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La Der des Der

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Contexte historique La guerre de 1914-1918 marque tragiquement l’entrée du monde dans le XXe siècle.

Ce fut une guerre mondiale et totale : à des degrés divers, tous les continents y furent impliqués, même si l’essentiel des opérations militaires se déroulèrent en Europe. Prévu et préparé depuis longtemps, le conflit était inéluctable pour l’Allemagne qui avait vainement tenté d’isoler diplomatiquement la France depuis la guerre de 1870. Le mécanisme des alliances – Triple-Alliance et Triple-Entente – devait irrémédiablement fonctionner pour peu que se produisît l’étincelle qui déclencherait les hostilités. Le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, fut cette étincelle qui embrasa l’Europe. Alors que les troupes françaises se portent vers le nord et l’est du pays, les Allemands s’engouffrent dans la vallée de l’Oise. Analyse des images Interprétation Bibliographie Pour citer cet article.

Dans la peinture de Delbeke, la délégation de « gueules cassées » se trouve placée dans l’embrasure de l’une des fenêtres de la galerie des Glaces et face à la grande table réservée aux alliés, que l’on aperçoit au premier plan.

Le dessin de Madeleine Meunier propose en fait un plan inversé : la table de la signature est située au premier plan, celle des alliés étant à l’arrière-plan. Les mutilés du visage se trouvaient donc derrière la table la plus petite où fut signé le traité. Les plénipotentiaires devaient ainsi défiler devant eux puis leur tourner le dos au moment de signer le document.

Contexte historique Faire la paix en 1919, une gageure La conférence de la paix s’ouvre à Versailles le 18 janvier 1919.

Deux mois après l’armistice, la question reste entière : comment pacifier l’Europe après un conflit aussi dévastateur ? Contexte historique Le 12 mars 1917 (calendrier justinien), la garnison de Petrograd se soulève.

Immédiatement un Conseil des délégués ouvriers et soldats se constitue et prend les affaires en main. Nicolas II abdique trois jours plus tard en faveur d’un gouvernement provisoire, présidé par le prince Lvov, qui dure jusqu’au 20 juillet laissant alors la place à un cabinet dirigé par Alexandre Kerenski. Malgré leur rapide reconnaissance par les puissances alliées (France, Angleterre, Italie) et les mesures adoptées dans le droit fil du programme traditionnel des démocrates russes : suppression de la peine de mort, abolition des législations discriminantes envers les nationalités ou les religions, les nouvelles autorités se montrent incapables d’affronter la situation.

Contexte historique Située sur le Bug, Brest-Litovsk a été choisie comme lieu de négociations entre l’Allemagne impériale et le pouvoir bolchevique.

Les délégations négocient d’abord une suspension des hostilités qui prend effet le 7 décembre 1917 et s’étend jusqu’au 17. La délégation bolchevique disparaît pour ne réapparaître que le 12 et signer l’armistice le 17. Contexte historique La paix, enfin… A l’issu de la guerre, la France compte 1,4 million de morts, qui sont autant de familles endeuillées, de foyers amputés ou qui ne se créeront jamais.

Du point de vue français, la guerre se termine certes par une victoire militaire, mais les régions du Nord-est sont dévastées, les finances publiques au fond de l’abîme, l’appareil productif est à reconvertir, la vie chère sévit, le chômage guette… Il y a donc , parmi les masses de gens fêtant l’armistice, une propension à se réjouir, mais pas seulement. Chaque individu présent sur ces images porte inéluctablement en lui des blessures afférentes à l’événement. Quant à l’avenir. Contexte historique Les signataires des traités, mandataires de puissances à bout de souffle A l’issue de la Première Guerre mondiale, les pertes humaines immenses et la géopolitique inédite née de la révolution russe et de l’écroulement des Empires centraux frappent les esprits des contemporains.

Mais, au vrai, cette guerre a-t-elle eu des vainqueurs ? Les historiens s’accordent à considérer les U.S.A. comme les grands bénéficiaires d’un conflit dans lequel ils sont intervenus militairement le plus tard possible en se contentant de tirer les marrons du feu en tant que fournisseurs et financiers de l’effort de guerre allié. Les « sociétés impériales » – Allemagne, France et Royaume-Uni – sortent à des degrés divers très affaiblies de l’affrontement : elles sont début novembre 1918 des sociétés en deuil secouées par des troubles sociaux d’envergure, de nature révolutionnaire dans le cas allemand. Contexte historique Visées allemandes : désespérer la France et le Royaume-Uni Lorsque le général Erich von Falkenhayn lance le 21 février 1916 la grande offensive sur Verdun, ses objectifs proclamés sont clairs.

Le nom de code de l’opération est Gericht, qui littéralement se traduit par « tribunal », mais dont on peut saisir le sens figuré à travers une expression comme jüngste Gericht, « Jugement dernier ». L’assaut projeté sur le bastion de l’Est sera brutal, soutenu, et chargé d’une dimension symbolique. C’est que le site de Verdun (Virodunum Castrum), tombé aux mains d’Attila en 450, a subi pas moins de dix sièges au cours des siècles suivants. Analyse des images Le titre manuscrit donné à la prise de vue renvoie aux gaz toxiques dont l’emploi, inauguré par les Allemands au début de 1915 en Russie, puis en Belgique, à Ypres, se généralise dans les mois suivants chez tous les belligérants. Contexte historique Douaumont en 1916, un résumé de la bataille de Verdun Douaumont, clef de voûte du réseau de fortifications de la région de Verdun et point d’observation exceptionnel, est pris par les Allemands le 25 février 1916, au tout début de leur grande offensive.

L’événement a immédiatement un retentissement considérable, tant la propagande allemande s’emploie à en faire une victoire décisive. Du côté français, une gêne persiste : le fort qui en cours de désarmement depuis 1915 a été pris quasiment sans résistance par une simple avant-garde allemande. Cette information n’ayant pas été préalablement donnée au public, les dirigeants français se voient d’abord dans l’obligation d’atermoyer quant à l’étendue du succès allemand. Contexte historique La guerre de 1914-1918 a fortement marqué les peintres comme la grande majorité des artistes et intellectuels de l’époque.

Qu’ils soient mobilisés ou non, tous ont participé à la culture de guerre. Certains en produisant des œuvres très patriotiques, d’autres pas du tout. Contexte historique Des taxis parisiens aux taxis de la Marne La Compagnie Française des Automobiles de Place, plus tard dite « G7 » (du fait que ses véhicules étaient immatriculés G7 par la préfecture), est fondée le 4 mars 1905 par le baron Rognat. Dès 1905, après des essais comparatifs, la Compagnie choisit les véhicules Renault de type AG à 8 chevaux et deux cylindres pour son parc automobile de taxis parisiens. La production commence en 1905 à Boulogne-Billancourt, et en 1914, les trois quarts des 12 000 taxis parisiens sont des véhicules Renault AG.

Contexte historique 1914, la guerre des plans La bataille de la Marne est une série d’affrontements à l’est de Paris, se déroulant pour l’essentiel entre le 6 et le 9 septembre 1914. Ces combats sont la résultante de la mise en œuvre ratée des plans d’Etat-major prévus par les deux belligérants. Côté français, le plan XVII consistait en une offensive de grande envergure vers les territoires perdus d’Alsace et de Lorraine. Après quelques succès initiaux, ces opérations se soldent par un recul massif et profond devant l’avancée allemande. Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Afficher les infos Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916.

Description : Dans un boyau de communication entre deux tranchées à Damloup. Date : Janvier 1916. Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Afficher les infos Description : Visite du colonel Ordioni du 366e régiment d'infanterie au ravin de la Mort. Date : Janvier - Février 1916. Bataille de Verdun (1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Français à Verdun - 1916. Les grandes offensives. Atlas historique - Le front Ouest entre 1915 et 1916. Présentation de la Bataille de Verdun - Mémorial de Verdun.

La troupe allemande

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Origine de la Grande Guerre

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