
General Motors Strasbourg
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On appelle cela le chant du cygne. Celui supposé merveilleux que l’animal entonnerait avant de mourir. Les Grecs en parlaient déjà du temps de Socrate. L’attribution du titre envié de voiture européenne de l’année à l’Opel Insignia pourrait bien en être une version moderne. Ironie du sort, dans ce classement, la filiale de General Motors dépasse d’un cheveu un autre américain en difficulté, Ford .
GM ou le déclin d’un empire américain - Blogs Philippe Escande
General Motors, cent ans et en faillite - Economie – Toute l’actualité économique - France Info
Le déclin de l'empire automobile américain
Malheureux Bill Ford ! En avouant son incapacité à redresser l'entreprise fondée par son arrière-grand-père, l'héritier est devenu le symbole de l'interminable crise de l'industrie automobile américaine. En cinq ans, 200 000 emplois ont été supprimés, soit 15 % des effectifs du secteur regroupant les Big Three - Ford, General Motors et Chrysler - et plusieurs équipementiers comme Delphi ou Tower Automotive.Travailler plus et renoncer ses RTT permet rarement de sauver son emploi - 20minutes.fr
Sacrifier ses RTT pour garder son poste en vaut-il la peine? C’est un type de plan social qui a été vu à plusieurs reprises ces dernières années: plus de travail, moins de RTT et les emplois sont sauvegardés. Dernier exemple en date, les salariés de General Motors, à Strasbourg, qui ont approuvé lundi le plan de reprise du site conditionnant notamment le rachat de l'usine à une renonciation d’une partie de leurs RTT. Mais pour combien de temps?Pour éloigner la menace d'une fermeture de leur usine, les mille cent cinquante salariés du site General Motors de Strasbourg sont-ils prêts à renoncer à certains acquis et à se rapprocher du coût de la main d'œuvre au Mexique ? Ils en décideront lundi par un vote interne. Cette usine qui fabrique des boîtes de vitesse, implantée au bord du Rhin, était encore il y a dix ans l'un des plus gros sites industriels en Alsace, avec deux mille quatre cents salariés à l'époque. Mais au fil des années, les effectifs ont fondu. Avec la déroute du géant américain, l'usine a été placée en 2008 sous le contrôle de MLC, la coquille chargée de céder les actifs de GM.
Le projet de reprise de General Motors à Strasbourg soumis au vote des salariés - LeMonde.fr
Intéressant article du Monde ce matin sur une situation aux allures de dilemme de type "ça passe ou j'me casse" où, une fois de plus, l a soumission de la victime est l'invitée d'honneur au bal des dominants : U n des anciens plus gros sites industriels français General Motors à Strasbourg voit son destin suspendu à l'acceptation par ses salariés d'un plan de sacrifices sociaux (par MLC, gestionnaire en charge de liquider les actifs de GM), dans le cadre d'une reprise par cette-même société (qui s'y connait en optimisation vu qu'elle a déjà viré la moitié des effectifs en dix ans et l'a laissée en déshérence depuis sa chute, GM est depuis nationalisé.) Dans l'argumentaire, l’entreprise est mise en compétition avec un des sites mexicains de la compagnie.
La martinguale méxicaine
Sauvé de la faillite grâce à l'argent des contribuables américains, La General Motors envisage de reprendre une de ses anciennes filiales basée en France à condition que les salariés acceptent de : " réduire l'écart avec les coûts pratiqués ... au Mexique " En cours de réforme par Nicolas Sarkozy, le capitalisme, a terre un moment, continue à faire payer aux populations et particulièrement aux salariés une crise dont ils ne sont en aucun cas responsables. En effet, GM vient de mettre le marché en mains à 1150 salariés de son site de Strasbourg : " Ils doivent décider ce lundi s'ils acceptent ou non de revoir leur conditions salariales à la baisse pour garder leur emploi ... / .
SLOVAR les Nouvelles - Expressions libres
Avec la complicité de syndicats "progressistes", 70% des salariés alsaciens de General Motors ont accepté de baisser leur froc devant des affairistes US. Prochaine étape : tout le monde cul nu à Pôle Emploi ! Depuis la faillite de General Motors en 2008, son site français de Strasbourg — qui fabrique des boîtes de vitesse (notamment pour BMW, leur principal client) et emploie 1.150 personnes (alors qu'ils étaient encore 2.400 il y a dix ans !)
General Motors Strasbourg, ou la triste capitulation du salariat | Social, économie et politique
home_theme © © France Info Radio France Surprise lors du comité d'entreprise extraordinaire tenu ce mardi sur le site strasbourgeois du constructeur automobile américain General Motors Company (GMC). La direction a sorti de son chapeau une nouvelle condition à la survie de l'usine, mise en concurrence avec un site mexicain à moindre coût. _ Au cours de la réunion, les syndicats ont été étonnés de trouver dans le projet une annualisation du temps de travail (1.607 heures), qui n'a pas été soumise au vote des salariés lors du referendum de lundi.
GM Strasbourg : la direction rajoute des conditions - France - Toute l'actualité en France - France Info
"Savoir refuser est d'aussi grande importance que de savoir octroyer, et c'est un point très nécessaire à ceux qui commandent. Oui et Non sont bien courts à dire mais avant de les dire, il faut y penser longtemps" B.Gracian Je ne sais pas pourquoi mais quand j'ai découvert que le groupe GM, qui doit sa survie à un coup de pouce de barack O'bama, est revenu sur les négociations avec les syndicats, je n'ai pu m'empêcher de penser à la théorie de l'engagement ou les joies de la soumission librement consentie. Au cas où durant vos vacances studieuses ou votre travail estival, vous n'avez pas suivi, petit rappel des faits.
General Motors et la théorie de l'engagement - CROK INTERIM
GM Strasbourg : des militants CGT portent plainte pour violences et menaces de mort - LeMonde.fr
Neuf militants CGT ont porté plainte après des incidents dans l'ex-usine General Motors de Strasbourg vendredi, a-t-on appris lundi 26 juillet auprès du syndicat. Des représentants CGT avaient été pris à partie par certains des 1 150 salariés du groupe, en raison du refus de la confédération de signer un accord prévoyant une réduction des coûts de 10 %, condition posée par le constructeur automobile pour racheter son ancienne usine. L'accord, qui ouvre la voie à une possible reprise du site par General Motors Company, avait été signé et défendu par les trois autres syndicats représentés, CFDT, CFTC et FO. Les plaintes ont été déposées pour "coups et blessures" , "entrave à la liberté syndicale" , "séquestration" et "menaces de mort" , a précisé le responsable CGT de l'usine. Deux plaintes visent des personnes, les autres ont été déposées contre X.Blog de Paul Jorion » Archives du blog » Le cas GM de Strasbourg : travailler plus pour gagner moins, par Sébastien Ruaux
Voici un exemple flagrant d’abus en période de crise. Mais avant tout pour bien comprendre faisons le point sur l’état des négociations. D’un coté, nous avons une société américaine, détenue pour plus de 60% par l’état américain, qui essaie de négocier une remise en route de son site (en le rachetant à une de ses anciennes filiales), de l’autre 1150 employés qui veulent garder leur travail, au milieu des syndicats qui essaient de faire leur « job ».Alors que les salariés en intérim entendent souvent qu'ils "ne travaillent pas vraiment" du fait d'être en intérim (de ne pas appartenir "réellement" à l'entreprise), les entreprises participent elles aussi à la non considération et à la non-reconnaissance de ce statut. Pourtant (toutes) les entreprises font appel à l'intérim, mais le taisent, la plupart du temps...Pourquoi? Comme vous avez pu le lire dans le billet Les jeunes diplômés et l'intérim, les missions étant rarement en rapport avec leurs qualifications, ils ont le sentiment de faire un job au lieu d'un travail. De plus, les agences d'intérim ne maitrisant pas la législation du travail temporaire font des contrats à la semaine qui renforce le sentiment de précarité indépendamment du cas de recours adapté et du bon motif de remplacement.

