le "modele allemand"

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http://www.marianne2.fr/Chomage-les-chiffres-sont-truques-en-Allemagne-comme-en-France_a215305.html En utilisant deux méthodes différentes, on peut évaluer le taux de chômage en France entre 16 et 20% de la population en âge de travailler. L’Allemagne serait à 15%. En lisant les quatre articles en annexe et en fouillant longtemps dans les statistiques, je me suis rendu compte que les chiffres allemands semblent faussés. Il faut dire que les chiffres français du chômage ne sont pas réalistes non plus. Une responsable de l’ Arbeitsagentur d’Hambourg (Pôle-emploi allemand) souhaitant garder l’anonymat, ne cache pas sa colère.

Chômage : les chiffres sont truqués en Allemagne comme en France

l'envers du décor ~ Le Pudding à l'Arsenic

http://lepuddingalarsenic.blogspot.com/2012/01/infographie-sarkozy-et-le-modele.html Le candidat sortant a eu beau vouloir jouer le " soldat Ryan " de la 5ème république, à coup de spots de propagande vantant son prétendu courage ,... le peuple ne le considère plus. Le candidat sortant a eu beau atteindre 16 millions de téléspectateurs, en squattant 8 chaines de télévision comme au temps de l'ORTF , ... le peuple a définitivement cessé de l’écouter. Le candidat sortant a eu beau multiplier les annonces de réformes intempestives, qui cette fois-ci "il le jure" porteront leurs fruits, ... le peuple ne croit plus en lui depuis trop longtemps ! Enfin, le candidat sortant a voulu prendre le modèle allemand comme exemple, sa croissance insolente, son déficit taille fine, son coût du travail tout riquiqui et sa balance commerciale débordante, ... mais sans jamais parler de l'envers du décor bien sûr, pourtant tout n'est pas si rose au pays de la bundesliga :
http://owni.fr/2012/01/30/sarkozy-tva-allemagne-presidentiell/

Sarkozy trébuche en allemand » OWNI, News, Augmented

L’Allemagne prise pour exemple par Nicolas Sarkozy lors de son interview d’hier n’existe pas vraiment. Si quelques uns des chiffres cités par le chef de l’État pour vanter le miracle allemand s’avèrent exacts, la plupart des références utilisées sur les volets sociaux et économiques de sa démonstration sont erronées ou dissimulent une autre réalité que celle présentée par le Président. Notamment pour convaincre sur l’augmentation de la TVA, une initiative inspirée par Berlin. La défense des emplois industriels, au premier rang des priorités économiques annoncées par Nicolas Sarkozy, s’appuie grandement – à l’entendre – sur les enseignements fournis par l’économie d’outre-Rhin.
La politique allemande de compétitivité par les salaires est épinglée. L'Organisation internationale du travail (OIT) y voit "la cause structurelle" de la crise en zone euro, dans un rapport publié mardi 24 janvier. "L'amélioration de la compétitivité des exportateurs allemands est de plus en plus identifiée comme la cause structurelle des difficultés récentes dans la zone euro" , souligne l'institution onusienne basée à Genève, qui critique notamment les réformes engagées en 2003 par le gouvernement Schröder. Ces réformes ainsi que les gains de compétitivité de l'économie allemande sont régulièrement présentés par Berlin comme un modèle à suivre par les autres pays. Le président français Nicolas Sarkozy a notamment vanté le modèle allemand ces dernières semaines. L'OIT y voit au contraire un frein à la croissance européenne. http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/01/24/les-bas-salaires-allemands-seraient-a-l-origine-de-la-crise-en-zone-euro_1633684_1581613.html#xtor=AL-32280258

Les bas salaires allemands accusés d'être à l'origine de la crise en zone euro - LeMonde.fr

Rexecode et le temps de travail : la doxa sarkozienne…. – «L'optimisme est une fausse espérance à l'usage des lâches et des imbéciles» - G. Bernanos -

Depuis ce matin, nos braves médias passent en boucle cette étude de l’Institut Rexecode selon laquelle, nous infames français travaillons 6 semaines de moins que les vertueux et courageux Allemands… 6 semaines… rien que ça… C’est la première étude du genre qui conduit à cette conclusion, jusqu’à présent l’OCDE (repère de Keynesiens marxisants) et Eurostat (repère de guévaristes notoires) étaient beaucoup plus mesurés…. limite même si nous, paresseux avérés, ne travaillons pas plus… mais je voudrais pas mal interpréter certaines données disant que notre labeur chaque semaine est un d’un peu plus de 2h que nos collègues d’outre-Rhin… De même, je ne peux imaginer que le courageux teuton aurait 6 semaine de vacances contre 5 en France… Je vous l’accorde, 6 semaines comme le note le patronat allemand, c’est bien trop . http://www.marcvasseur.info/index.php/2012/01/12/rexecode-et-le-temps-de-travail-la-doxa-sarkozienne/

Ich bin kein Berliner ! « Le blog de SuperNo

C’est la mode depuis quelques mois : pour bien faire, la France devrait tout faire comme l’Allemagne. C’est simple : la France fait tout mal : nos salaires sont trop élevés (que Sarkozy et Fillon aillent l’expliquer en face à une famille de smicards), on ne travaille pas assez, on part en retraite trop tôt et on refuse la “TVA Sociale”. Résultat, pas de croissance, plein de chômage, une dette épouvantable, un triple A qui part en couilles, un commerce extérieur en déficit abyssal… Merde alors. Tout ça à cause des 35 heures et de la retraite à 60 ans. http://www.superno.com/blog/2011/12/ich-bin-kein-berliner/
Les propos d’Arnaud Montebourg et d’autres dirigeants socialistes dénonçant le comportement des responsables allemands dans la crise européenne ont fait surgir une polémique sur « la germanophobie ». La jugez-vous inutile ou significative ? Emmanuel Todd : Elle est utile, mais il faut la mener jusqu’au bout. J’ai été frappé par la bonne conscience des dirigeants de droite. Ils pensaient pouvoir intimider ceux des hommes politiques qui posent pourtant une vraie question. Alors que la grandeur de la culture française est la notion d’homme universel, sa grande faiblesse est de ne pas être capable d’analyser des sociétés différentes, au nom, justement, de cet universalisme.

Todd : la France n'est pas l'Allemagne, ce n'est pas germanophobe de le dire

http://www.marianne2.fr/Todd-la-France-n-est-pas-l-Allemagne-ce-n-est-pas-germanophobe-de-le-dire_a213561.html
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/216173-crise-arretons-avec-l-eternelle-reference-au-modele-allemand.html

Crise : arrêtons avec l'éternelle référence au "modèle allemand" - le Plus

Angela Merkel le 18/11/11 à Berlin (HANNIBAL HANSCHKE GERMANY OUT/AFP) Dans son édition de dimanche 20 novembre 2011, le plus gros tirage quotidien de la presse française a consacré une page entière à Jean-Louis Thiériot, l'un des co-auteurs du livre "France-Allemagne, l'heure de vérité" sorti chez Tallandier. Son comparse Bernard de Montferrand , ambassadeur à la retraite, coule des jours heureux loin des journalistes de "Ouest-France".
http://fr.myeurop.info/2011/10/04/chomage-la-face-cachee-du-miracle-economique-allemand-3478 Les derniers chiffres du chômage en Allemagne sont tombés, et ils sont époustouflants. Avec officiellement 2,8 millions de chômeurs , soit 6,9% de sa population active, l’Allemagne a battu un nouveau record depuis la réunification. Une baisse spectaculaire depuis le pic historique atteint en janvier 2005, quand le nombre de demandeurs d’emplois atteignait 5,1 millions.

Chômage: la face cachée du "miracle économique allemand"

C'est un plan d'austérité sans ­précédent qu'a annoncé lundi le gouvernement allemand : 80 milliards d'euros vont être économisés jusqu'en 2014 par l'État fédéral. Une première dans son histoire. Dès l'an prochain, les économies atteindront 11,2 milliards d'euros, avant de monter en puissance chaque année. «La situation est sérieuse et difficile, mais je suis optimiste sur le fait que nous allons y arriver», a déclaré la chancelière Angela Merkel avec un air grave lors de la conférence de presse, qu'elle a menée au côté du vice-chancelier libéral Guido Westerwelle. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/07/04016-20100607ARTFIG00668-allemagne-une-cure-d-austerite-record.php

Le Figaro - Conjoncture : Allemagne : une cure d'austérité recor

Pourquoi la fourmi allemande épargne pour rien...

Et même si l’euro profitait vraiment à nos voisins d’outre-Rhin, en voulant le maintenir par une cure d’austérité imposée à toute l’Europe, à quoi arriveront-ils, sinon à une dépression généralisée ? L’économie allemande qui, faute de vivre du pouvoir d’achat de ses propres salariés pressurés sans merci, vit surtout de celui de ses voisins, ne s’effondrera-t-elle pas à son tour si ce pouvoir d’achat se résorbe sous l’effet de la rigueur qu’elle leur prêche. Il se résorberait aussi, dira-t-on, s’ils dévaluaient – ce qui implique l’éclatement de l’euro -, sauf que dans le cas de l’austérité sans dévaluation, le cercle vicieux de la récession est sans fin : effondrement de la consommation, effondrement de la production et des recettes fiscales, nouveaux déficits etc., alors qu’une dévaluation permet de redémarrer sur un bon pied.
Sociaux-démocrates ou conservateurs, les dirigeants allemands affichent une confiance inébranlable en la robustesse de leur économie. Ils se félicitent d’avoir mené au cours des dix dernières années les réformes structurelles qui auraient propulsé le pays au rang de « champion du monde de l’exportation » — un titre ravi en 2009 par la Chine, désormais premier exportateur mondial en valeur. Pourtant, l’économie allemande a subi de plein fouet la crise financière de 2008 et l’effondrement du commerce mondial qui s’est ensuivi. Le produit intérieur brut (PIB) a décroché de 5 % en 2009, alors que celui des autres pays européens ne reculait « que » de 3,7 %. Malgré cela, l’Allemagne est toujours considérée comme un modèle de stabilité au sein de l’Union européenne, notamment par rapport aux pays périphériques (Portugal, Italie, Grèce, Espagne, Irlande).

Victoire à la Pyrrhus pour l’économie allemande, par Till Van Treeck (Le Monde diplomatique)