
Anonymous
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Les activistes pro-WikiLeaks Anonymous changent de stratégie - leJDD.fr
Manifestation contre l'église de scientologie, à Berlin, en 2008. (Reuters) C’est l’affaire WikiLeaks qui les a propulsés à la Une des journaux du monde entier. Le mouvement Anonymous est pourtant actif depuis déjà plusieurs années. Ce rassemblement hétéroclite d’internautes a déjà joué les justiciers en dénonçant les agissements de l’église de scientologie, en s'élevant contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, en Iran, ou encore en aidant la police dans la traque d'un pédophile canadien . La défense de la "liberté totale" sur Internet est souvent à l’origine de leurs actions, mais il est difficile de voir dans Anonymous un groupe fédéré par des idées précises, encore moins par un chef identifié.Wikileaks : Anonymous, après l'opération "Payback", opération "Paperstorm" - Le blog de Danactu-résistance
« La préfecture et les élus majoritaires du département diabolisent notre manifestation, souhaitée familiale et pacifique. Ce n’est pas normal de nous mettre cette pression. Les autorités entretiennent une suspicion pour faire peur aux gens. Nous voulons, nous aussi, que tout se passe bien.WikiLeaks : les Anonymous veulent redorer leur blason avec l'opération Leakspin - high tech - Nouvelobs.com
Des hackers anonymes veulent attaquer les anti-Wikileaks - LExpansion.com
Anonymous en soutien à Wikileaks, cyberguerre et attaques DDoS - Le blog de Danactu-résistance
Mastercard, Visa, Paypal ou encore la banque postale suisse. Toutes ces entreprises ont vu leur site Internet connaître des dysfonctionnements plus ou moins importants ces derniers jours. Toutes ont en commun d'avoir gelé les comptes bancaires ou les cartes de crédit utilisés par WikiLeaks.
WikiLeaks – Les hackers vengent Julian Assange | France Soir
En prenant activement la défense de WikiLeaks, les Anonymous ont-ils franchi un cap supplémentaire dans la guerre de l'information? Le vocabulaire mérite d'être précisé. MAJ du lundi 13 décembre: Après l’opération Payback, les Anonymous ont décidé de lancer l’opération Leakspin , augmentant les attaques par déni de service distribué d’une vaste enquête contributive.
[MAJ] La guerre de l’information n’est pas la cyberguerre » Article » OWNI, Digital Journalism
«Les Anonymous vont s'en prendre à tous ceux qui ont entravé l'activité de WikiLeaks» - Libération
Les Anonymous entrent "en guerre" aux côtés de WikiLeaks - Vu sur le web - Nouvelobs.com
Alors que WikiLeaks est victime de nombreuses attaques informatiques, le groupe de hackers des Anonymous a décidé d'apporter son soutien au site, dimanche 5 décembre. Depuis le début du "cablegate", WikiLeaks est victime d' attaques de déni de service (ou DDoS) qui vise à saturer le site en requêtes . Des attaques revendiquées, notamment par le hacker prénommé Jester qui affirme sur Twitter que "WikiLeaks met en danger la vie de nos soldats". Face à ce mouvement, les Anonymous ont déclaré une pause dans leur opération Payback , qui consiste à lancer des attaques de DDoS contre différents sites liés à l'industrie du copyright, afin d’aider WikiLeaks. Leur première cible désignée est PayPal . Alors que la société de paiement en ligne a " restreint de façon permanente l’accès au compte utilisé par WikiLeaks", les Anonymous ont commencé par attaquer et rendre inaccessible le blog officiel de PayPal.Après les sociétés Visa et Mastercard, les pirates informatiques qui ont pris fait et cause pour le fondateur de Wikileaks ont ciblé jeudi les sites des groupes PayPal et Amazon, ainsi que ceux du gouvernement suédois. Le mouvement prend de l'ampleur. Baptisée « Opération Riposte », elle oppose quelques milliers de pirates informatiques réunis sous la forme de groupes, tous partisans de Julian Assange, aux différentes organisations, gouvernements ou entreprises soupçonnés d'être des « adversaires de Wikileaks ». « C'est une guerre informatique, avec un objectif simple : préserver la liberté d'expression sur Internet, comme cela était le cas auparavant, » a commenté ce jeudi, sur la BBC, un porte-parole de Anonymous, un rassemblement de hackers. Les cyber-attaques, dont les ordres de mission sont relayés via le réseau social Twitter, se sont multipliées au cours des dernières 48 heures.

