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Ce que l’intelligence artificielle va changer pour les transports ferroviaire et aérien. A Montréal, Thales a ouvert CortAIx, un centre de recherche dédié à l’intelligence artificielle.

Ce que l’intelligence artificielle va changer pour les transports ferroviaire et aérien

Une cinquantaine d’ingénieurs spécialisés travaillent sur l’application de technologies prometteuses aux métiers de Thales, dans la défense, l’informatique embarquée dans des avions ou des bateaux, la cyberdéfense ou la médecine. Les transports sont un des secteurs qui devraient, très vite, bénéficier des apports de l’intelligence artificielle pour être plus sûrs, plus réguliers, plus efficaces.

La troisième révolution du transport ferroviaire ? Elle est sur les rails. Après l’électrification des voies et la grande vitesse, voici venir les trains digitalisés à conduite autonome. Snibot, le premier robot sniper au monde est français. L'Australie construit des drones "à pensée indépendante" – News 24. Regardez un pilote humain faire une course de drones contre une IA. Julien Lausson - - Tech Sous l'égide du Jet Propulsion Laboratory, une coentreprise de la Nasa, une course de drones a eu lieu pour départager le meilleur entre un pilote humain d'un système d'intelligence artificielle.

Regardez un pilote humain faire une course de drones contre une IA

Tôt ou tard, les systèmes d’intelligence artificielle finiront vraisemblablement par être imbattables dans une course de drones. Les algorithmes qui commandent ces petits aéronefs ont en effet la capacité de mouliner quasiment instantanément des données en grande quantité, quand le cerveau doit, pour sa part, composer avec un temps de réaction qui limite sa vivacité.

Cela étant, le jour où les algorithmes surclasseront à coup sûr les pilotes de chair et de sang dans une compétition de drones n’est pas encore venu. Sur un parcours proposant une ligne droite, un zig zag et une série de virages serrés, deux drones strictement identiques ont été mis à l’épreuve. DJI dévoile des lunettes HD pour les courses de drones. Le drone racing en point de vue immersif (FPV), ce sont des sensations fortes et peu de chichi : on sacrifie toujours la qualité de l'image à la rapidité de transmission.

DJI dévoile des lunettes HD pour les courses de drones

A la vitesse où les drones de compétition vont, on a rarement le loisir d'admirer les obstacles de toute façon. Mais DJI veut changer la donne avec les DJI Googles RE (pour Racing Edition) avec un casque proposant une résolution jusqu'à 960p via un nouveau système de transmission. Plusieurs éléments technologiques devront être maniés, comme la caméra spéciales ou diverses antennes, pour adapter et utiliser les DJI Googles RE avec votre drone. Bien entendu, les résultats en vidéo font rêver, mais il vaut mieux s'y connaitre en drone d'une part et posséder quelques milliers d'hectares non réglementés d'autre part. Un rapport alerte sur les dangers de l’Intelligence Artificielle. Des experts internationaux sonnent l’alarme sur les risques d’une utilisation malveillante de l’intelligence artificielle par "des États voyous, des criminels, des terroristes", dans un rapport publié mercredi.

Un rapport alerte sur les dangers de l’Intelligence Artificielle

Selon eux, dans les dix prochaines années, l’efficacité croissante de l’IA risque de renforcer la cybercriminalité mais aussi de conduire à des utilisations de drones ou de robots à des fins terroristes. Ce rapport de 100 pages a été rédigé par 26 experts spécialistes en intelligence artificielle (IA), cybersécurité et robotique. Ils appartiennent à des universités et à des organisations non gouvernementales. Ces experts appellent les gouvernements et les différents acteurs concernés à mettre en place des parades pour limiter les menaces potentielles liées à l’intelligence artificielle. Pour illustrer leurs craintes, ces spécialistes évoquent plusieurs "scénarios hypothétiques" d’utilisation mal intentionnée de l’IA.

Fausses vidéos. Intelligence artificielle : des problèmes éthiques très concrets… et des réponses encore balbutiantes. A tâtons, entreprises, universitaires et gouvernements commencent à esquisser des solutions concrètes aux problématiques éthiques posées par l’intelligence artificielle.

Intelligence artificielle : des problèmes éthiques très concrets… et des réponses encore balbutiantes

Armes autonomes : participer aux recherches ou pas Au premier plan des inquiétudes éthiques soulevées par l’intelligence artificielle (IA) se trouvent les « armes létales autonomes » : ces dispositifs – tel le drone – seraient capables de repérer une cible, puis de décider de tirer pour l’éliminer. Mais leur définition reste complexe (où commence l’autonomie ?) Et on ne sait pas aujourd’hui si de telles technologies existent. Ce flou – ainsi que la manne financière que représente l’industrie de l’armement – explique en partie la frilosité des grandes entreprises du numérique à afficher des positions claires sur le sujet. Mais les autres grands acteurs du secteur sont plus réservés. Voitures autonomes : le « dilemme du tramway » et la responsabilité. Ethique et intelligence artificielle : récit d’une prise de conscience. « Nous ne concevrons ni ne déploierons d’intelligence artificielle [IA] dans des technologies qui sont globalement nocives, ou qui présentent des risques de l’être. » Ce serment éthique est tiré des « principes » publiés en juin par Google sur l’intelligence artificielle.

Ethique et intelligence artificielle : récit d’une prise de conscience

L’IA, ce vaste ensemble de techniques visant à faire accomplir par des logiciels des tâches pour lesquelles l’homme utilise son intelligence : trier des informations, conduire une voiture, émettre une recommandation… Cette profession de foi inhabituelle a été élaborée en réponse à une fronde interne à Google : des employés demandaient l’arrêt de la participation au projet militaire Maven, dans le cadre duquel l’entreprise aidait l’armée américaine à analyser des images de drone.