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Covid 19 et modèle de société

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Depuis le début de la crise du Covid-19, les dix plus riches de planète se sont partagés 540 milliards de dollars. La pandémie a encore accentué les inégalités sociales, en concentrant la richesse mondiale entre les mains de quelques milliardaires.

Depuis le début de la crise du Covid-19, les dix plus riches de planète se sont partagés 540 milliards de dollars

Au moment où se tient de manière virtuelle le Forum économique mondial de Davos, du 25 au 29 janvier, Oxfam a publié son rapport sur l’évolution des inégalités. Ce rapport, qui coïncide avec les débuts de la pandémie de Covid-19, montre que les 1000 milliardaires les plus riches du monde ont retrouvé en neuf mois leur niveau de fortune d’avant la crise. La crise sanitaire et les mesures de confinement se sont traduits par un effondrement temporaire des marchés financiers et par un fort ralentissement de l’activité économique. Covid-19 : une épidémie révélatrice d’une crise écologique et sociétale. Tribune.

Covid-19 : une épidémie révélatrice d’une crise écologique et sociétale

L’année 2020 aura été marquée par la première traduction épidémique de la crise écologique planétaire. Si nous n’y prenons garde, d’autres épidémies suivront car les mêmes causes produiront les mêmes effets. (556) Faut-il un état d'urgence climatique ? La covid, la science et le citoyen. Pourtant, les responsables politiques, et les médias unanimes, ont propulsé la science et les « savants » comme unique source de savoir et de proposition.

La covid, la science et le citoyen

Outre la création de deux conseils scientifiques pour éclairer le gouvernement, la plupart des controverses publiques ont évalué le degré de scientificité de telle ou telle mesure (voir la comédie médiatique avec Didier Raoult en vedette non conformiste), comme la controverse de Valladolid évaluait le degré d’humanité des « sauvages ». Ce fut alors un spectacle de science réelle avec son cortège de fake news, de preuves expéditives ou de remèdes miracles, pour cause de compétition et d’articles falsifiés jusque dans The Lancet. (305) l'Economie de Demain : Laurence Tubiana, Aurélien Barrau. Climat : "Il faut changer ce système productiviste et consumériste qu’est le capitalisme" Le Pacte pour la Transition, geste barrière contre l'inaction sociale et environnementalesans titre.

Dans quelques jours, les Français et Françaises iront voter pour le second tour des élections municipales.

Le Pacte pour la Transition, geste barrière contre l'inaction sociale et environnementalesans titre

C'est une opportunité à ne pas rater pour traduire les urgences de changement dans les urnes. Le 15 mars dernier, le premier tour des élections municipales s’est déroulé dans un contexte de doute et d’incertitude, marqué par une crise sanitaire mondiale d’une ampleur inédite ; une crise ayant révélé les fragilités et les fractures d’un système à bout de souffle. Une crise qui impose plus que jamais une transition vers un modèle de société plus résilient, solidaire et démocratique. Alors que la Convention citoyenne pour le climat a rendu ses conclusions, plus que jamais, la voix des citoyens et leurs recommandations doivent être entendues par les acteurs politiques. Covid-19 : plus de 20 000 propositions de citoyens pour construire « le monde d'après » La consultation citoyenne pour « inventer le monde d'après » a réuni 165 000 participants et formulé plus de 20 000 propositions.

Covid-19 : plus de 20 000 propositions de citoyens pour construire « le monde d'après »

Au rang des priorités des citoyens : l'agroécologie, l'économie circulaire ou encore un modèle économique plus soutenable. Lancée le 10 avril jusqu'au 25 mai par le WWF France, la Croix-Rouge, le groupe SOS ou Make.org, la consultation citoyenne pour préparer l'après-crise sanitaire de la Covid-19 a rassemblé 165 000 participants. Un Avenir Désirable. Le biologiste Gilles Boeuf redoute l'arrivée d'une pandémie beaucoup plus meurtrière si l'on ne change rien. Gilles Boeuf est catégorique.

Le biologiste Gilles Boeuf redoute l'arrivée d'une pandémie beaucoup plus meurtrière si l'on ne change rien

Si la vie reprend exactement comme avant, une nouvelle épidémie frappera. " Qu'est ce qu'on fera alors ? On reconfinera ? " GRAND ENTRETIEN. Thomas Piketty, économiste, dessine l'après-coronavirus : "Il faudra demander un effort aux plus aisés" Lorsque l'on évoque le dernier livre de Thomas Piketty, Capital et Idéologie (éd.

GRAND ENTRETIEN. Thomas Piketty, économiste, dessine l'après-coronavirus : "Il faudra demander un effort aux plus aisés"

Seuil, 2019), l'économiste de 49 ans ne peut pas s'empêcher de s'excuser. "Il est un petit peu long", glisse-t-il, avant de rassurer le lecteur : "Mais il est très lisible ! Plan de sortie de crise : 34 Mesures. Le constat que nous portons aujourd’hui est clair : la crise sociale, écologique et désormais sanitaire sont intimement liées.

Plan de sortie de crise : 34 Mesures

Les réponses apportées doivent l’être également. Depuis la création du collectif associatif et syndical Plus jamais ça, nous appelons à changer les politiques menées, en profondeur. Nous ne nous arrêtons pas au simple constat. Notre rôle est aussi d’être force de proposition, pour construire ce Jour d’Après. C’est ce qui a motivé la rédaction de ce plan de sortie : un appel au débat public, sur la base de mesures concrètes, qui nous paraissent aujourd’hui essentielles pour faire face à la situation et construire un véritable “Jour d’Après”.

Plus jamais ça ! 34 mesures pour un plan de sortie de crise. Les mesures que nous versons au débat sont volontairement précises et le plus souvent chiffrées.

Plus jamais ça ! 34 mesures pour un plan de sortie de crise

Il ne s’agit pas, cependant, de présenter un plan figé, ficelé et définitif. Au contraire, ces propositions ont vocation à être soumises au débat public et sont amenées à être complétées. Nous ne nous contenterons plus des grands mots, des déclarations d’intention, des formulations creuses. Nous voulons démontrer, à travers l’articulation de mesures de court et de long terme, le pragmatisme et l’ancrage dans le réel de notre démarche. "Un monde à reconstruire" : 20 organisations syndicales, associatives et environnementales proposent leur plan pour sortir de la crise du coronavirus. Le 17 juin, agissons contre la réintoxication du monde. La liste des signataire est à la fin du texte, accompagnée des dessins d’Alessandro Pignocchi.

Le 17 juin, agissons contre la réintoxication du monde

Nous avons aperçu pour la première fois dans nos existences ce qui serait encore possible si la machine infernale s’arrêtait enfin, in extremis. Nous devons maintenant agir pour qu’elle ne se relance pas. La pandémie pourrait représenter un tournant historique. Baisse des émissions de CO2 : "Il faudra répéter une telle diminution chaque année d'ici 2030 pour respecter l'objectif de 1,5 ou 2 degrés", estime Jean Jouzel. Du 1er janvier au 30 avril, la mise à l'arrêt de l'économie en raison de l'épidémie de coronavirus a entraîné une baisse de 8,6% des émissions mondiales de CO2 selon une étude publiée dans le Nature Climate Change. "Il faudra répéter une telle diminution chaque année d'ici 2030 pour respecter l'objectif de 1,5 ou 2 degrés", a indiqué sur franceinfo vendredi 22 mai, Jean Jouzel, climatologue, glaciologue, ancien vice-président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), alors qu'une étude publiée dans Nature Climate Change donne un bilan écologique précis du confinement.

Du 1er janvier au 30 avril, la mise à l'arrêt de l'économie a entraîné une baisse de 8,6% des émissions mondiales de CO2. "Il faut complètement modifier notre approche du développement économique et se désintoxiquer des combustibles fossiles", explique Jean Jouzel. Vandana Shiva : « Avec le coronavirus, Bill Gates met en place son agenda sur la santé » « Le philanthrocapitalisme (…) ne relève guère de la charité ou du don, mais plutôt du profit, du contrôle et de l’accaparement. Il s’agit d’un modèle économique d’investissement et d’un modèle politique de contrôle qui étouffent la diversité, la démocratie et les solutions alternatives et qui, en attribuant des aides financières, exercent une domination et valent de nouveaux marchés et monopoles au milliardaire ». C’est ainsi que Vandana Shiva définit le « philanthrocapitalisme », dans son dernier ouvrage paru à l’automne dernier, 1%, reprendre le pouvoir face à la toute-puissance des riches (éd.

Notre nouveau syndicat veut lever le tabou de la casse sociale liée au désastre écologique. Printemps écologique, un nouveau syndicat de salariés fondé sur l'urgence écologique voit le jour. Maxime Blondeau, son co-fondateur, présente les ambitions de cette nouvelle fédération et les enjeux qui y sont liés. Maxime Blondeau Enseignant, co-fondateur du Printemps écologique. Avec les écoféminismes, se projeter autrement dans l'après-Covid. La crise sanitaire actuelle nous montre les limites du système capitaliste, productiviste et individualiste, basé sur l’exploitation infinie des ressources. Elle exacerbe également les violences du système patriarcal : exploitation du travail invisible des femmes, exclusion des minorisé·e·s de genre, marginalisation des précaires. C’est pourquoi nous trouvons urgent de construire un après-Covid19 nourri des pensées et actions écoféministes.

Nous vivons de façon évidente une crise écologique : l’articulation entre la propagation du virus, la mondialisation et la destruction de notre écosystème a été maintes fois mise en exergue ces derniers temps. Les actions humaines ont modifié le climat et gravement dégradé les écosystèmes naturels, terrestres et marins, rendant la terre inhabitable pour un grand nombre d'espèces. "Pénurie" Alimentaire. Des organisations non gouvernementales et agricoles dénoncent les manœuvres menées par les partisans de l’agriculture industrielle. Home > Actualités > Des organisations non gouvernementales et agricoles dénoncent les ... Diminution de la rémunération des agricultrices et agriculteurs, recul sur les règles environnementales : le lobby de l'agro-alimentaire industrielle est à la manœuvre pendant la crise du covid-19. Loin de vouloir aider l'ensemble de la profession, le syndicat majoritaire et d'autres acteurs tels que les distributeurs instrumentalisent la crise pour imposer en sous-main leur vision d'une agriculture « à la française ».

À coup de communication mensongère, de pression sur les agriculteurs et de tentatives de détricotage de la réglementation sanitaire et environnementale, ils conduisent l'alimentation vers une impasse et les paysans vers la précarité économique, tout ceci dans un contexte d'émergence d'une crise alimentaire majeure partout dans le monde. De nombreux acteurs du secteur agro-alimentaire profitent de la situation pour redorer leur image et revenir sur certaines avancées environnementales. Exigeons un droit à la hauteur de l’urgence climatique et environnementale. Nous ne sommes aujourd’hui pas préparé·e·s pour répondre de façon solidaire, équitable et anticipée aux conséquences sanitaires découlant des prochaines catastrophes induites par le changement climatique, pas plus que nous ne l’avons été pour lutter contre celles résultant de la propagation du virus Covid-19.

L’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, le financement de projets d’adaptation des populations aux effets du changement climatique, la prévention des risques, la protection de la biosphère, ces thématiques ont toutes été discutées, institutionnalisées, elles ont parfois même été l’objet d’une concrétisation normative en droit international, européen ou droit interne. Pourtant, ces acquis institutionnels, politiques et juridiques fragiles et régulièrement remis en cause se trouvent dans cette période de crise sanitaire profondément affaiblis, vidés de leur substance. La souveraineté alimentaire sera paysanne ou ne sera pas. Appel commun à la reconstruction. [Repenser notre monde] Coronavirus : Vincent Lindon se demande comment la France a pu en arriver là et propose une taxe Jean Valjean au profit des plus pauvres.

Dans une longue vidéo sur Mediapart, Vincent Lindon livre ses réflexions sur la situation et propose une taxe sur les grandes fortunes en faveur des foyers les plus pauvres "Comment avons-nous pu en arriver là ? ", se demande le comédien Vincent Lindon dans une longue réflexion, intense et émouvante, qu'il a lue face caméra pour une vidéo publiée sur Mediapart mercredi 6 mai, et dans laquelle il propose d'assujettir les plus riches à une taxe "Jean Valjean" pour aider les foyers les plus pauvres.

Il faut remettre l'humain au cœur du système” : le regard plein d'espoir sur le confinement de deux universitaires. Et si ce confinement était un peu une seconde adolescence ? Pour Vanessa Oltra, maître de conférences en économie à l’Université de Bordeaux et créatrice du festival FACTS, et Grégory Michel, professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l’Institut des sciences criminelles et de la justice de l’Université de Bordeaux, cette période de confinement pourrait être l’opportunité de faire “grandir” nos sociétés. L’appel de Nicolas Hulot pour le monde d'après. « Non à un retour à la normale » : de Robert De Niro à Juliette Binoche, l’appel de 200 artistes et scientifiques. Monique Pinçon-Charlot : « c’est la première secousse d’un séisme plus profond »

Cyril Dion : "Cette épreuve n'est qu'un avant-goût de la crise climatique. Il faut accepter de le croire" L'après coronavirus : Entretien croisé avec l'herboriste Thierry Thévenin et le paysagiste Gilles Clément. Dans une tribune originellement destinée au journal le Monde, le paysagiste Gilles Clément expose une vision très critique de l'organisation du confinement en France qu'il assimile à une stratégie de la peur. Une stratégie qui permettrait au gouvernement de maintenir le peuple dans une forme de soumission pour qu'un modèle alternatif, l'économie de la "non dépense", n'émerge surtout pas. Confiné dans sa maison du sud-est de la Creuse, près de Mérinchal, l'herboriste Thierry Thévenin a partagé cette tribune qui est devenue par la suite virale sur les réseaux sociaux.

Pourquoi cette vision si critique du confinement ? OSER L’URBANISME TACTIQUE FACE À LA CRISE DU CORONAVIRUS. TRIBUNE. #NousLesPremiers : élus, personnalités publiques ou citoyens, ils s'adressent à Emmanuel Macron pour dessiner le "monde d’après" LA FRANCE ADOPTE ENFIN SA FEUILLE DE ROUTE CARBONE POUR 2023, MAIS SES ÉMISSIONS SONT TROP ÉLEVÉES. Pour imaginer un monde d’après plus durable, il faut de la diversité cognitive.

Le vélo, petite reine du déconfinement. Coronavirus : des associations engagées pour le climat appellent à une transition locale “drastique” dans le Puy-de-Dôme. Pour cause de confinement les distances de sécurité des épandages n'existent plus : un médecin limougeaud mène la fronde. Valérie Masson-Delmotte, climatologue, dessine l'après-coronavirus : "Il va falloir du courage politique pour éviter les vieilles ficelles" Comment négocier l'après-coronavirus ? Les conseils de la climatologue Valérie Masson-Delmotte. Stratégie de la peur – le regard de Gilles Clément sur l’actualité. Le test d’un gouvernement déficient et policier. La transition écologique résistera-t-elle à la crise ? Le Piège se Referme sur l'Europe. La majorité accorde 20 milliards aux grandes entreprises sans contrepartie environnementale.

Un milliard de résistants au capitalisme mondial : les paysans. Barbara Stiegler : “la crise sanitaire actuelle est le pur produit du néolibéralisme”sans titre. Sans enseignants, la « pédagogie virtuelle » aggrave les inégalités. L’école confinée, laboratoire du monde numérique. Assurer la sécurité alimentaire des population. Orientations, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 7 avril 2020) LA DÉMOCRATIE À TABLE ! – TRIBUNE. Crise du Coronavirus : sortir du déni. Et tout reconstruire.

Coronavirus et écologie. Covid-19, Chloroquine et crise globale. Dépister et fabriquer des masques, sinon le confinement n’aura servi à rien. Leurs virus, nos morts : Pièces et main d'oeuvre.