
Juin-Aout 2010
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Ce que le Gouvernement vous cache sur les retraites
Le titre de mon billet est celui d'un papier que j'ai reçu de l'union départementale de la CGT de chez moi. Les quelques chiffres qui y figurent montrent bien qu'une autre façon d'appréhender le financement de notre régime de retraite est possible. En quelques chiffres : - Les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises représentent 32 milliards d'euros dont 10 milliards pour le système des retraites - Pérenniser les retraites, c'est 6% du PIB à trouver ; le profit des entreprises c'est 40% - Le PIB de la France est de 1500 milliards d'euros en 2005 et doit doubler d'ici à 2040 soit 3000 milliards.Mes chers lecteurs, voilà une perle. Ou plutôt un twitt , un cri d’oiseau, venant de G.Peltier un ex-FN , donc FN défroqué qui agit avec ses complices et l’ex-None auprès de sarkozy. Et nous allons faire une petite analyse du petit message rempli de conneries. Que dis-je un concentré de conneries de néo-con, par ce qu’ici c’est du lourd.
La retraite des 4x4 et poches à urine. - Intox2007.info
La vie de ceux qui auront 65 ans en 2050 | Jeunes journalistes w
Retraites : 62 ans, un minimum pour l'UMP
Pour son secrétaire général, Xavier Bertrand , «relever l'âge de la retraite est inévitable». Dans les pages du quotidien Les Echos, son Secrétaire national en charge du dossier des retraites, Arnaud Robinet, estime que «62 ans semble un minimum (...) 65 ans est dans le domaine du possible si l'on se place à l'horizon 2030»... L' UMP s'apprête à dévoiler ses pistes pour la réforme des retraites lors d'une convention sur le sujet qui se tient deux jours durant à l' Assemblée nationale , pistes qui devraient faire l'objet d'amendements au projet de loi du gouvernement.Second life - Le Monolecte
Les pistes de réforme des retraites portées au débat par le gouvernement laissent présager une double disposition jouant à la fois sur le recul de l’âge légal pour pouvoir faire valoir ses droits à la retraite et sur l’augmentation des années de cotisation pour en disposer à taux plein. C’est-à-dire un cumul de conditions plus restrictives censé répondre à l’impératif de financement de notre système de solidarité intergénérationnelle mis à mal par l’évolution démographique de la population française. Vivant plus âgées, les personnes peuvent naturellement travailler plus longtemps ! Un raisonnement dont on perçoit très vite les limites dès lors que l’on se penche sur les nombreux cas particuliers qui constituent la vraie vie des Français. On le voit en particulier avec tout le débat sur la prise en compte de la pénibilité du travail qui conditionne l’acceptabilité sociale d’une telle réforme.
Retraites et problèmes de santé : le spectre de l'invalidité de
Les mesures envisagées affectent surtout les plus faibles : ceux qui ont commencé à travailler tôt ou qui ont des carrières à trous. Officiellement, le gouvernement ne dévoilera ses batteries que fin juin, avec le dépôt d'un projet de loi, mais les jeux semblent faits : le gouvernement paraît décidé à repousser l'âge minimal du départ en retraite, actuellement 60 ans, pour le porter probablement à 62 ans. Parallèlement, la durée de cotisation nécessaire pour avoir droit à une retraite à taux plein, qui devait déjà être portée à 41,5 ans en 2020, serait encore allongée à 42 ans en 2025. Tandis que les hauts revenus seraient ponctionnés, pour des montants relativement limités, afin de désamorcer les polémiques récurrentes autour du bouclier fiscal. Le report de l'âge minimal était en effet, selon le Conseil d'orientation des retraites, l'option qui limitait le plus rapidement les déficits du système de retraite.
Retraites : ça se précise
Pour la retraite anticipée, un salarié devra prouver qu'il est «
Le ministre du Travail, Eric Woerth, a confirmé la volonté du gouvernement de privilégier la logique individuelle et médicalisée de la pénibilité en annonçant que les salariés «usés physiquement et qui peuvent le prouver» pourront partir plus tôt à la retraite. Une piste qui a aussi les faveurs du Medef. Interrogé sur TV5 sur l’éventuel nouvel âge légal de départ à la retraite, Woerth a simplement rappelé que son projet de loi serait sur la table «entre le 15 et le 20 juin » et que le relèvement serait «très progressif» . D’autres considérations seront prises en compte. «Nous allons poursuivre cette idée que quand vous avez commencé un peu plus tôt que les autres, vous pouvez aussi partir un peu plus tôt que les autres», a-t-il précisé, en référence au dispositif «carrières longues» institué par la réforme Fillon de 2003.DonJipeZ
Je finissais le billet précédent par « faut pas m'prendre pour un âne » qui devrait être un hymne tant on nous prend pour ces charmants animaux ces temps-ci, comme le souligne à juste titre Dagrouik . Or il est plus que temps maintenant de se réveiller. Dans quelques mois il sera trop tard.
les retraites (ils ont réussi à m'énerver les cons)
» Jacques Généreux le prouve : la contre-réforme des retraites veut faire trimer le peuple pour payer les cadeaux fiscaux Plume de presse
« Nous n’avons pas d’autre choix que de travailler plus longtemps parce que, sinon, on ne pourra plus financer le système des retraites. » Attribuez cette phrase comme vous voulez à Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Eric Woerth, François Fillon ou n’importe lequel de ces perroquets menteurs : partout, inlassablement, ils répandent cette affirmation, censée représenter l’argument ultime. Pourquoi n’entend-on pas plus Jacques Généreux , le Secrétaire national à l’Economie du Parti de gauche* ? Clair, précis, factuel, il démonte dans une vidéo de Libé labo l’imposture en une minute chrono : « Sachez, juste d’un mot pour mesurer l’ampleur des marges : on nous dit qu’on a aujourd’hui à peu près 32 milliards de déficit, là, maintenant. Et on a besoin de 45 à 50 milliards d’ici 2020 et peut-être 100/115 milliards à l’horizon 2050 .La direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques publie une étude qui enterre l'un des derniers mythes sarkozyens : la défiscalisation des heures supplémentaires n'a servi à rien, sauf peut-être, à quelques entreprises qui ont pu s'exonérer de cotisations sociales. Sur les retraites, Laurence Parisot clarifie des positions que le gouvernement n'ose assumer d'un bloc. Le 1er octobre 2007, l'une des mesures les plus emblématiques de la mandature Sarkozy entrait en vigueur : la défiscalisation (partielle) des heures supplémentaires.
Retraite : la lutte des classes s'affirme un peu plus
Retraite à 62 ans: le sarkozysme, c'est le retour à Germinal - B
Cette « réforme des retraites » illustre, s'il en fallait encore une preuve, que le régime actuel est bel et bien engagé dans un combat idéologique sans merci contre l'héritage républicain né de 1789. Les Français ne sont pas face à un président qui ne leur fait perdre que du temps, comme le pense notre camarade Thomas Legrand de France Inter , non, la réalité est bien pire. Ce pouvoir a une apparence: un quarteron de ministres issus de la télé-réalité. Il a une réalité: un groupe de réactionnaires partisans, ambitieux et fanatiques (non, ça n'est pas l'appel du 18 juin). Je ne veux pas développer ici toutes les raisons pour lesquelles cette nouvelle « réforme » est profondément, totalement, insupportablement injuste (même si l'on constate qu'il se trouve cependant des journalistes pour estimer qu'elle est formidable car il fallait rassurer les marchés) je préfère insister sur un point, ô combien révélateur de la philosophie politique qui inspire l'actuel régime.Des fuites autour de l'élastique ont été organisées par l'Elysée dès la semaine dernière, Celles-ci concernent un scénario "dur" au sujet de la réforme des retraites en cours. Elles ont été relayées gratuitement par nos canards préférés . L'Elysée s'est bien entendu empressé de démentir cette information. La fuite ne souffre pourtant d'aucuns doutes possibles puisque les billets de nos quotidiens électroniques préférés sont de véritables orfèvreries (et non des Lefebvreries) en la matière. Jugez par vous-même cette magnifique exégèse du copié-collé d'un menu à l'autre
Retraites: Fuck "the marché": sortie le 27 mai dans toutes les r
Au petit bonheur le bulldozer . Tel est le rythme du gouvernement pour faire rentrer dans la tête du client à bulletin de vote que les jours heureux de la grosse glande socialo-bolchévique sont finis et qu'il n'y a pas d'autres options que de bosser bien au delà des 60 ans. Christophe sur Peuples.net [1] dit 70. Veinard va. Allons plus loin.

