
politique
L'ascension de Barack Obama qui l'a mené à la présidence des États-Unis en 2009 s'est jouée sur l'impopularité grandissante des deux guerres (Irak et Afghanistan) dans lesquelles le pays était engagé. Aux premiers jours de la mandature d'Obama, et conformément à son programme de candidat, le président demande au Pentagone - ministère de la Défense - de lui proposer des plans de désengagement progressif des conflits irakiens et afghans, et au State Department - le Département d’État , centre névralgique de la diplomatie américaine - de réfléchir à une alternative crédible et innovante pour poursuivre les agendas américains (lutte contre le terrorisme et démocratie au Moyen-Orient) à moindres couts (soft power). " America's image and influence had declined in recent years and the United States have to move from exporting fear to inspiring optimism and hope " comme le résumait Joseph S. Nye , théoricien du Soft Power.
Facebook, Twitter, Youtube et Google : nouvelles armes de la politique extérieure américaine au Maroc et dans le Monde arabe.
Histoire du « Nouvel ordre mondial »
Réunis à Londres, le 2 avril 2009, autour de la reine Elizabeth II, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 plus grandes puissances du monde ont envisagé de créer un directoire économique mondial. Avec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 Etats européens, l’élection d’Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans les ambitions mondialistes. L’Union européenne (l’UE) se voit dotée progressivement d’un visage politique et d’un « numéro de téléphone » pour reprendre l’expression d’Henry Kissinger. Certes, de nouveaux réglages — une forme de rodage — s’avèrent nécessaires afin de véritablement asseoir cette union régionale. En effet, des rivalités continuent à perdurer entre le président du Conseil européen, le président de la Commission européenne et la présidence tournante de six mois.« Ils ont massacré de 300 à 400 000 personnes. Un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Sagaies contre armes automatiques. Les Bamilékés n'avaient aucune chance. […] Les villages avaient été rasés, un peu comme Attila », témoigne le pilote d'hélicoptère Max Bardet.
MONSTRUOSITE FRANÇAISE EN AFRIQUE : MASSACRE AU CAMEROUN : REGARDS CROISES: Le Blog de Fernand Dindé
Kadhafi, portrait
POLITIQUE ECONOMIQUE EXTERIEURE : Pour une cohérence sociale et environnementale - [Carlo Sommaruga]
Lumière sur les biens mal acquis
Mercredi soir, un groupe d'activistes a mis en lumière un bien mal acquis du clan Bongo. Projecteur à la main, ils ont affiché une image du chef d'État gabonais sur la façade d'un hôtel particulier du VIIe arrondissement. Il est un peu plus de minuit, mercredi soir, quand s’illumine la façade du 51 de la rue de l’Université dans le très huppé VIIe arrondissement.Avec les révolutions arabes, la liste des biens mal acquis des dictateurs s'allonge. Le départ de Ben Ali et la chute programmée de Kadhafi pourraient rouvrir le dossier et accélérer les enquêtes. OWNI fait le point avec une carte interactive.
Maps Fortune des dictateurs
Guinée : qui a voulu tuer Alpha Condé ?
Le président du Gabon, Ali Bongo, le 7 juin 2011 à New York. © AFP/Archives/Stan Honda La présidence gabonaise a déposé plainte en France contre le porte-parole de la candidate écologiste à la présidentielle, Eva Joly. Yannick Jadot avait notamment qualifié Ali Bongo Ondimba de "dictateur" dans une interview à un quotidien français. Ali Bongo Ondimba, le président gabonais, a mis sa menace à exécution. Ses services ont annoncé jeudi qu’une plainte a été déposée en France contre Yannick Jadot. Le porte-parole de la candidate d’Europe Écologie-Les Verts à la présidentielle française, Eva Joly, avait qualifié le président gabonais de « dictateur ».

