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Piratage du groupe France Télévisions par Linker Squad. Le groupe France Télévisions a été victime d’un piratage qui a permis la fuite de près de 110000 identifiants de contacts. Après le piratage de TV5 Monde la semaine dernière, c’est au tour de France Télévisions de faire les frais d’un piratage effectué par des hackers appelés Linker Squad, qui sont parvenus à dérober les adresses mails de plus de 110000 contacts. Un vaste piratage qui ne représente que 1% de la base de contacts de France Télévisions Ce matin, France Télévisions déclarait dans un communiqué : « Hier (mardi), un accès illégitime a eu lieu sur un service annexe de France Télévisions (…) Cet acte a entraîné la copie d’un nombre de données personnelles limitées », l’entreprise a toutefois tenu à rassurer en précisant que : « Aucun mot de passe, aucune coordonnée bancaire n’a été concerné ». Un piratage mené par le groupe Linker Squad Source. Smartphone : Ikea à la charge de l'induction. Ikea vient de lancer des objets intégrant des surfaces à induction et permettant de charger des smartphones.

Maître incontesté de la production de meubles, Ikea étend peu à peu son savoir-faire à l’électronique. Après une gamme de téléviseurs Uppleva lancée en 2012, la firme suédoise s’attaque aux bases de chargement sans fil. Actuellement, il compte à son catalogue trois lampes et une table de chevet intégrant cette technologie. Pour profiter de la charge par induction, il faut posséder un appareil compatible ou ajouter une « coque de chargement sans fil VITAHULT ». Vendu séparément entre 15 et 25 euros, cet accessoire n’est pas encore disponible à en croire le site du fabricant, et ne s’adapte pas à tous les smartphones. De ce que l’on sait, il en existe pour les iPhone 4, 5 et 6 ainsi que pour les Galaxy S3, S4 et S5. Une sélection limitée qui ne bride pas pour autant l’utilisation du nouveau mobilier d’Ikea. Duracell Powermat Ring : l'accessoire pour charger par induction. Avec Dash Button, Amazon veut se coller partout chez vous.

Imaginez une cuisine aux allures de zone commerciale, avec des logos de grandes marques aux murs. Ce rêve – pour les consommateurs pressés et fidèles – ou ce cauchemar – pour la libre concurrence et la transparence –, Amazon vient de le rendre réel avec le Dash Button. Des boutons multicolores qui vont s’introduire partout dans vos placards pour vous permettre de commander, en une pression, les produits qui vous manquent. Leur look et leur utilisation font penser au gros bouton du service après-vente de Darty. Coup de bluff Il s’agit en fait d’une version physique de « l’achat en un clic » promu sur Amazon.

L’idée étant de réduire au minimum le nombre d’actions à effectuer pour se procurer un produit. Publicité d’Amazon, en anglais 31 mars 2015 Amazon persiste dans sa volonté de pénétrer nos foyers, quelque mois après Echo, l’enceinte un peu flippante, et un an après la télécommande qui scanne les codes-barres des produits à acheter. Macaronis au fromage Les yeux fermés Et après ? La cuisine. Non, nous ne mettrons pas de mouchards dans notre réseau. Tribune Dans les réflexions sur la surveillance, notamment la surveillance généralisée, il revient souvent la question d’un de ses effets : l’autocensure. Soumis au regard constant ou même simplement à la crainte de ce regard, on en vient à modifier nos comportements, nos paroles, nos actes, voire nos pensées de peur d’attirer sur nous les foudres du pouvoir scrutateur et inquisiteur.

Autocensure et autosurveillance Making of Parmi ce qu’on appelle les FAI (fournisseurs d’accès à Internet), il n’y a pas que SFR, Orange et Free. Il en existe d’autres – petits, associatifs – qui défendent souvent une autre vision de l’Internet. Julien Rabier – président du AFI associatif Ilico et vice-président de la Fédération des fournisseurs d’accès associatifs à Internet, dite FDN – a écrit sur son blog le dilemme moral face auquel il allait se trouver.

C’est un phénomène bien connu, théorisé et même observé. Mettre fin à la confiance Nous sommes une force collective. Le Sénat vote un encadrement des moteurs de recherche visant Google. Afin d'être publiée, votre note : - Doit se conformer à la législation en vigueur. En particulier et de manière non exhaustive sont proscrits : l'incitation à la haine raciale et à la discrimination, l'appel à la violence ; la diffamation, l'injure, l'insulte et la calomnie ; l'incitation au suicide, à l'anorexie, l'incitation à commettre des faits contraires à la loi ; les collages de textes soumis au droit d'auteur ou au copyright ; les sous-entendus racistes, homophobes, sexistes ainsi que les blagues stigmatisantes. - De plus, votre message doit respecter les règles de bienséance : être respectueux des internautes comme des journalistes de 20Minutes, ne pas être hors-sujet et ne pas tomber dans la vulgarité. - D'autre part, les messages publicitaires, postés en plusieurs exemplaires, rédigés en majuscules, contenant des liens vers des sites autres que 20Minutes ou trop longs seront supprimés.

Statut d'opérateur, Skype pourra être écouté par la justice. Cela fait déjà plusieurs années que Skype est dans le collimateur des autorités françaises. En 2007, l'Arcep avait saisi le procureur de la République pour dénoncer une importante infraction concernant le statut de Skype. Ce dernier se qualifie depuis toujours d'éditeur de logiciel alors que le régulateur estime que le groupe est bel et bien un opérateur de télécommunications exerçant en France, soumis à des règles bien précises. Ces règles incluent notamment l'obligation pour Skype de permettre les interceptions des appels suite à une décision judiciaire, d'acheminer des appels d'urgence, de participer au financement du service universel et d'autoriser la portabilité du numéro.

Or, Skype ne s'est jamais déclaré en tant que tel auprès du régulateur (lui permettant donc de générer d'importantes économies). Pour autant, cette saisi s'était heurtée à la délocalisation des bureaux français de Skype au Luxembourg. Google publie par erreur 282 000 données qui auraient dû rester privées - L'Express L'Expansion. En matières de données personnelles, on n'est jamais sûrs de rien.

A cause d'un bug, 282.000 jeux de données confidentielles liés à des noms de domaine ont été publiées par erreur par Google, rapporte Ars Technica. Les noms de domaine avaient été réservés depuis 2013 par le biais du service Apps for Work, partenaire du bureau d'enregistrement eNom. Les clients concernés avaient souscrit une option à 6 dollars par an garantissant la confidentialité des données "whois" (contact administratif, contact technique, date d'enregistrement, nom du registrar, etc.), habituellement publiées pour permettre de trouver qui est le propriétaire d'un site. Ce service a fonctionné jusqu'au moment du renouvellement du nom de domaine, lors duquel les données sont alors devenues visibles.

Elles ont par conséquent été reprises sur les sites de recherche "whois", ce qui rend difficile de les effacer du web, même maintenant que la faille a été réparée. Étude : sur les Play Store et App Store, 40 % des applications malveillantes sont américaines. Dans la plupart des esprits, l’application vérolée lambda est développée soit en Asie ou en Russie, mais dans les faits, elle le serait plutôt aux États-Unis, d’après une récente étude. Selon l’entreprise de sécurité Marble Labs, la plupart des applications malveillantes (sur Android et iOS) ne seraient pas d’origine chinoise ou russe mais bien américaines, ce qui s’avère logique puisque ce pays crée la grande majorité des applications présentes sur les portails officiels de Google et d’Apple dans le monde. À tel point que ces 42 % d’applications suspectes sur les stores ne représentent que 1 % du total des applications publiées par des développeurs américains. En proportion par pays, les États-Unis s’en sortent bien.

Les plus mauvais élèves sont, sans surprise, la Chine avec 9 % d’applications malhonnêtes, Taïwan avec 7 % et Singapour avec 4 %. The Pirate Bay sera bloqué en France d'ici une quinzaine de jours. Quel développeur êtes-vous ? Le test qui nous a fait marrer. Quand on parle de recrutement dans les métiers de l’informatique et plus précisément dans le secteur du développement, les candidats se valorisent en mettant le focus sur les langages, plateformes, ou systèmes qu’ils maitrisent, etc… Mais se présenter en se définissant soi-même est plus difficile et pas toujours un réflexe.

Et c’est pourtant un véritable atout pour que le recruteur comprenne à qui il a affaire. Savoir expliquer quel type de profil est le plus adapté pour se définir devrait presque être obligatoire. Alors si êtes dans ce cas, ce qui va suivre devrait vous intéresser. Et si vous vous présentiez comme Bootstapper, Ninja, Maestro, Travaillomane, Théorique, Sprinter, ou Superviseur ?

Cela vous parait dingue ? A une époque ou trouver un job n’a jamais été aussi compliqué, il faut cependant rappeler que les profils de développeurs sont toujours très recherchés. Le résultat que le candidat obtiendra pourra être partagé sur les réseaux sociaux. France: le gouvernement lance son site «stop-djihadisme» Le gouvernement Français vient de mettre en ligne ce mercredi une plateforme web intitulée « stop-djihadisme ». Le site est destiné aux personnes en voie de radicalisation et à leurs proches et publie des vidéos de « contre-propagande » afin de combattre sur leur propre terrain le cyber-embrigadement des groupes terroristes. Le site internet stop-djihadisme.gouv.fr s’ouvre sur une vidéo qui reprend les codes des films de la propagande terroriste, avec des copies d’écran, des messages et des images d’exécutions, de crucifixions et d’assassinats qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux.

La vidéo affiche les slogans utilisés par les islamistes, en alternant les propos. « Sacrifie-toi à nos côtés, tu défendras une juste cause » laisse place à « En réalité, tu trouveras l’enfer sur terre et tu mourras seul, loin de chez toi. ». Ou encore « Rejoins-nous et viens aider les enfants syriens » s’efface pour un autre message : « En réalité, tu seras complice du massacre de civils ». NOUVEAU THEME DE VEILLE pour 2015 et 2016.

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