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L’idéologie de la « libération sexuelle » Pour bien comprendre les causes de l’avalanche de pornographie actuelle, il faut d’abord l’examiner dans le cadre plus large de la révolution sexuelle.

L’idéologie de la « libération sexuelle »

La chasteté, la pudeur et la tempérance – signes distinctifs de la civilisation chrétienne – ont laissé la place à une quête débridée du plaisir charnel et une exhibition inimaginable du corps humain. Cette obsession sexuelle imprègne notre culture. Que ce soit en littérature, dans la mode, le monde des spectacles et de la publicité ou simplement de la conversation ou du comportement courant, presque tout aujourd’hui présente une connotation érotique. Notre monde hypersexualisé favorise le développement de toutes les formes d’aberration sexuelle. Détacher les sentiments de la raison La révolution sexuelle des années soixante a été précédée par un siècle de transformations culturelles au cours desquelles le sentiment s’est détaché de la raison. C’est ainsi que l’amour et les affaires de cœur étaient devenus l’idéal suprême. Mai 1968 et la libération des moeurs. Libération de la parole, des corps, émancipation des femmes… Les événements de 68 et la décennie qui a suivi ont été porteurs d’une véritable révolution des mœurs toujours à l’œuvre aujourd’hui. 1967, Golden Gate Park, San Francisco : quelque 40 000 hippies couvrent de fleurs les policiers qui venaient contenir la manifestation. « Peace and love », sexe, drogue et rock’n’roll…, tels sont les attributs de la beat generation et de la contre-culture qui s’incarne dans les communautés californiennes (1), enclave hautement marginale dans l’Amérique puritaine de l’époque.

Mai 1968 et la libération des moeurs

40 ans après, que reste-t-il de Woodstock ? En août 1969, les hippies de Woodstock ont dansé nus, fait l’amour dans la boue, chanté au milieu de nuages de marijuana… et puis un jour, ils se sont coupés les cheveux et ont commencé à travailler.

40 ans après, que reste-t-il de Woodstock ?

Pour ceux qui étaient à Woodstock entre les 15 et 18 août 1969, le concert de rock – qui eut lieu, en réalité, dans la commune de Bethel, au nord de New York – était la promesse d’une ère nouvelle et radieuse. Mais le réveil fut difficile et quarante ans plus tard, difficile de savoir si Woodstock a changé quelque chose. Rich Hanley, professeur de journalisme à l’Université de Quinnipiac, estime que le concert, loin d’annoncer une aube nouvelle, fut en réalité le dernier souffle de la révolution culturelle des années 60. “En 1971, tout était fini”, selon lui. “Les manifestations étaient beaucoup moins nombreuses, la génération Woodstock a dû chercher du boulot et le boulot a mis un terme à la fête”, dit-il.

De fait, la réalité a vite rattrapé les enfants de Woodstock. [youtube cIvs4j4IniA] Canned Heat "Going Up the Country" Woodstock 1969. Woodstock 1969-2009. Les quarante ans de Woodstock, entre mythe et réalité Par Eric DONFU "But you know I know when it’s a dream" (Mais tu sais, je sais quand c’est un rêve).

Woodstock 1969-2009

Strawberry Fields Forever - Strawberry Fields pour toujours - Chanson des Beatles chantée par Richie Havens à Woodstock, 1969. Quarante ans après, que reste-t-il du festival «The Woodstock Music and Art Fair» ? Des images de jeunes garçons et filles dévêtus, de groupes faisant sonner les guitares électriques sous la pluie ou le soleil, d’une marée humaine, de morceaux inoubliables... mais encore ? Le mythe est constitué par la déperdition de la qualité historique des choses : Les faits perdent en lui le souvenir de leur fabrication.

Si l’on dépasse les figures caricaturales des peaceniks et des "drogués", personne ne peut nier que, du 15 au 17 août 1969, le "flower power" ait démontré dans le calme et sans incident, une force générationnelle sans précédent. Les discours étaient libres et souvent naïfs comme «No rain» : face à la pluie. Copy of woodstock by Tom Reddin on Prezi. Steve Schapiro photographs neo hippies in his book, Bliss. Steve Schapiro The yoga-practicing, organic food–eating, sometimes nude, joyful men and women in Steve Schapiro’s book, Bliss: Transformational Festivals & the Neo Hippie, which was published by PowerHouse Books earlier this month, may look something like the hippies of the 1960s, but don’t be fooled: They’re not merely cookie-cutter copies of the flower children.

Steve Schapiro photographs neo hippies in his book, Bliss.

As Schapiro, 80, traveled the country with his son, Theophilus Donoghue, 32, to events like the Rainbow Gathering, Electric Forest, and Burning Man between 2012 and 2014, he discovered a subculture of “bliss ninnies” more interested in eye gazing (a kind of eye meditation) and healthy living than the psychedelic pursuits of their predecessors. “It’s a whole new attitude. There’s much less of a stress upon psychedelic drugs. What we saw was that people could get into a state of real bliss really just from meditation and dancing,” he said.

Schapiro is no stranger to hippie culture. Woodstock.