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Cancer

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L'espoir d'un vaccin universel contre le cancer renaît. Une activité physique régulière réduirait le risque de 13 types de cancer. Maintenir une activité physique, entre modérée et soutenue, permettrait de réduire le risque de 13 types de cancers, selon une étude américaine publiée dans le Journal of the American Medical Association Internal Medicine.

Une activité physique régulière réduirait le risque de 13 types de cancer

Il est estimé que 51% des adultes aux États-Unis et 31% dans le monde ne font pas le minimum d'exercice recommandé pour rester en bonne santé, soulignent les chercheurs de l'Institut national américain du cancer (NCI). L’inactivité augmenterait le risque du cancer de l’ovaire. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

L’inactivité augmenterait le risque du cancer de l’ovaire

La sédentarisation entraînerait une hausse du risque de développer un cancer des ovaires et d'en décéder. C'est ce que révèle une première étude new-yorkaise, publiée dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention. Les chercheurs ont analysé les données concernant plus de 8.300 femmes atteintes d’un cancer des ovaires et de 12.600 femmes en bonne santé. Lexique cancer.

Étude de la répartition spatiale des cancers possiblement liés à la pollution des sols par les pesticides organochlorés, en Martinique. Les cancers sexuellement transmissibles. Google dépose un brevet pour son bracelet anti-cancer. Ça y est, Google a déposé au début du mois de mars 2015 une demande de brevet auprès de la World Intellectual Property Organization (WIPO) pour un bracelet "anti-cancer" sur lequel travaille le laboratoire secret du géant du Web, Google X.

Google dépose un brevet pour son bracelet anti-cancer

Les informations qui avaient filtré à la fin de l'année 2014 laissaient entendre qu'il s'agirait d'un dispositif à même de détecter dans le sang les cellules cancéreuses. Un projet déjà très ambitieux. Mais le brevet présenté par le géant du Web va plus loin puisqu'il envisage même de pouvoir à terme détruire ces cellules. Comment ? Par ce que Google appelle "Nanoparticle Phoresis" (phorèse de nanoparticule). Ce n'est pas le premier projet futuriste de Google X, qui traville également sur les Google Glass, la voiture sans chauffeur, ou encore les lentilles de contact pour diabétique. Des particules qui s'agrippent aux cellules cancéreuses VIDÉO.

Visualiser des cellules métastatiques à l'échelle individuelle. TUMEUR.

Visualiser des cellules métastatiques à l'échelle individuelle

Le mot métastase vient du grec metastasis, littéralement : "je change de place". La survenue de lésions secondaires, à distance d’un cancer (la tumeur primaire) reste encore un phénomène mal compris. Une des raisons tient au fait que les techniques actuelles de microscopie restent inadaptées pour visualiser les évènements qui se produisent à l’intérieur de la cellule cancéreuse et à sa proximité immédiate. En particulier au moment où elle parvient à franchir la paroi de vaisseaux sanguins pour gagner la circulation sanguine et ensuite aller coloniser un organe situé à distance. La microscopie intravitale est une technique d’imagerie dynamique qui, utilisée chez la souris, permet de recueillir des informations sur la fonctionnement des cellules tumorales. La microscopie aux rayons X en renfort. Autisme et cancer : des prédispositions génétiques similaires ? Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Autisme et cancer : des prédispositions génétiques similaires ?

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Trends in Genetics, l'autisme et le cancer présenteraient 43 gènes de prédisposition communs. Des chercheurs californiens ont découvert, pour la première fois, que deux pathologies pourtant très différentes, l’autisme et le cancer, partageaient des facteurs de prédisposition génétique. Selon le Pr Jacqueline Crawley, l’auteure principale de l’étude : "Des mécanismes biologiques potentiellement similaires suggèrent qu'il pourrait être possible de réutiliser l’arsenal thérapeutique contre le cancer pour traiter les troubles du développement neurologique.

" Pour expliquer les mécanismes en jeu, elle avance ces hypothèses : "La différence majeure entre ces deux maladies serait une simple question de 'timing'. Cancer du pancréas : découverte de 4 sous-types de la maladie. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Cancer du pancréas : découverte de 4 sous-types de la maladie

Les résultats d’une étude publiée dans la revue Nature suggèrent que le cancer du pancréas pourrait être classé de façon plus précise en quatre maladies distinctes, chacune ayant ses propres déclencheurs génétiques et ses propres chances de survie. Dans cette étude, les chercheurs du Australian Pancreatic Cancer Genome Initiative et du Garvan Institute of Medical Research ont identifié quatre sous-catégories distinctes de la maladie : le cancer pancréatique "épidermoïde", "progénitrice", "immunogène" et "ADEX" (pour Aberrantly Differentiated Endocrine Exocrine). Cancer du cerveau : les téléphones portables disculpés.

Le téléphone portable constitue-t-il un risque pour la santé ?

Cancer du cerveau : les téléphones portables disculpés

La nocivité réelle des champs électromagnétiques de radiofréquence divise la communauté scientifique. Depuis quelques années, les études s'enchaînent sur le sujet et leurs conclusions se rejoignent globalement : le téléphone portable n'augmente pas le risque de développer un cancer du cerveau (voir encadré en fin d'article). De nouveaux travaux, de vaste ampleur et publiés dans The International Journal of Cancer Epidemiology, confortent ces résultats. Cette fois, ce sont des chercheurs de l'Université de Sydney qui ont comparé l'évolution de l'incidence des cancers cérébraux en Australie depuis 1982 et l'essor de la téléphonie mobile depuis 1987, année du premier appel passé depuis un portable.

Le cancer du rein en détail. Chaque année en France, entre 7 000 et 8 000 cas de cancer du rein sont diagnostiqués. « Ce cancer survient surtout entre 60 et 70 ans, trois fois plus souvent chez l’homme que chez la femme », précise la Fédération nationale des Centres de Lutte contre le Cancer (FNCLCC).

Le cancer du rein en détail

Le tabac figure une fois encore, parmi les principaux facteurs de risque. Découverte d'un cancer du rein Le cancer du rein est en effet deux fois plus fréquent chez les fumeurs. Les signes révélateurs ne sont pas spécifiques. « Il peut s’agir de sang dans les urines (hématurie), de douleurs lombaires ou d’une altération progressive de l’état général, classiquement avec un peu de fièvre », explique la Ligue contre le Cancer. « Parfois, la découverte est fortuite, à l’examen clinique quand la tumeur est suffisamment importante pour être palpable ou lors d’un examen, type échographie ou scanner abdominal. » Diagnostic et traitement du cancer du rein.

Risque de cancer accru chez les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque après un infarctus. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Risque de cancer accru chez les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque après un infarctus

Une étude israélo-américaine dont les résultats ont été publiés en ligne par la revue Journal of the American College of Cardiology suggère que les personnes ayant développé une insuffisance cardiaque après leur premier infarctus du myocarde seraient plus susceptibles d’être diagnostiquées d’un cancer, par rapport aux patients ne développant pas d’insuffisance cardiaque après cet incident. Au total, 1 081 participants, ayant survécu un infarctus du myocarde, ont été suivis pendant environ 5 ans. Les résultats ont montré que sur 228 patients atteints d’insuffisance cardiaque suite à cet infarctus du myocarde, l’incidence de diagnostic de cancer était de 33,7 alors qu’il était de 15,6 pour les personnes n’ayant pas développé d’insuffisance cardiaque post infarctus.

Le virus de la mononucléose peut déclencher un cancer - Sciencesetavenir.fr. Sans le savoir, il y a de très fortes chances pour que vous soyez infecté par le virus d’Epstein-Barr, un membre de la famille des virus herpès.

Le virus de la mononucléose peut déclencher un cancer - Sciencesetavenir.fr

En effet, c'est le cas de 95 % de la population mondiale adulte ! Dans la plupart des cas, ce virus est inoffensif. Il entre généralement dans l'organisme pendant l’enfance et se manifeste par une banale infection des voies respiratoires ou par une mononucléose, qui disparait en quelques semaines. Toutefois, le virus d’Epstein-Barr persiste dans l’organisme jusqu’à la mort. ASCO 2017 : Une application Web permet d'augmenter l'espérance de vie - Sciencesetavenir.fr. COMMUNICATION. Est-ce parce que souvent les cancérologues sont débordés qu'ils n'écoutent pas leurs patients ?

Ou bien ces derniers n'osent pas parler, ni se plaindre au moment des consultations ? Pour améliorer la communication et le repérage des complications dues au traitement, une étude originale a été présentée au congrès de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) en séance plénière. Désarmante de simplicité, elle propose aux patients cancéreux de se servir des technologies informatiques pour mieux parler. Les chiens sont vraiment les meilleurs pour détecter les cancers de la prostate. Une étude de l'Istituto Clinico Humanitas de Milan, dévoilée le 18 mai lors des rencontres annuelles de l'Association Américaine d'Urologie et rapportée par Bloomberg, montre que les chiens sont vraiment plus efficaces que les scientifiques pour détecter les cancers de la prostate.

Les chercheurs italiens ont démontré que les chiens ont pu répérer, grâce à leur odorat, ce type de cancer dans 98% des cas contre 80% pour le test classique de PSA (Prostate Specific Antigen) utilisé par les cancérologues. Le caractère inédit de cette étude est que l'échantillon de personnes analysées est le plus important pour une étude sur l'efficacité de nos amis canins dans le dépistage du cancer. Le groupe «reniflé» était composé de 667 personnes. En France, le docteur Olivier Cussenot, avait dès 2008, envisagé le dépistage de ce type de cancer par les chiens comme une innovation possible. Cette étude pose une nouvelle fois la question d'une utilisation du chien renifleur au sein des hôpitaux.

Le flair des chiens bientôt utilisé pour dépister les cancers du sein ? Dépister le cancer du sein précocement grâce à l'odorat des chiens pour un coût bien inférieur aux examens cliniques actuels : c'est l'ambition du projet Kdog, initié par l'entreprise d'expertise cynophile ITDC, basée en Haute-Vienne, et porté par l'Institut Curie. Dès septembre, Thor et Nykios, deux berger malinois, apprendront à reconnaître l'odeur du cancer du sein. "Un chien peut emmagasiner un catalogue d’odeurs presque infini ! ", lance M. Experton, qui a notamment dressé les premiers chiens détecteurs de stupéfiants et d'explosifs de l’armée de l'air. Lors d'une première phase, les chiens seront exposés à deux types de prélèvements odorants. Si notre postulat se vérifiait, les bénéfices seraient immenses", souligne la biologiste Aurélie Thuleau, chef du projet Kdog.

Une intelligence artificielle capable de détecter les cancers de la peau - Sciencesetavenir.fr. Chaque année, en France, l'on estime à plus de 11.000 le nombre de nouveaux cas de mélanomes et à environ 70.000 celui des carcinomes. Ce sont deux des principaux types de cancers cutanés, très différents l'un de l'autre : les carcinomes sont des tumeurs développées à partir des kératinocytes, les cellules de l’épiderme, les mélanomes ont pour point de départ les mélanocytes, les cellules qui produisent le pigment naturel de la peau, la mélanine.

Pour les détecter, les dermatologues scrutent la peau du patient, à l'aide d'une sorte de microscope (appelé "dermatoscope"), à la recherche de la moindre petite tache pigmentée sombre qui apparaît sur une peau saine ou d'un grain de beauté qui se modifie. Cancer : des chercheurs inventent la détection de tumeurs avec un smartphone. Pour détecter des mutations génétiques chez un patient à partir d'un échantillon de son ADN, il est nécessaire d'envoyer ce dernier dans un laboratoire d'un grand hôpital, qui possède tout l'équipement nécessaire. Mais comment faire lorsque l'échantillon est prélevé dans un pays en voie de développement ne bénéficiant pas de telles infrastructures, ou dans une zone reculée du monde ? L'analyse biologique se révèle malheureusement impossible.

Mais peut-être plus pour longtemps, car des chercheurs de l'Université de Stockholm (Suède) et de l'Université de Californie - Los Angeles (États-Unis) ont eu l'idée d'équiper un smartphone d'un dispositif imprimé en 3D afin que le médecin puisse détecter des mutations tumorales sur place, au chevet du patient ! L'invention a fait l'objet d'une publication dans la revue Nature Communications.

Traitements

"J’avais une chimio très efficace, mais elle n’est plus remboursée" Elle n’est pas la première à en arriver là. Et elle risque de ne pas être la dernière. Leslie, 40 ans, a lancé un appel la semaine dernière sur "La cagnotte des proches", un site de crowdfunding (financement participatif) pour financer sa chimiothérapie. "Je n’aurais jamais pensé faire ça un jour, dit-elle un peu gênée, mais l’Assurance maladie m’a annoncé fin mars que mon traitement, à l’avenir, ne serait plus remboursé.

Or j’ai besoin d’une injection d’Avastin toutes les trois semaines et chaque injection coûte 1.632, 65 euros. Je sais bien que ce n’est pas aux gens de payer ma chimio, mais je n’ai pas d’autre solution. " Son médecin, Jean-Loup Mouysset, oncologue au Centre Ressource d’Aix-en-Provence, la soutient pleinement dans cette démarche. Difficile à croire quand on l’entend au bout du fil, révoltée et déterminée, mais Leslie Salut est gravement malade. Cancers du sang : les espoirs irréalistes de guérison nuisent à la qualité de la fin de vie. Contre les cancers, vos conseils dépistage - Accueil - INCa - Quizz dépistage.

Un site internet pour savoir quels cancers dépister selon son âge. Savoir quel dépistage de cancer réaliser à quel âge et en fonction de son sexe : c'est l'idée simple mais efficace proposée par l'Institut national du cancer (Inca) sur le site internet vosconseilsdepistage.e-cancer.fr (accessible également sur mobile). Cancer : la promesse des "biopsies liquides" BIOPSIE. Un nez électronique détecte le cancer de la prostate dans les urines. Cancer : et si le mariage avait des effets protecteurs chez les malades ? Cancer et troubles du rythme cardiaque sont-ils corrélés ? Cancer : une appli pour améliorer la prise en charge. Consulter son dossier médical sur son mobile, ou son médecin à distance, bénéficier d'une télésurveillance quand on est cardiaque ou insuffisant respiratoire ou d'une plateforme sécurisée dédiée à sa maladie chronique : la santé numérique offre de vastes possibilités.

Les cancers qui s'apparentent de plus en plus à des maladies chroniques nécessitent un suivi plus étroit hors de l'hôpital. Aussi, l'Institut Gustave Roussy, dédié à la lutte contre le cancer, lance une appli mobile pour ses patients. Le cancer de la prostate: symptômes, dépistage, traitement. Qu'est-ce que c'est ? Cancer de la prostate : risque de rechute plus élevé en cas de manque de vitamine D.

Cancer de la prostate : le rôle préventif de l’éjaculation. Cancer de la prostate : la déprivation androgénique pourrait doubler le risque de démence. Cancer de la peau : les vitres des voitures inefficaces contre les rayons UVA ? Cancer de la peau : avoir 11 grains de beauté sur le bras droit augmente t-il vraiment le risque ? Les dysfonctions sexuelles, problèmes communs chez les survivants du cancer. Cancer de l'utérus : une mutation du gène BRCA1 augmenterait le risque. Cancer du col de l’utérus: se dépister toute seule, c'est bientôt possible. Le cancer et les femmes de grande taille.

Cancer : la catastrophe silencieuse. Les Français particulièrement exposés à certains pesticides › Santé. Dossier Pesticides. Augmentation de l'incidence du cancer du sein : un mystère épidémiologique. Cancer du sein : les cellules tumorales se propagent plus vite qu'on ne pensait. Cancer du sein : repérer les signes grâce aux citrons. Dépistage en ligne du cancer du sein. Cancer du sein : le bénéfice du dépistage dès 25 ans. Cancer du sein : un test génétique pour éviter les chimiothérapies inutiles. Cancer du sein : un examen complémentaire en fonction de la densité mammaire. Dépistage en ligne du cancer du sein. Cancer du sein : l'effet protecteur de la consommation de fibres à l’adolescence - 22 février 2016.

Dix-sept substances chimiques favorisant le cancer du sein identifiées. Une carence en vitamine D favorise le cancer du sein. Risque de cancer du sein accru pour les femmes atteintes d’hyperthyroidie - 25 février 2016. Travailler de nuit pourrait doubler le risque de cancer du sein. Le travail de nuit n’augmenterait pas le risque de cancer du sein. Dépistage du cancer du sein : la mammographie en 3D plus efficace. Cancer du sein : les radiations reçues lors des mammographies augmenteraient le risque - 9 février 2016. «Rhian se touche»: la vidéo NSFW de la santé publique britannique. Cancer du sein : les altérations génétiques identifiées en quasi-totalité. La vie après un cancer : « On ne sera plus jamais comme avant » Cancer en phase terminale. Cancer : ce que va changer le droit à l'oubli. Le sens de la mort - Stephen Jenkinson. Cas de cancers chez les dinosaures.