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Féminisme, Genre, et Société, ...

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Cultural appropriation. En démocratie, l’humour, c’est sacré ! Si à Reflets nous ne comprenons rien à rien, sommes à la solde de la CIA, du CRIF, de la LICRA, du Mossad et de Christophe Barbier, il n’empêche que nous avons un peu le sens de l’humour. Et au vu des centaines de commentaires hargneux (pour rester poli) qui ont déboulé depuis la publication de l’article de Kitetoa, puis sur les deux autres articles de votre serviteur, il faut en avoir, de l’humour. Mais comme de nombreux soutiens aux deux imbéciles agitateurs d’extrême droite [les deux petits fascistes anti-système, pseudo révolutionnaires rouge-bruns antisémites et délirants], nous l’ont fait remarquer, c’est de l’humour. Surtout pour le barbu qui monte sur scène, affirment-ils. Et en démocratie, voyez-vous, c’est permis, et même mieux, si on conteste leur humour, on n’est soi-même un fasciste.

Avant que vous n’observiez ces images satiriques, tordantes, créées pour que tout le monde se marre autour de 1933, sachez qu’ensuite il s’est passé des choses moins drôles. Bon amusement… The Joys of Being a Woman in Norway | A Frog in the Fjord. “This year my colleague did something really bitchy to us: she got pregnant” says the guy sitting across the dinner table in my French New Year’s Eve 2014. I almost choked on my slice of camembert. I’ve been living in Norway for 4 years and never have I ever heard such negative comments associated with pregnancy.

“She left for 3 months on maternity leave. I mean seriously! “She just leaves us like that, and then what are we supposed to do?”. “But it takes time and energy to replace someone, the guy adds. Before living in Norway, and previously in Denmark, I had never really realised how bad it is to be a woman outside of Scandinavia. “Men are just like that, they can’t help it” is the common mantra one hears regularly when discussing daily sexism in France. Strangely enough in Norway no one seems to accept such attitude, whether it is in the street, at work or in politics. Like this: Like Loading... Related. The Fatal Transgender Double Standard | Brynn Tannehill. A few days ago, Katie Couric interviewed transgender model Carmen Carrera, and Orange is the New Black star Laverne Cox. For whatever reason, Couric chose to veer suddenly into questioning Carrera about how her "private parts" are "different now" and if she's had that surgery yet. Carmen shushed her immediately, and reminded Couric that's a very private issue.

In the next segment with Laverne, Couric went right back to asking Ms. Cox about the genitalia question. Laverne's answer was flawless. "The preoccupation with transition with surgery objectifies trans people and then we don't get to really deal with the real lived experiences. Other commentators have noted that the bodies of transgender people are somehow public domain. In Australia, police took a man into custody. The police who leaked this information got community service as punishment. Not only are our bodies not our own, neither are the history of your genitals or your genetics. Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous. C’est la preuve, s’il en fallait une, que l’éducation est un terrain au moins aussi glissant que la liberté d’expression ou le droit au respect de la vie privée des politiques.

Depuis plusieurs jours, la presse et les réseaux sociaux britanniques se déchirent autour du kiss-gate. Tout est parti d’une étude publiée au début du mois de janvier dans une parution destinée aux enseignants et réalisée par le Sex Education Forum, une association qui milite en faveur d’une meilleure éducation sexuelle des enfants et des adolescents. L’enquête, menée sur 890 adolescents britanniques, révélait qu’un ado sur trois n’avait pas reçu d’informations, par les enseignants, sur ce qu’est le consentement. Autrement dit, une majorité d’élèves n’a jamais entendu, à l’école, que son corps lui appartient et que personne n’a le droit d’en disposer sans son accord. «Je crois que l’enseignement du consentement se fait à l’âge zéro. Culture du consentement «Fais un bisou sinon je ne t’aime plus» Nadia Daam.

Quel genre de parent défaillant êtes-vous? L'anecdote est archi-connue mais n’en est pas moins savoureuse. A une patiente qui lui demandait des conseils pour être une bonne mère, Sigmund Freud aurait répondu «quoi que vous fassiez, vous ferez mal». S’il était encore vie aujourd’hui, «l’inventeur» de la psychanalyse aurait probablement brandit des pouces verts à la lecture de Traumatiser votre enfant, 7 méthodes infaillibles pour en faire un être inadapté et génial, de Jen Bilik et Jamie Thompson Stern (Robert Laffont) A première vue, ce livre ressemble à s’y méprendre aux (trop) nombreux ouvrages volontairement provocateurs qui sont apparus, ces dernières années, dans la section «élever son enfant» d’Amazon. publicité Traumatiser votre enfant, lui, se présente comme un tuto, qui va lister tous les petits trucs et astuces pour foirer son éducation dans les grandes largeurs. De fait, le livre est découpé selon 7 profils de parents: le parent tyrannique / ambitieux / narcissique / indulgent /copain / humiliateur / négligent.

Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous. Si la génération Y est incapable de grandir, c'est à cause des parents hélicoptères. Amy (ce n’est pas son vrai nom) était assise dans mon bureau et essuyait ses grosses larmes avec sa manche, en refusant les mouchoirs en papier que je lui avais offerts. «Je vais peut-être faire un doctorat après mon master parce que je n’ai aucune idée de ce que j’ai envie de faire.» Amy a connu une légère dépression en grandissant, et ça s’est aggravé pendant sa première année à l’université, quand elle a quitté la maison familiale pour s’installer dans une résidence sur le campus. C’est devenu pour elle de plus en plus difficile de jongler entre ses cours, sa vie sociale, sa lessive et son job à mi-temps.

Finalement, elle a dû abandonner le job, sans pour autant avoir le temps de s’occuper de sa lessive. Elle s’est souvent couchée à 2 heures du matin en essayant de finir ses devoirs parce qu’elle était incapable de gérer son temps sans la supervision de ses parents. Je lui ai suggéré de trouver un emploi après son master, même temporairement. Le problème, ce n'est pas le narcissisme. Olivier Revol : «On les appelle ‘‘parents hélicoptères’’»

Genre et jouets : l'avis d'une sociologue. Si vous lisez madmoiZelle régulièrement, le marketing genré ne vous est pas inconnu. Emilie Laystary vous avait notamment parlé dans ses Petits Reportages des jouets genrés et de la Maison Barbie. Cette fois-ci nous avons rencontré Mona Zegaï, doctorante en sociologie à l’université de Paris 8, qui étudie les jouets pour enfants au regard du genre. Le titre de ta thèse c’est Performativité des discours sexués sur les jouets dans la socialisation de genre. Concrètement, ça veut dire quoi ? J’analyse les discours liés au jouet, surtout ceux venus du marketing, par exemple dans les catalogues ou les magasins. Une Barbie toute seule, sans discours, rien ne nous dit que c’est adressé aux filles.

Ce qui va nous le dire, ce sera les discours autour. Il y a des choses qui se voient au premier regard : par exemple les logos de marques adressées aux filles vont avoir des lettres rondes, roses, des cœurs, des références à l’interpersonnel (« You&Me », la marque de poupons de Toys’R’Us). La femme moderne selon les magazines féminins. Temps de lecture: 5 min Pour un garçon, partir en vacances avec une fille implique deux choses: 1) supporter ses interminables séances de bronzage et 2) en profiter pour feuilleter les magazines féminins qui traînent sur le coin de sa serviette. Une lecture appréciée de la plupart des mâles, quoiqu'ils en disent: sous prétexte de se moquer de leurs traditionnels psycho-tests, c'est l'occasion de se rincer l'œil en douce (tous les mecs savent qu'il y a bien plus de demoiselles à poil dans Elle que dans n'importe quel FHM).

Mais ça permet aussi de se mettre activement à la place d'une fille pendant quelques minutes. Et, là, franchement, quand on voit le nombre d'injonctions ultra-culpabilisantes auxquelles la gent féminine est soumise à longueur de pages, on la plaint. Ah, on nous murmure à l'oreillette que la presse féminine est simplement «frivole» et «pas prise de tête». La vie de la femme moderne n'est qu'un long orgasme En vrac: «Où faire l’amour? Vous êtes grosse et moche? This Ad From India Shows Men Exactly How Creepy They Are When They Stare At Women On The Street. La réquisition d’église.

Vous savez peut-être tout l’amour que je porte à la religion. Je la kiffe presque autant qu’elle kiffe la démocratie. Elle qui a toujours su accompagner la construction de la république à travers sa collaboration dans l’instruction publique du citoyen. Elle qui croit dur comme fer à la souveraineté populaire, même si elle a l’air malencontreusement de l’accorder seulement à Dieu. L’Église, ne l’oublions pas, elle a même bien volontiers donné tout une partie de ses biens à l’État pour laisser les français décider du sort du fruit de son arasant travail. Je vous vois venir, vous êtes des anticléricaux de bas étage, bande de gauchistes dégénérés. En fait, l’Eglise, pour moi, elle est vitale.

Collectiviser Dieu Et justement, des maisons, Dieu, il en a pas mal. Alors à Toulouse, y a quelques personnes qui ont eu une bonne idée il y a une vingtaine d’années. La Chapelle Ça fait donc 20 ans qu’une église toulousaine est squattée par une association. Romain JAMMES Like this: J'aime chargement… Archive : Pourquoi je fraude les transports… Après plusieurs discussions avec des amis nous avons pris l’initiative d’écrire ensemble cet article. Aujourd’hui, pour une grande part des jeunes, la fraude des transports publics est devenue un acte banal. Il l’est à ce point que nous n’en sommes plus à ne pas nous offusquer d’un tel acte mais plutôt à s’étonner chaque fois que l’un d’entre nous est dans la légalité. Nous pourrions avec la plus grande habileté en faire un geste militant.

Affirmer que c’est parce que nous considérons que le transport public doit tendre à être gratuit que nous faisons de la résistance civique. Mais pour être tout à fait honnête, ce n’est pas le cas. À y penser plus sérieusement, frauder un service public nous fend le cœur à nous, militants de gauche, alors que nous sommes les premiers à vouloir le défendre. Il faut donc trouver autre-part la raison de notre geste. Cette autre-part, elle n’est pas bien compliqué. Actuellement, un billet de RER vers Paris nous coûte plus de 6€. Like this: J'aime chargement… Prostitution : combattre l’abolition fragilise la lutte contre le patriarcat. Ça faisait longtemps. Comme vous êtes nombreux à venir consulter ce blog (plus de 19 000 visites le mois dernier) et qu’on est pas plus intelligents que les autres, on ouvre nos modestes pages à des amis.

Celui-ci c’est un compagnon de route depuis quelques années. Et pour de nombreuses encore j’espère. Comme nous, il est abolitionniste. La prostitution : au cœur de la domination masculine et non à sa marge Si je prends le clavier pour écrire cet article, c’est que la question de l’abolition ou non de la prostitution est au cœur de notre combat contre le patriarcat. Certes, on peut être féministe et voilée, certes, on peut être pro-féministe et consommer du porno représentatif d’une sexualité sexiste, certes, on peut être féministe et pour la réglementation – et donc la reconnaissance – de la prostitution.

S’opposera explicitement à l’égalité femmes-hommes – mis à part deux ou trois zemmouriens ? La loi au service des plus faibles Les limites à la libre disposition de soi Sacha Tognolli. Je suis en relation libre — Témoignage. La relation libre, qu’est-ce donc ? C’est un couple dans lequel la fidélité n’est pas un passage obligé. Voici le témoignage d’une madmoiZelle qui vit ça avec son copain depuis un an ! Je suis avec mon copain depuis plus d’un an, et nous sommes en relation libre. Ce qui veut dire que nous pouvons, chacun de notre côté, aller fricoter avec d’autres personnes sans que cela ne soit vécu comme une trahison ou comme une raison de rompre.

Voici ma petite histoire ! La fidélité, un passage obligé ? Déjà, il faut dire que la fidélité, ça n’a jamais trop été mon truc. Sans compter le stress énorme causé par mes mensonges incessants, des histoires façon Inception avec plusieurs gros mensonges emboîtés, le tout saupoudré d’une grosse dose d’omission ; j’étais assez jeune (fin du lycée/début de mes études) et clairement, je n’avais pas les nerfs assez solides pour ça. Seulement, je n’avais jamais pris le temps de réfléchir sur cette fidélité, cette monogamie obligatoire.

Et la relation libre, alors ? Scientists Discover Ancient "Warrior Prince," Actually a Woman. By Rebecca Pahle | 2:45 pm, October 18th, 2013 Did you think I wouldn’t use a Xena picture for this post? Did you really? Last month archaeologists working in Tuscany uncovered a tomb holding two 2,600-year-old bodies assumed to be a warrior prince and his wife. The reason they thought they knew the gender of the two piles o’ bones is that one of them was laid to rest near a lance and the other near some pieces of jewelry. But… Bone analysis [pause for a giggle break from my inner 12-year-old] has revealed that the “prince” with the lance was actually a 35- to 40-year old woman, and the “wife” who took her worldly bling into the afterlife was a man. Husband? Alessandro Mandolesi, who led the expedition, said the spear was placed between the two bodies as a “symbol of union,” so maybe the woman wasn’t a warrior at all.

As generally fun as this story is (yes, stories about ancient archaeology and gender mix-ups are fun, OK?) Says Weingarten: (via: LiveScience) If Male Superhero Costumes Were Designed Like the Females’ [Pics. These drawings by Fernacular are meant to make you uncomfortable. 1) Make it so the first thing you think of when you look at them is sex, whether you want to or not. 2) Make it so that any male human who looks at this feels really uncomfortable. 3) Make it funny, because, well, it’s kinda hilarious, really.

[via Uproxx] Catalogue de Noël : bravo Super U d'horripiler le Printemps Français et les autres réacs. Catalogue de jouets de Noël des magasins U. (Capture d'écran) Cette année, comme l'an passé, les magasins U ont édité un catalogue de Noël en toute égalité, reprenant certaines des photos où petits garçons et petites filles avaient déjà droit en 2012 aux mêmes jouets, sans distinction de sexe, revenant ainsi à une catégorisation qui était employée majoritairement dans les années 1980. On y voit toujours des petits garçons jouer à la poupée, des petites filles s'amuser avec un établi de garagiste, ou les deux faire semblant de cuisiner.

Dans ce catalogue comme dans celui de l'année dernière, les jouets ne sont plus catégorisés en jouets pour filles, et jouets pour garçons, en rose et en bleu, mais en univers, celui des poupées, des bolides, de "je fais comme les grands". Un référencement en fonction des goûts et non du sexe Et même si leur démarche tient davantage aux intérêts marketing qu'à la démarche militante, elle avance dans le bon sens, ce qui reste à saluer. Pour une utilisation décomplexée du mot noir. Le clip inversé où des hommes sont harcelés par des femmes. Marilyn sans fard. Quand Klaus Pichler tombe sur des diapositives. Le genre n'est pas une théorie — Je veux comprendre.

C’est pour une fille ou un garçon ? Pourquoi les petites filles portent du rose et les garçons du bleu. Eduquer oui mais pourquoi ?