrice de l’Observatoire du cross canal et du commerce connecté (O4C) et auteur de l’ouvrage Réussir sa stratégie cross et omni-canal, Régine Vanheems répond aux questions d’easi sur les attentes et comportements des clients face à la digitalisation du commerce et de la Relation Client.

Régine Vanheems : « Il y a un grand malentendu sur la digitalisation des points de vente et sur l’expérience client » – Entretien - Le blog de la relation client

Vous dites que les marques n’ont pas encore trouvé leur point d’équilibre entre canaux digitaux et contact humain. Qu’est-ce qui les en empêche ? Régine Vanheems – Les marques pensent qu’il y a deux mondes. Elles n’ont pas compris que, pour le consommateur, il n’y en a qu’un. La révolution, ce n’est pas la création d’un monde digital « virtuel » à côté du monde « réel ». Réinventer la marque ? La plupart des concepts et modèles de gestion gouvernant la pratique du management des marques sont nés aux États-Unis, forgés par des entreprises comme Procter and Gamble au début du siècle dernier.

Réinventer la marque ?

Ces méthodes et concepts furent ce qui permit aux « chefs de produits » de lancer et faire croître le business de marques aussi célèbres aux États-Unis que Ivory, Tide, Heinz, Kellogg’s. Il est révélateur d’ailleurs que la fonction longtemps échue aux bâtisseurs de marques ait été appelée « chef de produit » jusqu’à une date pas si lointaine même chez Procter et Gamble lui-même. À l’heure où des marques comme Nivea, Bic, Palmolive sont devenues multiproduits, on comprend que la notion même de chef de produit était intimement liée à un certain marketing, donc à une certaine époque. La posture académique qui est la nôtre nous évitera de tels travers. Le but de cet article est d’inviter à la réflexion sur les pratiques de marque. Having a Better Brand Is Better Than Having a Better Product. Modalité et enjeux de la relation consommateur-marque.

« Le Bibendum ferait-il un bon époux et un bon père de famille ? Ma réponse est oui, sans hésitation. D’ailleurs, je vis avec un homme comme lui… »,Claude Sarraute, « L’épouse de Bibendum », Parlez-nous de lui. Bibendum vu par… Paris, Textuel, 1998 « Le bonhomme Michelin, fait d’une manière synthétique, paraît pourtant très humain. Enfant je n’avais aucune difficulté à admettre l’existence de Bibendum. Rejoignez-nous ! – C'est qui le patron ! La marque du consommateur, Cette marque est vraiment notre marque.

Rejoignez-nous ! – C'est qui le patron ! La marque du consommateur,

Elle a été créée par nous les consommateurs et sera développée de façon indépendante et transparente. Depuis des années nous consommons des produits dont nous ne savons finalement pas grand chose et qui ne nous rapportent rien. Désormais nous allons agir pour que ça change :) Gagner des clients en adaptant le marketing aux comportements des consommateurs. Internet a donné le pouvoir aux consommateurs, les entreprises ne peuvent plus l’ignorer !

Gagner des clients en adaptant le marketing aux comportements des consommateurs.

Internet a totalement bouleversé le rapport de force entre les consommateurs et les marques. Étant donné l’émergence massive d’internautes et d'outils et supports liés à internet, les consommateurs n’ont jamais été aussi connectés qu’à notre époque. Le Web est devenu leur terrain de jeu.Comprenez que derrière chaque internaute se cache peut-être un client potentiel. 1) Évolution du pouvoir du consommateur dans le processus d’information. Philippe Bonnet (Wunderman) : "Le consommateur a pris le pouvoir face aux marques" Le patron de Wunderman France, Philippe Bonnet, était l'invité de l'émission "Les Décideurs du Net", qui se tenait ce jeudi à 12h30.

Philippe Bonnet (Wunderman) : "Le consommateur a pris le pouvoir face aux marques"

Philippe Bonnet, président de Wunderman France, était l'invité de l'émission "Les Décideurs du Net", présentée par le JDN et Décideurs TV en partenariat avec Offremedia, ce jeudi à 12h30. L'agence, spécialiste du marketing direct, est une filiale du groupe WPP. En France, elle est constituée de cinq entités : Wunderman, spécialisé dans la communication relationnelle, les agences digitales Kassius et Blast Radius, KBM, expert des bases de données et l'agence de marketing à la performance Predictys.

"Le digital permet aujourd'hui de personnaliser le message adressé au consommateur et de le contextualiser, en l'adaptant au canal qui le véhicule, ordinateur, mobile ou tablette", explique Philippe Bonnet, interrogé sur l'évolution du marketing relationnel avec l'arrivée d'Internet. Quand les consommateurs créent leur propre marque de lait - La Croix. Un site Internet propose aux consommateurs d’indiquer leurs priorités dans l’élaboration du cahier des charges d’un litre de lait.

Quand les consommateurs créent leur propre marque de lait - La Croix

Les premières briques, censées garantir un prix juste aux producteurs, devraient être commercialisées fin octobre. Si tout va bien, la brique de lait « La Marque du consommateur » sera dans les étals d’une grande chaîne de supermarchés à la deuxième quinzaine d’automne. Et cette marque, dont le slogan est « C’est qui le patron ? », répondra à un cahier des charges d’un nouveau genre, non pas prédéfini par les marques ou les distributeurs, mais directement par les consommateurs. Jusqu’au 10 septembre, ceux-ci sont en effet invités à participer à un questionnaire en ligne, qui leur demande d’indiquer leurs priorités, pour un lait jugé « bon est responsable » selon une grille de 7 questions.

RrnR6o0D9QAYFvM8gSnwhI4OeskCu fxq 72tKiUEL master. « Je flunche puis on se skype » : Comment les verbes de marques investissent notre langage. Marketing Le 30/08/2016 Googler, ubériser, twitter, shazammer… Le « brandverbing » semble être la nouvelle panacée marketing.

« Je flunche puis on se skype » : Comment les verbes de marques investissent notre langage

Bien que l’on puisse observer depuis l’après-guerre de nombreux phénomènes de récupération de noms de marques pour en faire des noms communs (un Bic, un Kleenex, le Ping Pong, etc.), la réutilisation des noms de marques dans le langage contemporain a pris une toute autre dimension depuis les années 2000. Aujourd’hui « on parle la marque » : on ne peut plus rendre compte de notre activité quotidienne sans utiliser des verbes de marques comme « googler », « skyper », « twitter ».

Consommateurs / marques : l'age de raison. L'ère de la Ford T - noire ou noire - est bel et bien révolue.

Consommateurs / marques : l'age de raison

Aujourd'hui, les consommateurs ont pléthore de choix. Ils maîtrisent leur consommation, arbitrent, n'hésitent pas à rejeter une marque pour une autre et à partager leurs expériences, bonnes ou mauvaises, avec leurs proches, voire avec la Terre entière, via Internet. « C'est d'abord le comportement du consommateur qui a changé », explique Rémy Sansaloni, responsable de l'Observatoire Marketing de TN S Media Intelligence et auteur de “Le Non-Consommateur. Les consommateurs prennent le pouvoir, E-commerce.