
Films
Woody Allen's movies: What I learned from watching every single one
Elena Anaya and Pedro Almodóvar on set of "The Skin I Live In" Photo by José Haro/© El Deseo, Courtesy of Sony Pictures Classics In Pedro Almodóvar’s new film The Skin I Live In , a character announces that “stories repeat themselves.” If, like me, you spent the last month watching each one of Almodóvar’s 18 feature films , the only possible response to that statement is, “No shit, señora !”
Pedro Almodovar’s filmography: What I learned from watching all his films
The complete works of Aaron Sorkin, from the West Wing to the Social Network to the Newsroom
J'ai vu tous les films de Steven Spielberg... et je n'aurais peut-être pas dû
Retrouvez notre classement des vingt-six films de Steven Spielberg <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?"><img src="http://ww400.smartadserver.com/call/pubi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a>J'ai vu tous les films des frères Coen
À 9 ou 10 ans, quand j’ai regardé Arizona Junior sur VHS, j’ai trouvé que c’était un des films les plus bizarres et les plus drôles que j’avais jamais vus. Un cambrioleur à la diction étonnamment alambiquée, qui fait de fréquents séjours en prison (Nicolas Cage) et sa femme, une policière stérile (Holly Hunter), enlèvent l’un des quintuplés d’un magnat des meubles fort en gueule et foncent tête baissée dans les embrouilles avec deux criminels en cavale et le biker de l’Apocalypse. <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?"><img src="http://ww400.smartadserver.com/call/pubi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a> publicitéJ'ai vu tous les films de Jacques Demy: un cinéma enchanté, vraiment?
Cet article fait partie de la rubrique des «complétistes» lancée par nos confrères de Slate.com, et qui consiste à regarder/écouter/lire l'ensemble des productions d'un artiste: vous pouvez également lire «J'ai vu tous les films des frères Coen» et «J'ai vu tous les films de Steven Spielberg» , ainsi que, en anglais, des «complétistes» sur Jane Austen , James Bond , Aaron Sorkin , Richard Linklater , U2 , Pedro Almodovar , Steven Soderbergh et Woody Allen. D emy rime avec féérie: ça n’a rien d’une insulte, c’est simplement réducteur. Les clichés ont la vie dure: aux yeux du grand public, le label «enchanté» reste la chasse gardée du cinéaste. Résumer son art à des bluettes chatoyantes, peuplées de princesses en béret et de marins plus blancs que blancs, est pourtant un peu court.J’ai vu TOUT Star Trek et je peux vous dire quelle série et quel film sont les meilleurs
«Happiness Therapy», ou la mort du cinéma indépendant américain
C haque année, le samedi avant les Oscars, les Independent Spirit Awards sont remis à Santa Monica, dans une tente près de la plage, loin du très cossu Kodak Theater sur Hollywood Boulevard. Depuis 1986, «les Independent Spirit Awards célèbrent les réalisateurs indépendants apportant une vision unique et un état d’esprit d’indépendance au cinéma» . C’est le lieu de la transgression pour les cinéastes américains, le lieu où l’originalité, l’innovation et surtout les risques sont récompensés.Ideal Cinematheque
Projects
A VOIR!!

