
L'UMP et le web pour 2012
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Des plaisantins exploitent les failles du site de l'Elysée - L'EXPRESS
Les malheurs de Nicolas Sarkozy sur le Web continuent. Après le piratage de son compte Facebook en janvier dernier , c'est au tour du site de l'Elysée d'avoir été la cible d'une plaisanterie hier soir, le temps de quelques heures. Une adresse (URL) lancée sur Twitter redirigait vers une extension du site de l'Elysée dans laquelle une animation proposait de "pousser Nicolas Sarkozy vers la sortie". La faille a été signalée sur le compte Twitter satyrique @jeunespopkemon , un peu avant minuit ce mardi. Les internautes ont profité d'une faille dite "XSS" pour créer une nouvelle page et renvoyer vers le site humoristique sortez-le.fr . Joint par LEXPRESS.fr, le service Web de l'Elysée confirme cette faille.Que prépare la «droitosphère» pour 2012? - Libération
Un décret paru mardi 1 er mars au Journal officiel impose aux hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet de conserver pendant un an toute une série de données personnelles de l'internaute, comme ses codes confidentiels, ainsi que sa navigation sur la Toile. "La durée de conservation des données (...) est d'un an" , indique ce décret pris dans le cadre de la loi du 21 juin 2004 "pour la confiance dans l'économie numérique" . Cette loi prévoit notamment que la police et gendarmerie nationale peuvent exiger ces données "afin de prévenir (...) les actes de terrorisme" . "Pour chaque connexion de leurs abonnés" , les hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet sont tenus de "conserver" des informations très diverses et très précises, selon ce décret.
Bientôt la fin de l'internet libre ? - Blog de Arnaud Mouillard
"Les créateurs de possibles", le réseau social lancé par l'UMP en janvier 2010, aura disparu fin janvier 2011, selon Le Parisien . Annoncée depuis plusieurs semaines, cette mort programmée, non confirmée par l' UMP pour l'heure, ferait suite à l' audit désastreux lancé par Jean-François Copé, le nouveau patron du parti présidentiel, à son arrivée à la tête du parti. Inspiré par la campagne Obama de 2008, "les créateurs de possibles" devaient fédérer les militants et sympathisants du parti présidentiel en leur permettant de faire remonter leurs propositions.
La mort annoncée du réseau social de l'UMP - LeMonde.fr
Ce devait être le match des réseaux sociaux politiques : à gauche, la «Coopol» du PS ; à droite, les «Créateurs de Possibles» de l'UMP. Lancés en janvier, les deux sites promettaient deux visions différentes du web communautaire . La Coopol se présentait comme un outil militant, d'abord conçu pour faciliter l'organisation des tractages, des réunions ou des collages d'affiches. Les Créateurs, eux, devaient promouvoir une nouvelle forme de démocratie participative, en permettant aux internautes de suggérer ou de soutenir des propositions politiques. Un an après leur lancement, le bilan est sans appel : même à l'UMP, des cadres concèdent volontiers que la plateforme socialiste a remporté, haut la main, la rencontre. «En 2007, on était bien meilleurs que le PS sur le web.

