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Agriculture

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Qui sème le savoir - Site de from-seed-to-seed ! C'est un atout qu'offre le cinéma. Il est possible de suivre le cycle des plantes sur une année complète, voire pour certaines deux. Car Semences Buissonnières, en plus d'être un projet didactique est aussi un film documentaire, un milieu dont est issue la troisième coréalisatrice de ce projet, la chef-opératrice Olga Widmer. « L'objectif était de rendre chaque information la plus visuelle possible. Sans céder à la mise en scène, il a fallu filmer les gestes pour ne pas avoir à les commenter, pour qu'ils parlent d'eux-mêmes. » explique la réalisatrice. Et le résultat est particulièrement bluffant. Chaque geste est explicite, filmé dans l'économie et la précision, avec un soin particulier accordé à la qualité des lumières, ce qui confère à ce film un rythme envoutant, celui de la nature et des cycles des saisons.

Plus tragique encore poursuit Martina Widmer, dans la Syrie des Assad où l'agriculture est contrôlée par l’État, les semences sont des armes de répression. Permaculture | 1+1=salade ? J’aimerais dans cet article résumer ce que j’ai pu écrire précédemment sur les avantages d’un certain type d’élevage, et rajouter quelques nouveaux éléments, pour la plupart empruntés au livre Meat, a Benign Extravagance de Simon Fairlie. Ce billet ne concerne pas le véganisme, mais comme je veux montrer l’intérêt et les conséquences de l’élevage, il est utile de voir ce qui se passerait dans un monde sans élevage. Que se passerait-il si demain le monde devenait subitement vegan ? Beaucoup de choses, mais l’une est particulièrement intéressante, et déduite des chiffres de la FAO (encadré 5.1) : si le monde devenait subitement vegan, il n’y aurait pas plus de protéines disponibles pour l’alimentation humaine au niveau mondial (1). Comment cela est-il possible, au regard des énormes quantités de maïs et de soja détournés par l’élevage ?

Vache urbaine, Inde * Élevage de poule en permaculture (4) Système sylvo-pastoral en Espagne, la dehesa * Quelle utilisation pour nos territoires ? La forêt comestible de Juan Anton. "L'agriculture biologique peut nourrir le monde". L’agriculture biologique pourrait alimenter neuf milliards d’êtres humains et être plus productive que notre agriculture conventionnelle. C’est l’idée iconoclaste défendue par Jacques Caplat. Il est agronome, ancien conseiller agricole, fils d’agriculteur et auteur d’un ouvrage intitulé L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité (Actes Sud).

Il y démonte les idées reçues sur l’agriculture biologique et rappelle que notre agriculture occidentale contemporaine n’est pas le seul modèle possible. Reporterre – Voici peu, nous révélions qu’un collectif de scientifiques conteste le grand rapport de l’INRA (Institution national de recherche agronomique) sur l’agriculture biologique.

Qu’est-ce que cela vous inspire-t-il ? Jacques Caplat - Cette affaire témoigne du retard de l’INRA en matière de bio. L’INRA est une institution encore bloquée. Mais cela va encore plus loin. La direction de l’INRA dit investir dans la recherche sur l’agriculture bio. . . . - Culture de riz en Inde - Notes : Www.agencebio.org/sites/default/files/upload/documents/3_Espace_Pro/RCE_BIO_834_2007_oct08.pdf. Production mondiale de cultures OGM. Production mondiale d'OGM Combien de maïs produit-on dans le monde ? 170.300.000 Mha. En 2012, les surfaces OGM étaient de 170.3 millions d’hectares dans le monde (+6%) cultivés dans 28 pays.

En 2011, les surfaces OGM étaient de 160 millions d’hectares dans le monde En 2010. les surfaces OGM étaient de 148millions d’hectares dans le monde avec 29 millions de cultivateurs En 2009, les surfaces OGM étaient de 134millions d’hectares dans le monde En 2008, les surfaces OGM étaient de 114.3millions d’hectares dans le monde avec 12 millions de cultivateurs En 2007, les surfaces OGM étaient de 101.8millions d’hectares dans le monde Les Etats-Unis restent en 2012 les champions des OGM avec 69,5 Mha cultivés, loin devant le Brésil (36,6 Mha), l'Argentine (23,9 Mha) et le Canada (11,6 Mha). Ces 5 pays représentent près de la moitié de l'augmentation des surfaces d'OGM en 2012. En 2011, les pourcentages de cultures dites OGM dans le monde par rapport à celles non-GM représentaient : 13.200.000.000 dollars.

Bio

Qui a inventé l’agriculture, et était-ce vraiment une bonne idée ? « L’agriculture est une invention humaine assez récente, et à bien des égards, ce fut l’une des idées les plus stupides de tous les temps. Les chasseurs-cueilleurs pouvaient subsister grâce à des milliers d’aliments sauvages. L’agriculture a changé tout cela, créant une dépendance accablante à quelques dizaines d’aliments domestiqués, nous rendant vulnérable aux famines, aux invasions de sauterelles et aux épidémies de mildiou. L’agriculture a permis l’accumulation de ressources produites en sur-abondance et, inévitablement, à l’accumulation inéquitable ; ainsi la société fut stratifiée et divisée en classes, et la pauvreté finalement inventée. » Robert Sapolsky, chercheur en neurobiologie à l’université de Standford. (1) Robert Sapolsky, scientifique et potentiel vainqueur des plus prestigieux concours de barbe.

La citation interpelle. Maintenant que vous commencez à voir votre petit primeur comme un symptôme du déclin de notre espèce, tempérons cette théorie par deux remarques. Mardi 20 août, l'humanité entre en période de "dette écologique". Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Thomas Diego Badia Il n'aura fallu à l'humanité qu'un peu moins de huit mois, 232 jours exactement, pour consommer toutes les ressources naturelles que la planète peut produire en un an. Ce mardi 20 août correspond au "Global Overshoot Day" ou "jour du dépassement planétaire" selon l'organisation non gouvernementale Global Footprint Network (GFN), qui calcule chaque année ce "jour triste et solennel".

Principaux responsables de ces dégâts : le rejet massif de CO2 et la surexploitation des milieux naturels. Depuis 2003, les experts scientifiques de l'ONG canadienne et le think tank anglais New Economics Foundation calculent chaque année cette empreinte écologique visant à "évaluer l'impact des activités humaines sur les écosystèmes de la planète". Un indicateur créé pour mesurer "l'écart entre ce que la nature peut régénérer et ce qui est requis pour alimenter l'activité humaine". Pour GFN, le premier dépassement est intervenu en 1970.

Agriculture intensive