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Humour anti-dominants

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Elle est bien cette pub, surtout l'illustration. Manfeels Park. Tout va mieux: Si j'aurais su... Pour lire l'article en question, c'est ICI.

Tout va mieux: Si j'aurais su...

This is no very striking resemblance of your own character, I am sure. On peut plus rien dire ! « Pensée unique », « dictature du politiquement correct », « interdiction de critiquer l’islam », « injonction » à soutenir le mariage homo...

On peut plus rien dire !

On ne compte plus, ces derniers temps, les délires paranoïaques sur la police de la pensée et du langage que feraient régner, en France, des minorités toutes-puissantes... On a déjà parlé de cela sur ce site, mais il nous prend l’envie d’en reparler. C’est tout de même incroyable : si on dénigre la lutte pour le droit au mariage et à la parentalité pour les homos, on se fait tout de suite traiter d’homophobe !

Alors qu’on peut très bien respecter les homosexuels en tant que personnes tout en exprimant des critiques sur l’affichage public de l’homosexualité, sur le coming out, sur la gay pride, sur la revendication du droit au mariage… Ce n’est pas parce qu’on dénonce une certaine affirmation identitaire homosexuelle, sa politisation, son prosélytisme ou son caractère impérialiste, qu’on est homophobe ! A Guide to Derailing Conversations.

L’humour pour les nuls. Depuis quelque temps, à force de l’ouvrir au sujet de l’humour, mes amis militants et moi, on a fini par atteindre certaines oreilles.

L’humour pour les nuls

Et, comme on pouvait s’y attendre, nos propos et nos revendications n’ont pas été du goût de tout le monde. Il faut dire que le sujet est délicat dans une société où il est de bon ton de dire « qu’on peut rire de tout mais pas avec tout le monde » et ce sans même se demander pourquoi et dans quel contexte Desproges a bien pu dire ça. LES ANTIFÉMINISTES. Projet nice guy. PAYE TA SHNEK. “Oh attention, cette position me donne bien envie de te baiser.”

PAYE TA SHNEK

Un homme d'environ 50 ans, bourré, alors que j'étais à genoux afin d'attraper ma valise qu'il avait volontairement faite tomber afin de s'asseoir sur le siège à côté de moi. Je revenais d'un week-end chez ma grand-mère, j'avais 14 ans. “Jamais j’autoriserais mes filles à s’habiller comme ça!” Orléans — Un type d'une cinquantaine d'années, l'air profondément choqué, à ma sœur(18 ans), ma mère (45 ans) et moi (16 ans) en pleine canicule. Quelle idée de se mettre en short et débardeur quand il fait chaud! “T’as des belles cuisses. Lyon — en sortant du bus en plein été et donc en jupe, un type d'au moins 70 ans me murmure ceci avec un sourire pervers. “Je te conseille de sortir avec des filles. Nîmes — pendant que je marchais dans la rue avec une copine, le tout en m'interpellant plusieurs fois car je ne répondais pas et ne me retournais pas.

“Toi si t’es enceinte je veux bien te faire le deuxième maintenant.” “Pourquoi tu parles? L'INSULTRON VALABLE. Humour Critique et critique de l'anti-politiquement correct. L’humour est une arme. Je vais parler d’humour.

L’humour est une arme

La chose à laquelle il ne faut pas toucher, parce que les inconditionnels de la liberté d’expression l’ont placée au panthéon. Parce que selon eux tout doit pouvoir être dit n’importe comment, sans réflexion, même le pire, et surtout quand c’est sous couvert d’humour. Mais voilà, l’humour a bien des formes. Et est parfois instrumentalisé. Peut-on accepter toutes les formes d’humour ? Le blogueur sociologue Denis Colombi en avait déjà parlé plein de fois sur son blog « Une heure de Peine » : l’humour n’est pas une entité abstraite détachée de tout code social. L’humour pour les nuls.

Surveille ton langage ! Si vous avez été envoyé vers cet article par un lien posté suite à vos propos, prenez le temps de le lire, au calme, sans a priori.

Surveille ton langage !

Vous verrez qu’au final, il n’ y a rien de dramatique. Une société de dominations Nous vivons dans une société (ou un agglomérat de sociétés connectées) qui baigne dans les oppressions diverses et variées : racisme, sexisme, homophobie, biphobie, lesbophobie, transphobie, classisme, validisme… Depuis notre naissance, selon notre milieu et notre parcours, de nombreux facteurs influencent notre façon de penser, parler, agir : éducation familiale et scolaire, culture (livres, cinéma, chansons, télé-poubelle ou télé-qualité, patrimoine…), publicités, rencontres, administrations publiques et privées, compositions et ambiances de nos lieux de travail et de loisirs, hasards de la vie. Hors tous ces facteurs sont eux-mêmes inscrits dans le contexte des dominations évoquées plus haut. Renforcement des oppressions. Pour résumer : Evident ?

Pas tant que ça. Humour Critique et critique de l'anti-politiquement correct.