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BTS ANABIOTEC – Tout savoir sur le BTSA ANABIOTEC » Internet met-il en danger notre environnement ? Alors que la société pousse toujours plus vers la consommation, la transition énergétique vise à réduire l’impact de notre activité sur l’environnement. La technologie, le comportement humain, les besoins sont les principales raisons de notre consommation souvent excessive et souligne la quantité importante de nos rejets de gaz à effet de serre. En effet, consommer plus ou mal notre énergie signifie produire plus pour rejeter plus de déchets dans notre atmosphère. Internet met-il en danger notre environnement ?

Alors que ce sujet regroupe plusieurs thématiques (environnement social, environnement juridique…), seule la dimension écologique sera traitée. Internet une aide pour notre environnement? Internet et le transport Internet a bouleversé le comportement des internautes, beaucoup l’utilisent et voient Internet comme un moyen pratique pour effectuer des achats via les ventes en ligne tel que la réservation de billet de train, covoiturage… Les mails, un moyen d’économie de papier ADEME. Data centers: la donnée écolo. Il y en a des milliers dans le monde. Plus d’une centaine en France. Les data centers sont la face cachée d’Internet ; on y a recours tous les jours. Quand on consulte un site web, quand on envoie un mail, quand on publie une photo en ligne.

Toutes ces données sont traitées et stockées dans ces immenses usines du numérique, alignant des armées de serveurs qui n’ont rien de virtuel. Et cela demande de l’énergie. En 2011, Google possédait à lui seul 900 000 serveurs. Il y a un an, l’ONG a tiré la sonnette d’alarme, rappelant que les data centers étaient responsables de 2% des émissions de CO2. Eau de mer. Mais comment y parvenir ? OVH a par exemple inventé son propre système de water cooling, ou «refroidissement à eau». Et quid de la chaleur émise en continu par les data centers ?

Energies vertes, réduction de la consommation, recyclage de la chaleur… Ces initiatives suffiront-elles à limiter l’impact environnemental des data centers ? «Ondulateurs». Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir. Envoyer un mail, transférer ou répondre à un message... Autant de banals clics qui génèrent pourtant une quantité non négligeable d’émissions de CO2. L’envoi de courrier électronique dans une entreprise de 100 personnes équivaut à quatorze allers-retours Paris – New York (13,6 tonnes de CO2) chaque année. Quant aux requêtes Internet, via un moteur de recherche, elles représentent en moyenne 9,9 kg de CO2 par an et par internaute. Soit un total d’environ 450 000 tonnes de CO2 pour les 46 millions d’internautes français [1] . « On estime qu’un data center moyen consomme autour de quatre mégawatts par heure, ce qui équivaut environ à la consommation de 3 000 foyers américains », remarquent les auteurs de La face cachée du numérique [2].

Réduire la part des énergies fossiles Des calculs de consommation difficiles Les méthodes de calculs de l’empreinte écologique des TIC suscitent de nombreux débats, parfois passionnés. La fabrication, une phase très polluante Le coût écologique est invisible. Le coût écologique d'Internet. Laurent Lefèvre est chercheur dans l'équipe-projet reso, au Laboratoire lip (umr cnrs, École normale supérieure de Lyon, inria, Université Claude Bernard). Que représente Internet en termes d’équipements « physiques » ? Laurent Lefèvre : Internet est le « réseau des réseaux », c’est-à-dire une interconnexion de tous les réseaux. Des fibres optiques et des câbles en cuivre forment une gigantesque toile, qui relie différents types d’infrastructures : centres de données, centres de calcul, boîtiers ADSL, émetteurs Wi-Fi, antennes de téléphonie cellulaire, etc.

Des routeurs relaient les données et établissent les chemins vers les destinations. Ils sont abrités par de grandes « salles réseaux » climatisées, appartenant aux fournisseurs d’accès Internet. Quel est le coût écologique de ces équipements ? Laurent Lefèvre : Ils consomment bien sûr beaucoup d’électricité, dont la production s’accompagne d’émissions de dioxyde de carbone importantes. Internet, ange ou démon pour l'écologie. La migration des éléments de nos civilisations (sons, images, connaissance, flux, échanges...) vers l’espace virtuel s’accélère.

Pour l’accompagner et la supporter, les ordinateurs, réseaux, smartphones, et autres joujoux « connectables » ont fleuri par milliards, aggravant la surexploitation des ressources de la planète. Pourtant, ce phénomène migratoire global du matériel à l’immatériel peut être considéré comme un mécanisme de défense macroscopique de la nature.

La dématérialisation de nos supports d'échanges, de nos éléments de connaissance, de notre communication a fait naître une population encore plus pléthorique que celle de l'espèce humaine : la population des ordinateurs, ou de manière plus générale, de tout objet servant à accéder à Internet (ordinateurs, tablettes, téléphones...) ou à le véhiculer (serveurs, routeurs, réseaux...). Savez-vous que 352 millions d'ordinateurs ont été vendus dans le monde en 2010, soit plus de 11 appareils à chaque seconde ? Auteur Hervé Astier. Consomm'acteur de pollution. Les fabricants font des efforts essentiels pour mieux fabriquer. Les politiques leur imposent des réglementations nécessaires.

Reste maintenant à convier autour de la table de l'éco-responsabilité un troisième acteur majeur : le consommateur. Un protagoniste qui, allez savoir pourquoi, se sent encore trop souvent peu responsable du sort qui est jeté à la planète. Et pourtant, sans son appétit plus glouton que frugale, il y aurait moins de pollution car moins de production. Avec plus de 14 Kg de déchets électroniques produits par an et par habitant, la France n'est pas encore la référence à suivre en matière de comportement éco-responsable comparée à certains de ses voisins européens. Nous l'avons vu dans la partie précédente de ce dossier, bien choisir son équipement, c'est déjà un premier pas posé sur la voie verte. Recycler et valoriser : nos appreils ont droit à une seconde vie !

L'achat est bien souvent motivé par le désir de posséder une machine plus performante. Être ou avoir? Internet et les ordinateurs, une réelle source de pollution - Ma planète bleue. Parler par messagerie instantanée, jouer à des jeux en réseau ou simplement surfer sur Internet sont désormais des activités courantes pour les usagers du Web. Qu’on le veule ou non, Internet fait désormais partie intégrante de nos vies, mais malgré que cette vaste toile informatique soit une invention des plus fantastiques, elle pollue et on ne parle pas ici que de SPAM ou de virus informatique, mais bien d’émissions de CO2! Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’industrie des technologies de l’information et de la communication est responsable de 2 % des émissions de CO2 mondiales.

Ce chiffre correspond à la production de CO2 de l’ensemble de la flotte aérienne mondiale ! Par exemple, le monde virtuel Second Life doit faire tourner 4000 serveurs pour exister. La consommation électrique de l’ensemble des serveurs d’Internet dans le monde en 2005 équivalait à la production d’une quinzaine de centrales nucléaires! La pollution des réseaux sociaux et des sites Internet Le virage vert. Internet et les ordinateurs, une réelle source de pollution - Ma planète bleue. Energie, pollution et internet. La lecture de la semaine provient du New York Times, il s’agit du premier article d’une série consacrée au coût écologique du Cloud computing (informatique dans les nuages, le fait que nos données soient stockées, non pas dans les nuages, mais dans des infrastructures très matérielles).

Le titre “Energie, pollution et Internet”, ce début d’article fait un résumé de la longue enquête du quotidien américain. “Des dizaines de milliers de data center (gigantesques bâtiments abritant des serveurs) sont aujourd’hui nécessaire pour supporter l’explosion de l’information numérique. Des quantités gigantesques de données sont mises en circulation chaque jour lorsque, d’un simple clic ou au contact du doigt, les gens téléchargent des films sur iTunes, regardent l’état de leurs comptes sur le site de leur banque, envoient un mail avec une pièce jointe, font leurs courses en ligne, postent un message sur Twitter ou lisent un journal en ligne.” Xavier de la Porte. Internet- L'Ademe se penche sur l'impact environnemental des TIC.

A travers des analyses de cycle de vie de courriers électroniques, de requêtes web et de clés USB, l'Ademe a cherché à mesurer ce que représentent ces activités pour l'environnement, et comment améliorer les pratiques. "L'évolution de nos activités vers le numérique s'est opérée de manière transparente", note Alain Anglade, ingénieur en technologies de l'information et de la consommation (TIC) et en efficacité énergétique à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). En effet, rares sont ceux qui ont conscience, aujourd'hui, de l'impact environnemental que représentent quelques clics sur Internet. Pourtant, ces activités ne sont pas anodines : selon un rapport de l'agence d'études et de conseil en environnement Bio intelligence services datant de 2008, les TIC représentaient, en 2005, 2% des émissions de gaz à effet de serre (GES) en Europe.

Un chiffre voué à augmenter, jusqu'à doubler d'ici 2020. Alors, facture électronique ou papier ? Liens internet environnement et internet environnemental. Liens Internet environnement et développement durable est intégrée au portail environnement qui regroupe un ensemble de sites Internet complémentaires et reliés entre eux pour atteindre le plus rapidement et le plus efficacement possible l'information que vous recherchez dans la Librairie sur l'environnement, ...

Liens Internet environnement et développement durable vous accompagne ainsi tout au long de votre parcours professionnel en vous proposant de nombreuses informations dans l'environnement. Pour tout savoir sur les liens Internet de l'environnement en quelques clics ! Rappel : Quelques chiffres du Portail de l'Environnement Le Portail Environnement c’est : Plus de 3.500.000 lecteurs ciblés et plus de 22.000 abonnés a la newsletters (chiffres 2009 : statistiques « Google Analytics ») Plus de 46.000 acteurs référencés : Le premier annuaire mondial des acteurs de l’environnement et l’annuaire français des formations du secteur Plus de 5.700 définitions : Le dictionnaire de l’environnement.

Environnement : Internet ce n'est pas "encore" écolo. Les verts vont pas être contents. L'étude de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) est sans appel, le net est gourmand en CO2. L'envoi de mail, la recherche sur le Web et l'utilisation de clé USB sont devenus monnaie courante dans notre société du tout Internet. Mais avons-nous déjà pensé à son impact écologique?

C'est dans cette optique que l'ADEME a établi une méthodologie de l'Analyse de Cycle de Vie (ACV) de ces nouvelles technologies. Les mails en tête En 2009, 247 milliards de courriels - en comptant les spams - ont été envoyés par jour dans le monde. L'ADEME ne fait pas que montrer du doigt, elle propose des solutions. Le Web et les moteurs de recherche ne sont pas en reste Un internaute français effectue en moyenne 949 recherches par an. La clé USB ferme la marche Lire une page tirée d'une clé USB sur un écran plus de 3 minutes, serait plus néfaste qu'une impression sur l'environnement. Internet met l’environnement en danger. L’Internet, un besoin vital pour la société contemporaine Internet fait vraiment des miracles dans le domaine de la nouvelle technologie de l’information et de la communication (NTIC).

Si auparavant, le transfert des dossiers dépendait totalement des services postaux, tel n’est plus le cas aujourd’hui. La révolution apportée par le réseau élecrtonique mondial permet actuellement d’émettre et de recevoir des données en un temps record, et ceci quel que soit leurs types : lettre, image ou même des vidéos. Grâce à ces performances, Internet est devenu un outil incontournable au niveau de la communication.

L’explosion d’Internet est telle que tous les domaines en sont devenus dépendants. Internet représente un risque pour l’environnement L’explosion d’Internet dans tous les domaines représente actuellement une réelle menace pour l’environnement. L’émission de CO2 et autres gaz à effet de serre produits par les TIC s’élève à 37% si elle était encore de 28% l’année dernière. Mails et recherches Internet ont un impact sur l’environnement. Spammer, googler, c’est aussi du CO2 émis et des ressources consommées: l’Ademe publie une étude sur l’impact des TIC, loin d’être anecdotique, et égrène plusieurs recommandations.

L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) publie ce jeudi une étude sur l’impact environnemental des TIC, mesuré pour le courrier électronique, les requêtes Web et les clés USB. Elle a été réalisée par Bio Intelligence Service (BIOIS). BIOIS avait réalisé en 2008 un rapport pour la Commission européenne (« Impacts of Information and Communication Technologies on Energy Efficiency »), qui estimait que les TIC contribuaient, en 2005, à 2% des émissions européennes de gaz à effet de serre, et pourraient atteindre d’ici 2020 près de 4% des émissions en poursuivant sur les mêmes tendances.

L’étude menée pour l’Ademe amène l’agence à faire plusieurs recommandations – souvent de bon sens – pour limiter cet impact environnemental des technologies de l’information. Clés USB Et l’ordinateur alors? Filmographie. BTS M22 : Internet : nouvelles cultures, nouvelles économies. Thème M22 : Internet : nouvelles cultures, nouvelles économies. BTS 2014-2016 M22 Internet : nouvelles cultures, nouvelles économies. Twitter et Amazon sont les sites Internet les moins respectueux de l’environnement. WEB - Greenpeace a établi ce mois-ci un classement des géants du Web les plus polluants… Publier un tweet est plus néfaste pour l’environnement que mettre à jour son statut Facebook.

L’organisation non gouvernementale Greenpeace s’est penchée sur les sources d’énergie utilisées par les géants de l’Internet pour pouvoir fonctionner et a publié un rapport ce mois-ci dévoilant lesquels étaient les plus polluants. Facebook, Twitter, Apple, Amazon, Vimeo, Dropbox… Tous ces sites possèdent (ou louent) d’immenses centres pour pouvoir stocker des quantités de données incroyables (les photos, vidéos, commentaires, statuts que vous publiez, entre autres).

Des centres alimentés en électricité. Le problème pour Greenpeace? Toutes les sociétés, aussi importantes et rentables soient-elles, n’ont pas recours aux énergies propres. Amazon, par exemple, n’en utilise que 15 %, dénonce Greenpeace, qui épingle au passage le géant du commerce électronique américain pour son manque de transparence énergétique. Quelle énergie consomme Facebook? Il n’y a pas que les sites porno qui consomment de l’énergie, Facebook aussi est un gouffre à megawatts selon le site Technology Review, qui publie une interview du responsable de la consommation énergétique de l’entreprise, Bill Weihl. Et vous n’en avez peut-être pas conscience, mais vous rejetez du carbone dans l’atmosphère quand vous partagez la photo de votre chat sur Facebook ou lorsque vous décidez de perdre votre temps sur FarmVille. Impossible de dire exactement l’énergie que dépensent chaque jour les gigantesques fermes de serveurs de Facebook.

Certains chiffres prêtent néanmoins à réfléchir. Selon Technology Review, les 800 millions d’utilisateurs du réseau social mettent ligne quelque 250 millions de photos chaque jour et postent 2 millions de «likes» et commentaires à chaque minute écoulée. Stratégie de communication La consommation d’énergie est un enjeu fondamental pour l’entreprise de Mark Zuckerberg. «Un réseau social qui marche au charbon? Des applications «vertes» Sites Web : une consommation énergétique inégale. La facture énergétique du Web.

Centres de données – Google Centres de données. Facebook affiche le coût énergétique de ses data centers. Twitter, Amazon ou Dropbox en tête des sites les plus crades du web. Amazon et Twitter, les pires pollueurs du Web. Les smartphones plus énergivores que les réfrigérateurs. [Infographie Médias] Qui consomme quoi et quand? | FrenchWeb.fr. Docu vidéo : Internet, la pollution cachée. Internet bouleverse-t-il vraiment l'éducation? Vers une net-littérature. Ecrire au temps de la révolution numérique. Chercher le texte - festival de #littéra... Théâtre : est-ce que le numérique change quelque chose ? Métamorphoses du livre et de la lecture à l'heure du numérique. Comment le numérique modifie-t-il nos compétences de lecture ? Comment le numérique est en train de métamorphoser le monde de l'art.

FaceBook en difficulté sur la vie privée. Peut-on reconnaître la littérature numérique ? (I) Matière, écart, langage | Marginalia. Page d'accueil | bleuorange7.nt2.ca. « Les jeunes lisent toujours, mais pas des livres » Internet dort la nuit, mais pas partout. Tous photographes. Au musée, tous photographes ? Les libéraux contre les jacobins. Tous photographes! Charte de l'usage de la photographie. Internet : Nouvelles cultures, Nouvelles économies. Internet : nouvelles cultures, nouvelles économies. Rts.ch - découverte - science et environnement - technologies - web side stories. L’ère numérique : vers une démocratisation de l’art. Internet au secours des libraires indépendants. Livre traditionnel ou livre numérique ? Faudrait savoir ! Livre traditionnel ou Livre numérique.

L'avenir du livre traditionnel: compromis ou à l'abri ? Le livre numérique : vers une disparition du livre traditionnel ou vers une avancée technologique. Site Internet - Développement Durable - Green IT. Internet est-il bon pour l'environnement et la planète? Ecologie : Internet est-il respectueux de l’environnement ? Twitter et Amazon sont les géants du web les moins éco-responsables. Le rôle d'Internet dans la révolution de la musique des dix dernières années. Internet et la musique : Quel est l'impact d'internet sur l'industrie musicale ? (REPORTAGE)

Chiffres clés : le marché français de la musique sur Internet. Ecouter de la musique sur Internet - Fiche pratique. Anonymous, les Hackers, une lutte pour la liberté d'expression ? - La Révolution 2.0. Darknet, entre liberté d’expression et cybercriminalité.