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Bonheur

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Le bonheur se trouve-t-il dans les gènes? PARIS - Pourquoi les habitants du Ghana ou du Mexique se sentent-ils plus heureux que ceux de la Chine ou de la Jordanie?

Le bonheur se trouve-t-il dans les gènes?

Grâce à un petit élément génétique qui diffère selon les populations, affirment des chercheurs dans une étude. Les porteurs de cette variation génétique seraient moins sujets à l'anxiété et de ce fait plus enclins à se dire heureux, selon ces travaux publiés dans Journal of Happiness Studies (Springer). «C'est la première fois qu'une étude établit que les variations nationales en terme de bonheur (...) ont une composante génétique», affirment ses auteurs Michael Minkov, de l'Université de management de Varna, en Bulgarie, et Michael Harris Bond, de l'Université Polytechnique de Hong Kong. Les chercheurs ont mis en évidence une corrélation entre un taux élevé de gens se disant heureux dans un pays et la présence importante d'une variation génétique dans ces populations. Sommes-nous égaux devant le bonheur ? - Revue Etho-logique. Certaines personnes semblent y accéder plus facilement que d’autres, même quand le malheur s’abat sur elles.

Sommes-nous égaux devant le bonheur ? - Revue Etho-logique

Existerait-il des gènes qui prédestinent au bonheur ? En s’appuyant sur les plus récentes découvertes en neurologie et en psychologie, le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik démontre dans son dernier livre, De chair et d’âme, qu’en matière de bonheur, la génétique oriente en effet nos choix de vie. Mais elle ne nous voue pas nécessairement à une vie heureuse ou à la dépression. De même, les terribles épreuves subies par certains enfants ne les condamnent pas irrémédiablement à une vie ratée et malheureuse.

Le milieu sensoriel, affectif, social et culturel dans lequel nous baignons refaçonne constamment notre cerveau, berceau des émotions. La science a-t-elle déniché le bonheur ? Les chercheurs estiment que notre degré d’aptitude au bonheur est une caractéristique personnelle.

La science a-t-elle déniché le bonheur ?

Chacun d’entre nous aurait ainsi une capacité variable à se sentir heureux. Et les scientifiques qui sont partis en quête des sources de ce sentiment de plénitude ont aussi découvert sa complexité. Le bonheur se nicherait ainsi aussi bien dans nos gènes, d’où les inégalités entre individus, dans notre cerveau, ce qui n’est guère une surprise, mais aussi dans notre corps. C’est donc à une véritable mécanique que nous avons affaire. Boris Cyrulnik Pour être heureux, il faut avoir souffert Patrice van Eersel et Marc de Smedt. Dans la trajectoire de Boris Cyrulnik, il y eut d'abord les livres d'éthologie sur l'affectivité animale.

Boris Cyrulnik Pour être heureux, il faut avoir souffert Patrice van Eersel et Marc de Smedt

Puis toute la série humaine sur la résilience, qui explique comme un enfant maltraité peut s'en sortir, grâce au regard de l'autre. Paru fin 2006, De chair et d'âme constitue le premier livre d'une nouvelle série sur l'inséparable unité de ce qui constitue l'humain. Ce qui est frappant, c'est la précision ultrafine de ce que l'imagerie médicale est désormais capable de nous apprendre sur ce qui se passe en nous à chaque seconde, quand nous percevons, pensons, croyons, agissons - et comment cela bouleverse notre vision du monde, en décortiquant la genèse neuro-relationnelle de nos organes. Neurosciences : peut-on vraiment être heureux ?

D’après les scientifiques, notre aptitude au bonheur serait en partie génétique.

Neurosciences : peut-on vraiment être heureux ?

Le bonheur est une sensation, chaque fois que l’on ressent du bonheur, différentes hormones sont sécrétées par nos glandes endocrines. Les gènes responsables de ces sécrétions sont donc impliqués dans notre capacité à éprouver un certain degré de bonheur. Ces capacités nous ont été transmises par nos parents ( 50% d’origine paternelle, 50% d’origine maternelle ). Philip Gorwood ( unité des troubles psychiatriques de l’hôpital Saint-Anne à Paris ) a découvert le gène 5HTT, impliqué dans la sécrétion de la sérotonine. C’est une hormone responsable de la sensation de bien-être. Journée du bonheur : être heureux, ça s'apprend. Mais il y a aussi une part de génétique. Voir le verre à moitié plein ou à moitié vide ?

Journée du bonheur : être heureux, ça s'apprend. Mais il y a aussi une part de génétique

La réponse au bonheur n'est pas seulement dans vos gènes. (Jessica Tam sur Flickr - CC) Certains gènes peuvent être impliqués dans le sentiment de bonheur, mais il n’existe pas à proprement parler de gène du bonheur ! On a identifié que les personnes qui disposent de plus de sérotonine – un neurotransmetteur impliqué notamment dans la capacité à réagir positivement – affrontent plus aisément des situations difficiles et ont moins de risque de tomber en dépression que les autres. Santé : la clé du bonheur se trouve-t-elle dans nos gênes ? Pourquoi les habitants du Ghana ou du Mexique se sentent-ils plus heureux que ceux de la Chine ou de la Jordanie?

Santé : la clé du bonheur se trouve-t-elle dans nos gênes ?

Grâce à un petit élément génétique qui diffère selon les populations, affirment des chercheurs dans une étude. Les porteurs de cette variation génétique seraient moins sujets à l'anxiété et de ce fait plus enclins à se dire heureux, selon ces travaux publiés dans "Journal of Happiness Studies" (Springer). "C'est la première fois qu'une étude établit que les variations nationales en terme de bonheur (...) ont une composante génétique", affirment ses auteurs.

Une forme génétique spécifique Les chercheurs ont mis en évidence une corrélation entre un taux élevé de gens se disant heureux dans un pays et la présence importante d'une variation génétique dans ces populations. Pense bête.