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Berthelot Solène

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Unités de sens. TP1_anatomie_de_l_encephale.docx. Binge drinking. Binge drinking chez les jeunes : quels risques ? Votre ado consomme de l’alcool ? Il lui arrive de participer à des séances de binge drinking ? Gare aux effets à long terme ! Selon une étude, cette pratique à l'adolescence augmenterait le risque d'alcoolisme à l'âge adulte. « Binge drinking » : boire vite jusqu’à l’ivresse Boire un maximum de verres en très peu de temps pour atteindre rapidement l’ivresse.

Voilà le concept du « binge drinking » ou « ivresse express ». Nom général désignant une famille de substances qui ont la propriété de pouvoir être mélangées à l'eau et aux corps gras. . , ils le font de manière plus excessive. Ivresse express : quels dangers ? Une récente étude de l'Inserm révèle que la pratique du « binge drinking » pendant l’adolescence augmenterait les risques d’alcoolisme à l’âge adulte. Dépendance d'une personne à un médicament ou à une drogue.

(noyau accumbens) plus réactive. Alcool : comment en parler à votre ado ? Empêcher votre enfant de boire avec ses amis est difficile. Binge Drinking : des conséquences désastreuses sur la matière blanche du cerveau sur Actu Sante .net. Le binge drinking est une pratique qui prend de l’importance chez les jeunes et cela devient consternant notamment lorsque l’on apprend via une nouvelle étude que l’impact sur le cerveau est certain.

Des dommages constatés au niveau de la matière blanche du cerveau Depuis quelques mois, les médias évoquent le « binge drinking » qui est utilisé par les adolescents (14 % chez les 15/24 ans) et même les jeunes adultes (10 % chez les 25/34 ans). Elle consiste à boire des alcools forts pour atteindre l’ivresse le plus rapidement possible. Pour cela, certains n’hésitent pas à boire des verres à la suite sans aucune pause. Au vu de l’essor de cette méthode de consommation, des chercheurs de Reims, Sussex et Picardie ont décidé d’étudier les dommages créés au niveau du cerveau et les résultats sont inquiétants. Des consommateurs victimes d’une mémoire déficiente Le binge drinking est nocif pour le cerveau et le foie. Les Origines et Causes/ Origins and Causes - Binge Drinking.

«Bitures express» : le cerveau des adolescents trinque. Comas éthyliques ou encore accidents de la circulation, les «bitures express» (binge drinking des Anglo-Saxons) peuvent se terminer de façon dramatique. Mais ce mode d'alcoolisation, qui concerne désormais près d'un adolescent sur deux en France, a aussi des conséquences à plus long terme, moins spectaculaires mais tout aussi préoccupantes. Les publications scientifiques se multiplient dans ce domaine, et elles vont toutes dans le même sens. Même entrecoupée de périodes d'abstinence, la succession de «bitures express» (définies comme l'absorption d'au moins cinq verres d'alcool à une même occasion) abîme le cerveau, encore en plein développement, des adolescents.

La dernière étude en date, qui vient d'être publiée dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences américaines (PNAS), décrit précisément des lésions au niveau de l'hippocampe. L'hippocampe n'est pas la seule zone à pâtir des alcoolisations précoces. Une chose est sûre, ces atteintes anatomiques ne sont pas anodines. Le “binge drinking” ou biture express, un phénomène marqué chez les jeunes consommateurs d'alcool - France 3 Alpes.

Alors que le projet de loi de santé intègre des propositions pour réduire les risques d'une consommation excessive d’alcool, les résultats du "Baromètre Santé Inpes" permettent d'observer une hausse des consommations excessives d’alcool chez les jeunes. Communiqué Inpes Publié le 31/03/2015 | 14:55, mis à jour le 01/04/2015 | 14:20 © France 3 ILLUSTRATION Selon ce baromètre, les jeunes sont plus nombreux que leurs aînés à avoir connu un état d'ivresse dans l'année: près d'un jeune sur deux (46%) est concerné. "La consommation d'alcool chez les jeunes est particulièrement préoccupante. La recherche d'ivresse est véritablement marquée dans les jeunes générations. En 10 ans, la part des 18-25 ans ayant connu une ivresse dans l'année est passée de 33% à 46% et la part de ceux en ayant connu au moins trois a presque doublé, de 15% à 29%", alerte François Bourdillon, directeur général de l'Inpes.

Des jeunes femmes de plus en plus concernées Le "binge drinking", un phénomène générationnel. Le « binge drinking » touche toutes les générations. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Bastien Vachon Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire (InVS), paru mardi 7 juillet, l’alcool est l’une des toutes premières causes d’hospitalisation en France. Un problème majeur de santé publique que les professeurs François Paille (Centre hospitalier universitaire de Nancy) et Michel Reynaud (hôpital Paul-Brousse, Villejuif), auteurs de l’étude, imputent au binge drinking ou « biture express », le fait de boire très rapidement une grande quantité d’alcool.

L’étude des professeurs Paille et Reynaud porte sur l’ensemble des séjours hospitaliers, publics et privés, en lien avec la consommation d’alcool. Elle révèle que les hospitalisations pour lesquelles l’alcool est impliqué ont coûté 2,64 milliards d’euros (estimation) en 2012, soit 3,6 % des objectifs nationaux de dépenses de l’Assurance-maladie (72,7 milliards d’euros). Consommation quotidienne en baisse. Le "binge drinking" - Stop-alcool.ch. « Binge drinking » : un phénomène répandu chez les jeunes Européens Le Binge drinking (de binge : bringue et drink : boire), que l’on peut traduire en français par « biture express » ou « alcool défonce » ou « beuverie » touche les jeunes Européens de 15 à 25 ans dans tous les pays.

Dans les faits, il s’agit de consommer de l’alcool de façon excessive et rapide (au moins 5 verres pour les hommes et 4 pour les femmes en une seule occasion) dans le seul but d’être saoul le plus vite possible. Cette consommation excessive se fait dans les soirées dans les bars et discothèques mais de plus en plus dans la rue, les parcs, les gares, le domicile des parents, avec de l’alcool acheté en grandes surfaces.

Le phénomène, plus répandu dans les pays anglo-saxons et nordiques, est en progression. Ainsi, en Allemagne, le pourcentage d’adolescents ayant expérimenté le Binge drinking dans le mois est passé de 20% en 2005 à 26% en 2007. Video INSERM Les dangers du « Binge drinking » Références Etudes. Fondation officielle pour un monde sans drogue : Alcool, effets de l’alcoolisme. Photographie (au centre) : Garde de nuit Le « binge drinking » ou biture express consiste à consommer une grande quantité d’alcool à la fois, comme cinq verres d’un coup ou plus pour un homme, et quatre verres d’un coup ou plus pour une femme.

Environ 90 % de l’alcool consommé par les jeunes de moins de 21 ans aux États-Unis est bu lors de bitures express. « Je me soûle chaque fois que j’en ai l’occasion et à vrai dire, je me fais honte, mais je ne peux pas m’empêcher de boire… Si je bois trop ou si je bois certains alcools, j’ai de la peine à respirer et mon corps se couvre de marbrures, mais je continue quand même à boire jusqu’à ce que je sois si épuisé que je m’endors… Je ne pense pas être assez fort pour arrêter ce comportement stupide. » Allen « Avant d’avoir 21 ans, j’étais déjà piégé par la boisson. « Ma plus grande préoccupation était de boire, et tout le reste passait après. « Si je n’avais pas d’alcool, je me mettais à trembler et à transpirer. Le binge-drinking ou "biture express" c'est quoi ? - alcoolinfoservice - Alcool Info Service.

Binge drinking. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le binge drinking, biture express[1],[2] ou la beuverie effrénée[3] est un mode de consommation excessif de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés. Ce type de comportement où l'état d'ivresse est recherché rapidement, est considéré comme une addiction ou une dipsomanie, dès lors que la dépendance à l'alcool sous forme épisodique est établie.

En France, des reportages ont défini le binge drinking comme « biture expresse »[1],[2], « chaos éthylique » ou encore « alcool défonce » et ont tenté de cerner le phénomène en décrivant les comportements sociaux associés (fêtes d'étudiants, regroupements de jeunes avec beuveries sur la voie publique, etc.). Pratiqué par des jeunes qui jouent à tester leurs limites et dans la mesure où cette conduite peut entraîner un coma éthylique mortel[11], le binge drinking est un comportement ordalique. Nature et origine du phénomène[modifier | modifier le code] FRANCE. La réalité du binge drinking en chiffres - 1 avril 2015. BEUVERIES. Les ivresses et les beuveries express (binge drinking) sont de plus en plus fréquentes chez les jeunes. Et en la matière, les filles sont en train de rattraper les garçons, selon des données chiffrées rendues publiques mardi 31 mars par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

"La consommation d’alcool est particulièrement préoccupante chez les jeunes et notamment les jeunes filles", relève François Bourdillon, le directeur général de l’Inpes qui souligne que la recherche d’ivresse "est véritablement marquée dans les jeunes générations". En 10 ans, note-t-il, la part des 18-25 ans qui ont connu au moins une ivresse dans l’année est passée de 33% à 46% tandis que ceux qui en ont connu au moins trois a presque doublé, de 15% à 29%. Les résultats sont extraits du "Baromètre santé", une vaste enquête sur la santé réalisée entre décembre 2013 et mai 2014 par l’Inpes auprès de 15.635 personnes âgées de 15 à 75 ans.

Selon M. Alcool : l’ivresse de plus en plus fréquente chez les jeunes français. L’augmentation des épisodes d’alcoolisation est plus marquée chez les jeunes femmes, selon un mode de consommation qui se rapproche de celui des pays anglo-saxons. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Alors que l’examen du projet de loi de santé a débuté mardi 31 mars à l'assemblée nationale – qui prévoit notamment des dispositions visant à réduire les risques d’une consommation d’alcool excessive –, les ivresses apparaissent de plus en plus nombreuses chez les jeunes.

Et notamment chez les jeunes filles, selon les données communiquées par le baromètre Santé 2014 réalisé par l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) 2014 (*). Les jeunes de 18-25 ans sont plus nombreux que leurs aînés à avoir connu un état d’ivresse dans l’année. Un jeune sur deux (46%) est concerné, alors qu’ils étaient 33% il y a 10 ans. 28% des étudiantes connaissent au moins trois ivresses dans l’année Fort développement de la « biture express » Lire Génération « biture express »

SOMMAIRE DU SITE. L’alcool chez les jeunes : témoignages sur les risques et dangers de l'alcoolisme. Campagne CJC – alcool. Prévention alcoolisme : Alcoweb, information sur addiction, prévention et tra... Le Débarquement 2 - Alcool (Parodie Pub Evian) Risques de l'alcool chez les jeunes. Quand on est jeune, le corps réagit différemment à l'alcool que quand on est adulte. L'emprise de l'alcool est plus rapide et plus intense chez les jeunes. En effet, votre corps est plus petit et plus léger et en pleine phase de croissance. Le cerveau, le système nerveux et les organes sont aussi plus vulnérables face aux effets néfastes de l'alcool.

Le cerveau continue à se développer jusqu'à l'âge d'environ 23 ou 24 ans. Le fait de commencer à boire beaucoup jeune peut entraîner des dommages irréparables.En période de croissance, le foie est aussi plus petit. En haut. Alcool1. Pourquoi consomment-ils de l'alcool ? Tout d'abord qui signifie consommer de l'alcool ? Il existe plusieurs façon de consommer, en effet : « consommer » peut signifier essayer ou indique qu'une personne boit régulièrement mais sans problèmes particuliers.

Mais cela peut aussi désigner qu'une personne pratique occasionnelle ou chronique à risque, voire qu'elle est dépendante. Les causes et les raisons sont variés surtout les jeunes. Avec l'alcool les jeunes se sentent plus léger et se désinhibent. La consommation d'alcool pour ne plus être timide : Les jeunes boivent pour « oublier » leur timidité et notamment pour oser parler aux filles. D'autre boivent pour oublier leurs problèmes, leurs angoisses, pour calmer les blessures de l'enfance. Pour ne nombreuses personnes 'alcool est considéré à tort comme un bon compagnon qui aide à soulager les problèmes.

Pour faire la fête : Pour un jeune souvent l'alcool est lié à la fête. Pour oublier leurs problèmes : L'influence de leur entourage : Autre facteur : le groupe. Une curiosité : Capture Ai. Ai alcool. Ai3. Alcool chez les jeunes et les adolescents en France. La consommation d'alcool. Dans notre société, l’alcool affiche son omniprésence. Son influence, voire son attrait sont perçus très tôt par les enfants. A l’adolescence, selon les individus, sa consommation peut répondre au besoin d’identification, d’indépendance ou correspondre à l’une des conduites à risque adoptées à cet âge. Les jeunes en France et dans de nombreux pays d’Europe boivent de plus en plus et de plus en plus tôt. Mais les modes de consommation ont changé ! Certains jeunes cherchent à boire le plus possible, le plus rapidement pour avoir un maximum d’effet. Ce phénomène est appelé « binge drinking » au Royaume-Uni.

Où boit-on quand on est jeune ? L’entrée dans la consommation se fait dans un contexte familial, que ce soit à la maison ou au restaurant. 70% des jeunes déclarent consommer en famille à 13-14 ans. Quand boit-on ? Les jeunes consomment principalement le week-end, pour 90% d’entre eux et, avec l’âge, le vendredi prend la place du dimanche.

Les garçons et l’alcool : Les filles et l’alcool : Jeunes et alcool, causes d'alcoolisation, la consommation des jeunes. Sociologie de la consommation des jeunes adolescentsA 17 ans, l’alcool est la substance psychoactive la plus consommée. - Consommation régulière d’alcool : 11% des jeunes âgés de 17 ans déclarent boire régulièrement de l’alcool. - Consommation d’alcool le week-end avec de amis plutôt que la semaine en solitaire chez ces mêmes jeunes. - Lieux de consommation privilégiés : domicile (privé, ami ou parental) et débits de boissons (bars, pubs puis discothèques) sont cités avant les lieux publics ouverts. L’école arrive ensuite.- Consommation régulière et croissante d’alcool plus importante dans les milieux socio-économiques plus élevés.

(ressources financières).- Consommation régulière et croissante d’alcool plus importante dans les familles où les deux parents ne vivent pas ensembles, ou dans lesquelles les enfants vivent séparément des parents (internats). Evolution de l'usage régulier d'alcool à 17 ans depuis 2000 Augmentation des ivresses répétées - Ivresses masculines. Ai2. Ai.