
Euro crisis
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Les marchés ne veulent plus de Berlu | Slate
- Silvio Berlusconi à Rome le 6 juin 2011, REUTERS/Alessia Pierdomenico - Ce que les Italiens n’ont pas pu, pas osé, pas voulu faire, les marchés vont l’obtenir: le départ de l’homme qui domine la politique italienne depuis 1994, et qui aura été, en trois fois, le plus long président du conseil depuis Mussolini. Accusé de fraude, de corruption et de détournement de mineure, il espérait sauver sa place malgré la défaite cinglante subie aux régionales, au printemps. Mais l a fièvre des marchés financiers semble en train de le rattraper.Europe Needs a Plan B - George Soros - Project Syndicate
Exit from comment view mode. Click to hide this space NEW YORK – The European Union was brought into existence by what Karl Popper called piecemeal social engineering. A group of farsighted statesmen, inspired by the vision of a United States of Europe, recognized that this ideal could be approached only gradually, by setting limited objectives, mobilizing the political will needed to achieve them, and concluding treaties that required states to surrender only as much sovereignty as they could bear politically. That is how the post-war Coal and Steel Community was transformed into the EU – one step at a time, understanding that each step was incomplete and would require further steps in due course.- 013110 CC Flickr licence 2.0 by - UN PEU PENAUDE , niant qu'il s'agisse d'un revirement, Martine Aubry a dû elle aussi admettre que la France devra réduire le déficit de ses finances publiques à moins de 3% du PIB en 2013. Le Parti socialiste, dont elle a la charge, estimant qu’il fallait ne pas «s’obnubiler» avec ce sujet des dettes, envisageait jusqu’ici un retour sous ce fameux 3% en 2014 voire plus tard.
Jusqu’où ira le PS sur la dette? | Slate
Dette grecque : en finir avec le tonneau des Danaïdes | Le Cercle Les Echos
Ces mesures palliatives ne font gagner que peu de temps. Avec, en 2010, une dette publique de 143 % du PIB et un déficit de 10,5 % pour une croissance prévisionnelle de - 3,6 % en 2011, la Grèce n'a en effet aucune chance de résoudre la crise de sa dette publique : les efforts requis pour passer de l'actuel au souhaitable dans un délai acceptable par les marchés sont socialement insupportables. A la manière du tonneau des Danaïdes, de nouveaux sauvetages seront donc nécessaires.LE CERCLE. La crise de la dette souveraine s’est remarquablement aggravée ces deux dernières semaines. L’Espagne a connu de nouvelles tensions, mais l’envolée des taux italiens a constitué un bond en avant. Il n’était alors plus possible d’ignorer les indices objectifs de la contagion tant redoutée....
VIDEO / L’euro, notre credo | Le Cercle Les Echos
Le plan d'aide Comme nous l’écrivions dans notre papier sur l’auto-réalisation de la crise de le dette souveraine si l’on a affaire à une crise de solvabilité, alors qu’il y ait prophétie auto-réalisatrice ou pas, on ne peut rien prévenir puisque le problème est structurel. Il faut alors des solutions structurelles fortes et nous en avions listé quatre principalement • politiques visant à améliorer la croissance potentielle et la compétitivité (solutions de très long terme qu’un sommet peut juste promouvoir) • mise en place d’un véritable fédéralisme fiscal avec une mutualisation des dettes nationales et la mise en place de programmes d’émissions d’Eurobonds (politiquement difficile notamment pour l’Allemagne). Ce n’est pas cette voie qui a été choisie lors de la réunion de l’Eurogroupe
Il paraît que la Grèce est sauvée... ce que j’en pense | Le Cercle Les Echos
Il faut lire l'excellente contribution du 26 juillet 2011 de Gérard Thoris sur ce site. Il poursuit la réflexion commencée dans son article intitulé « Pour une remise des dettes publiques » (publié par l’Association d’Economie Financière dans le « Rapport moral sur l’argent dans le monde 2010 »). Les dettes privées (Espagne, Irlande) et publiques (la majorité des pays européens) sont tout simplement devenues «insoutenables», et lorsque Gérard Thoris propose la remise (ou «effacement comptable», si l’on préfère l’euphémisme également employé dans sa contribution) de dettes étatiques par les banques centrales, il ne fait que souligner (suivant l’expression d’un de ses écrits) qu’il s’agit là d’ « un jugement de réalité ». Il poursuit un débat nécessaire qui, malheureusement, n’a suscité que peu de réactions jusqu’à présent.
La consolidation à long terme des dettes publiques de la zone euro | Le Cercle Les Echos
« Quand je me regarde, je me désole, quand je me compare, je me console ». Cet aphorisme en forme de comptine est très souvent, et à raison, utilisé en France pour atténuer ce doute permanent qui conduit nos concitoyens à broyer du noir, à chercher des « modèles » à l’étranger, à ne jurer que par la City (de Londres of course), par la Silicon Valley (pas très loin pourtant de la Death Valley) ou par Francfort. L’aphorisme fonctionne bien dans quelques cas : la démographie, par exemple, au rythme où les Français font des enfants le syndrome du Lebensraum va s’emparer de la population ; le nombre des multinationales qui tiennent le premier rang au palmarès mondial : il est vrai que pour un pays qui se flagelle en permanence face à l’Allemagne, à l’Angleterre et aux Etats-Unis, la surperformance de la France dans ce domaine est impressionnante.
Dette publique française | Le Cercle Les Echos
A Greek Catch-22 | Le Cercle Les Echos
BUENOS AIRES – Les causes désespérées appellent des mesures désespérées. Le dernier train de mesures pour faire face à l'insolvabilité de la Grèce prévoit le rachat d'obligations du pays pour alléger le fardeau de sa dette. Il s'agit en fait d'une restructuration déguisée de la dette grâce à des fonds d'urgence provenant d'Europe c.-à-d. du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui avancerait les fonds à la Grèce pour le rachat sur le marché secondaire à fort escompte sans avoir à déclarer de défaut, mais forçant ainsi la main aux créanciers du secteur privé pour qu'ils essuient une partie des pertes.
Le dédale de la dette grecque | Le Cercle Les Echos
Dette publique anglaise | Le Cercle Les Echos
La Grande Bretagne, parce que c’est une île ? Parce qu’elle est peuplée d’anglais ? Parce qu’elle s’est dressée contre les empires continentaux ? se tient souvent à l’écart des grandes querelles et des débats de ce monde, surtout de ceux du monde européen « continental ». On remarquera qu’elle a été muette pendant tout le débat sur la dette grecque… Normal, elle n’est pas dans la zone Euro. On a remarqué tout l’intérêt qu’elle avait pris à la question de la dette irlandaise, qui est pourtant dans la zone euro… normal, les banques anglaises avaient de gros engagements sur les banques irlandaises et puis, c’est une ancienne parcelle du Royaume Uni.La régularité du cycle électoral de change est ici assez moyenne. On observe certes une remontée de la parité en seconde partie de mandat à la faveur de la reprise de la croissance, ce qui est assez classique. Cependant, cette remontée peut être assez précoce, dés la fin de la seconde année ou ne survenir, plus classiquement, qu’en cours de 4 éme année. On avait déjà observé s’agissant du cycle de la Norvège en matière boursière un cycle assez perturbé, tant par le caractère hétéroclite des coalitions au pouvoir que par l’impact du cours des hydrocarbures.
Couronne norvégienne : hausse possible de la mi 2011 à la mi 2012. | Le Cercle Les Echos
C’est la part de la population qui travaille(2). Elle passera de 44% à 45% de la population totale en Europe entre 2010 et 2020. Cette population augmentera donc de 0,5% par an.
Pourquoi l’Europe ne croîtra pas (et que faire ?) | Le Cercle Les Echos
European sovereign debt crisis - Wikipedia, the free encyclopedia
Long-term interest rates of all eurozone countries except Estonia (secondary market yields of government bonds with maturities of close to ten years) [ 1 ] A yield of 6 % or more indicates that financial markets have serious doubts about credit-worthiness. [ 2 ] The European sovereign debt crisis is an ongoing financial crisis that has made it difficult or impossible for some countries in the euro area to re-finance their government debt without the assistance of third parties. From late 2009, fears of a sovereign debt crisis developed among investors as a result of the rising government debt levels around the world together with a wave of downgrading of government debt in some European states .Certes, il fallait agir vite et les instances concernées ne pouvaient plus se donner du temps. Mais les décisions prises en urgence dans un tel contexte sont-elles compatibles avec les exigences, également bien réelles, d'un horizon temporel plus éloigné ? Trois ordres de considérations permettent d'en discuter. En premier lieu, s'agissant de décisions collectives, le poids de l'urgence qui pèse sur la négociation accroît l'allure de compromis du résultat final. De fait, chacune des principales parties prenantes a abandonné l'une de ses exigences.

