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Vivre avec moins d'argent

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Vivre sans argent et en dehors de la société de consommation. Le pari fou de ces villages ! Vivre sans argent, c’est possible.

Vivre sans argent et en dehors de la société de consommation. Le pari fou de ces villages !

C’est ce qu’ont expérimenté ces quelques petites communautés des Pyrénées orientales. Uli Alto, Lakabe ; ils sont plusieurs villages à avoir fait ce choix, non seulement économique, mais qui constitue aussi et surtout un choix de vie. Une société non marchande. » Les crises financières se succèdent, la répartition des richesses n’a jamais été aussi inégalitaire qu’aujourd’hui, les politiques sont plus que jamais au service de la finance, etc.Alors que la question d’une réforme du système marchand semble inévitable, pourquoi ne pas envisager de se diriger en douceur vers une société non marchande ?

Une société non marchande

» Conférence Kaizen : Travailler moins pour vivre mieux ? Quand : 23 mars 2016 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min Où : Goethe-Institut Paris 17 Avenue d'Iéna 75116 Paris France L’emploi est-il en train de disparaître ?

Conférence Kaizen : Travailler moins pour vivre mieux ?

J'ai décidé de ne pas travailler pour vivre - Témoignage. Pondu par Une madmoiZelle le 24 février 2013 Cette madmoiZelle touche le RSA.

J'ai décidé de ne pas travailler pour vivre - Témoignage

Comme beaucoup de gens, direz-vous… Mais dans son cas, c’est un choix conscient : celui de ne pas travailler pour vivre notamment de son art. Si j’y réfléchis, cela vient sans doute de l’école. À l’époque, aller en cours était un calvaire, les enfants me traitaient mal et je ne comprenais pas pourquoi je devais endurer ça tous les jours, sans qu’aucun adulte n’intervienne. Mais ces adultes, cette école, étaient l’autorité à laquelle je devais obéir et me soumettre, je n’avais pas le choix. J’ai arrêté l’école après le bac. Heureux sans travailler. «Je ne veux pas faire des trucs qui me font chier.»

Heureux sans travailler

Camille - il a préféré donner ce prénom cher aux zadistes - ne travaille pas. Ou si peu : un ou deux mois par an, depuis qu’il a décroché son bac à Nancy en 2005. «Je pourrais vivre seulement du RSA, mais faire les vendanges me permet d’acheter des BD et des cadeaux», précise-t-il. Hervé, la petite quarantaine, a démissionné de son poste d’entraîneur sportif il y a trois ans pour devenir homme au foyer. Les revenus de sa femme suffisent pour faire vivre la famille. «Parasite social» «Inactifs» au sens conventionnel (ils ne sont ni en emploi ni au chômage), Camille, Hervé ou Lætitia sont pourtant loin d’être inaptes. Le travail est «un fait social total [dont] l’absence est devenue quelque chose d’absolument insupportable», écrit la sociologue et philosophe Dominique Méda dans son ouvrage Travail : la révolution nécessaire (2010).

Vivre sans argent avec Benjamin Lesage. Daniel, le boulanger qui réinventa son métier pour se libérer ! 15 conseils pour vivre hors réseau et cesser d’être un esclave. « Off-the-grid » (hors réseau) fait référence à des maisons qui sont autonomes, ce qui signifie qu’on ne compte pas sur l’approvisionnement en eau, les égouts, le gaz naturel, le réseau électrique, ou les services publics similaires municipaux.

15 conseils pour vivre hors réseau et cesser d’être un esclave

Une vraie maison hors réseau peut fonctionner totalement indépendamment de tous les services publics traditionnels. « Nous devons faire disparaître la notion spécieuse que tout le monde doit gagner sa vie. Il est vrai qu’aujourd’hui une personne sur dix mille peut faire une percée technologique capable de supporter tout le reste. Les jeunes d’aujourd’hui ont tout à fait raison de reconnaître cette absurdité de gagner sa vie. Nous continuons de créer des emplois à cause de cette fausse idée qu’à tout le monde de devoir être employé à une sorte de corvée car, selon la théorie malthusienne-darwinienne, on doit justifier son droit d’exister.

Voici 15 conseils pour ceux qui envisagent de prendre la décision de vivre « hors réseau » Les décroissants : être et ne plus avoir… : Les décroissants : être et ne plus avoirComment voyager à moindre frais et en faire son mode de vie ? Pourquoi tout quitter ? Mon copain et moi avions des situations très confortables, des CDI et un appart, mais nous en avions marre de passer nos journées à travailler pour quelque chose qui ne nous intéressait pas. Travailler une année en Chine n’a pas vraiment amélioré le problème : le contexte était peut-être dépaysant, mais nous nous ennuyions toujours. Nous avions déjà testé la vie en France, en Espagne et en Chine donc, mais aucun de ces pays ne nous plaisait assez pour nous y installer définitivement. Nous étions tous les deux convaincus qu’une vie heureuse est une vie riche en expériences, en rencontres, équilibrée et surtout, avec toujours la possibilité de choisir.

Et nous concevions le travail comme une source de revenus bien sûr, mais aussi comme un créateur de lien social et comme un moyen d’apprendre en permanence. If Money Was No Object, Everybody Including Me Would Be Doing This. On peut vivre autrement ! 15 conseils pour vivre et cesser d’être un esclave. Benjamin, voyageur écolo et utopique avec 0 euro par mois. Benjamin voyage sans aucun revenu depuis trois ans.

Benjamin, voyageur écolo et utopique avec 0 euro par mois

Il échange nourriture ou hébergement contre menus services, et fait confiance à la générosité des gens. « Cela fait maintenant trois ans que je vis sans utiliser d’argent directement. Je n’ai pas d’assurance, je n’utilise pas de compte en banque et tout ce que je possède m’a été donné », entame Benjamin Lesage dans un e-mail envoyé à Rue89. Depuis le 19 janvier 2010, le jeune homme de 28 ans voyage sans un rond sur les routes d’Europe, d’Amérique, en passant par l’Afrique. Expérience paradoxale, il a accepté de passer son porte-monnaie au rayon X. Le sac de Benjamin, en 2010 Le voyage a débuté à trois, au bord d’une route de La Haye.

Le projet de documentaire qu’ils ont sur leur voyage écolo est abandonné assez vite, entre une nuit à la belle étoile et un trajet en voilier (« on avait beaucoup d’égo à l’époque »). Vivre « abondamment sans argent » Benjamin est allé le rencontrer dans sa grotte aux Etats-Unis. Ils travaillent moins, gagnent moins, mais s'enrichissent. Ils ont choisi de travailler moins... quitte à gagner moins.

Ils travaillent moins, gagnent moins, mais s'enrichissent

Pour s’occuper de leurs enfants, planter des fleurs, s’investir dans une association ou, comme Frédéric et Laure, profiter de la vie. Ce jeune couple, qui avait détaillé son porte-monnaie sur Rue89, expliquait avoir fait le « choix de vie » de travailler moins pour avoir plus de temps. Ils répètent d’ailleurs à l’envi le mot « temps ». Laure est salariée à 80% dans la fonction publique et Frédéric, au chômage, ne cherche pas systématiquement des contrats mais s’occupe des enfants, retape la maison et jardine. Peut-on vivre sans argent? Cet homme l'a fait. INSOLITE - "Je suis sur le point de pénétrer un monde qui m'est quasiment étranger et, pour la première fois, je me sens vulnérable".

Peut-on vivre sans argent? Cet homme l'a fait

Et il y a de quoi. Car le monde que l'idéaliste Mark Boyle s'apprête à découvrir ne connait pas l'argent. Au lendemain de la crise des subprimes, cet Irlandais de 29 ans a fait un rêve, vivre les poches vides pendant un an. Une expérience radicale, l'utopie ultime qu'il a raconté dans un essai, L'homme sans argent dont la traduction vient de paraître (ed. Les Arènes). Hasard du calendrier, quelques jours plus tôt sortait un autre récit d'expérience tout aussi radicale.

Lire aussi:» Psychologie : comment l'argent influence notre comportement » L'argent qui corrompt : comment la pression des marchés dégrade la morale. Vivre de rien. No cash : vivre sans argent ø;) Vivre sans argent en France, pas si difficile que ça. Après avoir passé trois ans sur le continent américain à « vivre sans argent », c’est-à-dire sans salaire, me voici de retour en France.

Vivre sans argent en France, pas si difficile que ça

Ce choix de vie fonctionnait plutôt bien outre-Atlantique et j’étais curieux de voir comment la France et les Français réagiraient à ce genre d’initiatives. Making of.