
métiers des archives, de l'info doc et des bibliothèques
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OUTILS et logiciels de traitement de l'information
Information has always been an organization’s central resource. Without it, the modern organization simply could not function. Business records are operational—and sometimes strategic—assets. They have economic, legal, fiscal, risk-management, and competitive values. Many organizations, however, lack effective policies and procedures for systematic control of their recorded information. As a result, they keep some records too long, spend too much to store them, waste time looking for misplaced information, risk penalties for non-compliance with recordkeeping regulations, risk a public-relations nightmare, and fail to protect mission-critical information from harm.
Why Records Management? | PRISM
Méthodologie projet - Gestion de projet - GED - ECM - AbilDoc
Les terrains de mise en œuvre d’un projet de GED/ECM sont certes nombreux (industries, banques, services, transports, etc.), cependant une méthodologie de gestion de projet peut être établie afin d’assurer sa réussite. De façon générale, la mise en place d’une solution de GED/ECM possède un cycle de vie en 3 étapes qui permet la conduite du projet de l’idée initiale jusqu’à sa mise en œuvre effective et son maintien opérationnel. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>La GED : conduite de projet
Avez-vous le formulaire B23-456/2 ? (réplique du film Brazil), non ! Il est temps de vous mettre à la GED. Les articles sur la GED GED - spécifications générales du projet - màj novembre 2007 Gestion des documents de l'entreprise - màj juin 2006Définition de Content Management System (CMS) Système de gestion de contenu Système intégré et multiplate-forme permettant aux entreprises et aux organisations de gérer rapidement et facilement le contenu dynamique et rédactionnel d'un site Web. Ainsi la gestion de contenu au sens large recouvre l'ensemble des phases régissant le cycle de vie des documents disponibles sur le système d'information : de leur création et leur validation jusqu'à la gestion des règles de publication. Deux types de contenus sont généralement distingués : d'une part, les documents statiques (audio/vidéo, bureautiques, graphiques, etc.) stockés par les systèmes de fichiers (ce sont les contenus non structurés); d'autre part, les documents dynamiques (Web notamment) agençant des éléments (textes, images, etc.) en provenance d'une ou de plusieurs bases de données de l'entreprise (les contenus structurés).
Comprendre la gestion de contenu
Gestion électronique des documents
http://interstices.info/libre-ouvert Une question fondamentale pour la communauté de la recherche, et plus particulièrement pour quelqu'un qui s'occupe de réussir le transfert des résultats de la recherche, est de comprendre, au-delà des clivages idéologiques, en quoi la dynamique du logiciel libre et ouvert facilite la création d'un dialogue permanent entre recherche, industrie et société. Quelques mots d'histoire permettront de mieux comprendre l'origine de cette problématique. Au début, jusque dans les années 1960, le monde de l'informatique était peuplé de machines, des calculateurs lourds et peu rapides pour lesquels il fallait aménager des « cavernes » adaptées. L'informatique signifiait lampes, circuits, fils et transistors. Le logiciel bien sûr existait, mais n'avait pas de personnalité propre ; d'ailleurs, le constructeur ne facturait pas le logiciel qu'il livrait avec la machine.
Le logiciel libre et ouvert : révolution ou évolution ?
Au mois de juin dernier, j’avais produit une étude des conditions de réutilisation de 122 bibliothèques numériques françaises à partir de l’analyse de leurs mentions légales, à l’occasion de la journée d’étude organisée par l’ IABD (Interassociation Archives Bibliothèques Documentation) « Numériser les œuvres du domaine public, et après ? Diffusion, réutilisation, exploitation : des objectifs contradictoires ? » ( actes en ligne et compte rendu ). A titre de comparaison, il m’avait paru intéressant de prolonger cette première étude en direction d’autres institutions culturelles, à commencer par les services d’archives, qui produisent une grande partie de l’effort de numérisation au niveau national ( et on a un peu trop tendance à l’oublier en ce moment …).

