background preloader

Réflexions

Facebook Twitter

"On peut nourrir 12 milliards d'humains. Les victimes de famine sont donc assassinées" Un jour de décembre 2011, Jean Ziegler déjeunait avec José Bové «Chez Léon», un restaurant lyonnais.

"On peut nourrir 12 milliards d'humains. Les victimes de famine sont donc assassinées"

Le maire, Gérard Colomb, recevait à sa table un candidat d’alors à l’élection présidentielle, François Hollande. Jean Ziegler et Bové ont ce jour-là tenté d’attirer l’attention du futur président sur le problème de la faim dans le monde, en lui suggérant d’inclure dans son programme quelques mesures pour changer les choses. En vain. Ces fonds vautours dont le métier est de ruiner des pays pauvres Hollande, raconte Jean Ziegler, estimait que ce problème était «trop loin» des préoccupations communes. Le sociologue suisse, ancien rapporteur de l’ONU sur les questions de nutrition, explique en quoi cette prétendue fatalité est un mensonge. BibliObs. Jean Ziegler. Le manque objectif a disparu de la planète.

Santé et changement climatique : un appel à l’action immédiate. Comment la France pourrait diviser par quatre ses émissions d'ici à 2050. La stratégie de l'ignorance. Mathias GirelMaître de conférence en philosophie à l’Ecole Normale Supérieure, Mathias Girel développe une réflexion sur le doute et la production de l’ignorance.

La stratégie de l'ignorance

Voici l'interview qu'il m'a accordé pour Libération, parue vendredi dernier. Vous préfacez Golden holocaust, le livre de Robert Proctor sur les manipulations des cigarettiers américains. "Le 21e siècle sera celui de la descente énergétique" La nouvelle écologie du temps. L'économie écologique déploie ses propositions. L'économiste de l'environnement Robert Costanza propose une réorientation de l'économie sur de nouvelles valeurs : intégration aux limites de la nature, prise en compte du pic des ressources, mise en avant du bien-être plutôt que de la croissance.

L'économie écologique déploie ses propositions

Europe USA un accord à risque ! L’Europe s’engage dans une négociation à haut risque, dans laquelle un certain nombre de lignes jaunes - touchant aux «préférences collectives» des Européens, en matière de santé, de droit du travail ou d’environnement - pourraient être menacées.

Europe USA un accord à risque !

Bœuf aux hormones et OGM à gogo ? Aujourd’hui, l’Europe ne consomme pas de bœuf aux hormones. Les volcans sous-marins pourraient expliquer les grands changements climatiques de la Terre. Le Magma produit par les éruptions sous-marines se fige et sa forme lui vaut le nom de coussins de basalte (pillow lava) sur la crête volcanique de Juan De Fuca, au large des côtes du Pacifique au nord-ouest des USA© Deborah Kelley / Université de Washington.

Les volcans sous-marins pourraient expliquer les grands changements climatiques de la Terre

L’innovation se fait-elle au détriment de « la maintenance » Pour les historiens des technologies Lee Vinsel (@sts_news) et Andrew Russell (@russellprof), de l’Institut de technologie Stevens, le capitalisme excelle dans l’innovation, mais échoue à maintenir les infrastructures de la société.

L’innovation se fait-elle au détriment de « la maintenance »

Or, pour la plupart d’entre nous, la maintenance des infrastructures et leur entretien est bien plus important que l’innovation expliquent-ils dans Aeon : assurer la continuité de nos infrastructures, leur entretien et leur amélioration est plus important que les changer. Si l’innovation est devenue l’idéologie dominante, une injonction permanente, force est de constater qu’elle peine, par nature, à se dépasser. Si elle sait construire à côté, repartir à zéro, elle peine à maintenir, à entretenir, à consolider les innovations passées, comme l'expliquait le chercheur Ethan Zucherman en défendant les infrastructures des transports publics contre l'avenir de la voiture autonome. Question de lecteur: la France peut-elle couvrir ses besoins avec les Enr. VANDANA SHIVA: The End of Consumerism is the Beginning of the Joy of Living. Vandana Shiva My ecological journey started in the forests of the Himalaya.

VANDANA SHIVA: The End of Consumerism is the Beginning of the Joy of Living

My father was a forest conservator, and my mother became a farmer after fleeing the tragic partition of India and Pakistan. It is from the Himalayan forests and ecosystems that I learned most of what I know about ecology. The songs and poems our mother composed for us were about trees, forests and India’s forest civilizations. My involvement in the contemporary ecology movement began with “Chipko,” a nonviolent response to the large-scale deforestation that was taking place in the Himalayan region. In the 1970s, peasant women from my region in the Garhwal Himalaya had come out in defense of the forests. Logging had led to landslides and floods, and scarcity of water, fodder and fuel. Women knew that the real value of forests was not the timber from a dead tree, but the springs and streams, food for their cattle and fuel for their hearths. A folk song of that period said: Terre & Humanisme : transmettre l'agroécologie.

L'écologie, cible favorite des lobbies économiques. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric En accusant le gouvernement d'avoir cédé à des pressions des lobbies économiques, jeudi 4 juillet, l'ex-ministre de l'écologie Delphine Batho a remis sur le devant de la scène les rapports de force intenses à l'œuvre sur les dossiers environnementaux stratégiques et polémiques.

L'écologie, cible favorite des lobbies économiques

Dans ces domaines, l'influence des industriels n'est pas nouvelle, allant même jusqu'à entraîner l'abandon de projets promus par des responsables politiques. En voici quelques exemples. Nicole Bricq et le pétrole de Shell. L'électricité : payer pour vendre !! Le biomimétisme, ou comment s’inspirer de la nature plutôt que la détruire. L’intérêt pour le biomimétisme grandit, mais cette approche peine à s’imposer et les investissements publics ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Le biomimétisme, ou comment s’inspirer de la nature plutôt que la détruire

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux Le biomimétisme – s’inspirer du vivant pour mettre au point des systèmes productifs et technologiques performants – est annoncé comme l’avenir, mais celui-ci n’arrive que trop lentement. Réunis les 1er et 2 juillet lors de Biomim’Expo, pour deux jours de conférence et d’ateliers au Centre européen d’excellence en biomimétisme de Senlis (Ceebios), dans l’Oise, les spécialistes de cette discipline ont une nouvelle fois plaidé pour son développement accéléré.