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Société

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Céline Alvarez révolutionne les méthodes éducatives. Pendant trois ans, Céline Alvarez a porté un projet de classe unique dans la maternelle d’un établissement classé REP (Réseau d’éducation prioritaire) et plan violence à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Son expérience visait à montrer, grâce à un suivi scientifique des progrès des enfants, qu’une proposition pédagogique basée sur les mécanismes naturels d’apprentissage leur serait hautement bénéfique. Entretien avec une passionnée de l’éducation. © Céline Alvarez Pourquoi avez-vous décidé de mener une telle expérience ?

J’étais indignée par les chiffres alarmants de l’échec scolaire. Qu’est-ce que cela vous a appris sur le fonctionnement des enfants ? Une chose merveilleuse : que ce dont ils ont besoin pour apprendre et s’épanouir est d’une simplicité insolente. Le fonctionnement de votre classe était-il basé sur ces principes ? Vous évoquez l’importance de l’environnement et, dans votre livre, vous rappelez que l’enfant doit faire des expériences sensorielles.

Peu importe. AMAC : Les AMAP de la culture. Après les AMAP[1], qui resserrent le lien entre producteurs et consommateurs, voici les AMAC par lesquelles des groupes de citoyens reprennent la culture en main sur leur territoire. Nous avons rencontré l’une de ces associations dans le Loiret. www.lezarts.info Samedi 22 novembre, fin d’après-midi. J’ai rendez-vous avec les bénévoles de l’(H)AMAC de Lailly-en-Val, près d’Orléans. Comprenez « L’(Heureuse) association de maintien d’actions culturelles ». Si le H comme Heureuse est en option, il rappelle néanmoins que l’essentiel réside bien dans le plaisir de partager et d’agir ensemble. La gaieté est perceptible dès l’entrée dans la salle de spectacle municipale, la Lisotte. Un groupe de citoyens pour une culture accessible En 2011, la troupe « Jeux de vilains », de Lailly-en-Val, organise une rencontre internationale autour des marionnettes.

. « action militante pour que la culture continue d’exister en France » Le micro-mécénat culturel Un engagement en faveur de la culture et du partage. La Lozère, une halte dans l’exil. Sous le soleil radieux de fin d’été, la carte postale surgit au creux des lacets étroits du nord de la Lozère. Dans un océan de verdure, à près de 1 000 mètres d’altitude, Chambon-le-Château, avec ses 300 âmes, sa fontaine octogonale et sa place ombragée de tilleuls, semble vivre hors du temps. Pourtant, quelques pas dans ses rues suffisent à prendre le pouls du monde. Du Soudan à l’Ukraine en passant par la Syrie, les conflits de la planète convergent ici, sous les traits de ceux qui les ont fuis. Lorsqu’il vivait à Damas, Mohammad était avocat, spécialisé dans le droit international. Son épouse enseignait les arts plastiques et leurs quatre enfants, tous premiers à l’école, étaient promis à un bel avenir. Jusqu’à ce que la guerre civile éclate en 2011.

" Tout ce que nous voulons aujourd’hui, c’est être en sécurité " → répète Mohammad. . « Le but était de sauver quelques emplois, explique Michel Nouvel, le maire actuel de Chambon. " Je suis touchée par leur générosité. . → confie-t-elle. Aider les réfugiés. Rentrée scolaire : la pédagogue qui voulait révolutionner le système éducatif français. Basta ! : Quelles compétences ont été développées par les enfants de votre classe de Maternelles, à Gennevilliers, entre 2011 et 2014 ? Céline Alvarez [1] : Dès la première année, tous les enfants, suivis par le CNRS, ont progressé plus vite que la norme, sauf un qui était l’enfant le plus absent.

Ils sont entrés très facilement dans la lecture, ont fait des mathématiques, des divisions, des soustractions. Dans certains domaines, en conscience phonologique, c’est-à-dire la capacité d’entendre les sons dans les mots, en mémoire de travail [notre capacité à retenir sur du court terme], ils étaient très au dessus de la norme. Une petite fille, à quatre ans, avait 28 mois de retard par rapport à la norme en mémoire de travail. En six mois, elle a non seulement rattrapé ces 28 mois de retard, mais elle a eu 8 mois d’avance ! Un développement social s’est aussi mis en place. En vidéo : du côté des enfants Comment a démarré cette expérience d’enseignement ? En vidéo : du côté des parents. L’Afrique aurait dû être unie hier ; elle doit l’être maintenant ! 5ème conférence de l’Unité africaine pour la Renaissance - Déclaration de Soweto 2015-08-03, Numéro 377 Format imprimable cc NZ Il n’y a pas de fin à l’histoire ni au clash des civilisations.

Ce qui manque c’est une histoire et une civilisation nouvelles pour créer un monde entièrement humain. La 5ème conférence de l’Unité africaine pour la Renaissance s’est déroulée du 22 au 25 mai à Soweto en Afrique du Sud. Chaque conférence de l’Unité africaine pour la Renaissance a tenté de capter et de rassembler les délibérations et les propos les plus perspicaces tenus au cours des trois jours en des déclarations, connues sous le nom de Déclarations de Tshwane et de les disséminer afin qu’elles parviennent jusqu’aux dirigeants politiques. Il n’y a pas de fin à l’histoire ni au clash des civilisations.

La force de l’identité africaine est constituée par tous ceux qui reconnaissent et célèbrent l’unité dans la diversité et la complexité. . ↑ haut de page. C'est quoi le bonheur pour vous Henri Joyeux? Abd el-Kader. Abdelkader ibn Muhieddine (en arabe : عبد القادر بن محي الدين (ʿAbd al-Qādir ibn Muḥyiddīn), aussi connu comme l'Émir Abdelkader, ou Abdelkader El Djezairi, né le 6 septembre 1808 à El Guettana, dans la Régence d'Alger, et mort le 26 mai 1883 à Damas, alors dans l'Empire ottoman et dans l'actuelle Syrie, est un émir, chef religieux et militaire algérien, qui mène une lutte contre la conquête de l'Algérie par la France au milieu du XIXe siècle. Savant musulman et soufi, il se retrouve de façon inattendue à mener une campagne militaire.

Il constitue un groupement de populations de l'ouest algérien qui, pendant de nombreuses années, résistent avec succès contre l'une des armées les plus avancées d'Europe. Nom[modifier | modifier le code] Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] Invasion française et résistance[modifier | modifier le code] Premiers succès (1830-1837)[modifier | modifier le code] Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Biographies. Contre le djihadisme, promouvoir les héros français musulmans. Après les attentats en France des 7, 8 et 9 janvier, l’universitaire Raphaël Liogier estime qu’il faut recentrer les débats sur l’islam pour « renverser le sens des stigmates ».

Raphaël Liogier (Direction générale des Médias et des Industries culturelles) Raphaël Liogier est philosophe et sociologue. En 2012, il a écrit « Le Mythe de l’islamisation, essai sur une obsession collective », qui casse le cliché du musulman envahisseur, dont l’intention serait de conquérir la France et plus largement, l’Europe. Il y dénonce, entre autres, les chiffres erronés qui servent à accréditer cette théorie, la récupération qui en est faite et la parano qui en découle. . « Ils renversent le sens du stigmate, en expliquant à des jeunes en déshérence que ce pourquoi ils sont mis à l’écart – leur couleur, leur origine et/ou leur confession – est en réalité une occasion pour eux de devenir des héros. Sur l’attaque de Charlie Hebdo et la prise d’otage de la porte de Vincennes, il est catégorique : Non. En Uruguay, une prison à ‘visage humain’ Portique d'entrée de la prison de Punta de Rieles, à Montevideo, Uruguay.

Les détenus y vivent comme dans un village. Capture d'écran d'une vidéo publiée sur YouTube. En Uruguay se trouve une prison du nom de Punta de Rieles (“La fin des rails”) dans un quartier du même nom, qui était le terminus des premiers tramways de Montevideo, la capitale du pays. C'est aussi un endroit où la vie des détenus diffère peu de celle de l'extérieur, car Punta de Rieles relève d'une “approche humaine” spéciale de l'incarcération. Vu du dehors, l'établissement ressemble aux autres installations pénitentiaires avec ses barbelés et ses gardes armés.

Mais c'est à l'intérieur que le contraste est total : y travaillent quelque 200 agents pénitentiaires, en majorité des femmes non armées, dans les métiers du travail social, de la psychologie et des droits humains. Rolando Arbesún, le directeur de l'établissement, dit que l'idée est de gérer la prison à la manière d'un village :