
Crise grecque 2010
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Crise grecque : l’Europe dans une impasse : Blog gaulliste libre
Par ailleurs, pour aider la Grèce, il faudra bien que l’Allemagne et la France s’endettent un peu plus, et ce au moment ou l’on nous promet un nouveau tour de vis de rigueur budgétaire. En fait, ce sont les conditions de financement de la dette publique qui sont, aujourd’hui, l’une des causes principales de son augmentation. Il faut en effet savoir que son augmentation est pour une large part due à ce qu’il nous faut emprunter à plus de 3% (3,45% en moyenne) alors que l’on n’attend pas, même dans les rêves les plus fous de Mme Lagarde, une croissance au-dessus de 2%. Or, dans le même temps, les banques se refinancent auprès de la BCE (comme d’ailleurs auprès de la Réserve Fédérale américaine et des autres Banques Centrales des pays développés) à des taux oscillant entre 1% et 0,5%.
La crise grecque, un camouflet pour l'euro et la BCE
Pour Fitch, « les pays dotés de notes de crédit élevées doivent faire état de plans de consolidation budgétaire plus crédibles et plus robustes en 2010 pour soutenir la confiance dans la robustesse de leurs finances publiques à moyen terme et dans leurs engagements d'inflation basse et stable ». Paris n’est pas seule visée : le Royaume-Uni et l’Espagne sont, eux aussi, placés sous surveillance : « le Royaume-Uni, l'Espagne et la France en particulier (trois pays qui bénéficient chez Fitch d’un AAA assorti d’une perspective stable, NDA) doivent énoncer des programmes plus crédibles cette année, étant donné le rythme de la détérioration des finances publiques et les difficultés auxquelles ils font face dans la stabilisation de la dette publique", a estimé Brian Coulton, l’un des responsables de l’agence . Cette mise en garde obéit a priori à une certaine logique, vu la dégradation rapide de la dette publique française.
Après la Grèce, la France ? - Coulisses de Bruxelles, UE
Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie - Les blogs du
Du chatoyant spectacle qu’offre la « crise grecque » il est probable que l’élément le plus pittoresque demeurera ce racisme réjoui et déboutonné qui conduit chaque jour spéculateurs et commentateurs, par là parfaitement unis, à nommer sans le moindre scrupule « PIGS » les États dont les finances publiques sont contestées sur les marchés financiers. Portugal, Ireland, Greece, Spain, les trois petits cochons sont maintenant quatre. C’est bien là le genre d’erreur de dénombrement qui en un instant trahit toute une vision du monde : ce sont les bronzés qui sont des porcs — et si l’Irlande a le mauvais goût de contredire le tableau d’ensemble, il suffit de lui substituer l’Italie, mal en point également, pour faire PIGS à nouveau en rétablissant l’homogénéité quasi-ethnique des abonnés à l’indolence méditerranéenne et à la mauvaise gestion réunies.Le mouvement de grève entamé au Portugal jeudi par la fonction publique promet de durer. L'annonce du gel des salaires des fonctionnaires dans le cadre du budget 2010 présenté par le gouvernement de José Socrates provoque une mobilisation massive. La population portugaise n'est pourtant pas une habituée des manifestations. Mais la précarisation croissante et le taux de chômage historique (10%) que connait le pays inversent la tendance. Elísio Estanque, coordinateur du groupe d'études sur le travail et le syndicalisme à l'Université de Coimbra, décrypte les enjeux de la mobilisation actuelle.
Portugal: «Le mécontentement risque très certainement d'augmente
Le sens de la crise grecque
La revue des ressources : Le fantôme européen du thatcherisme
Retour de Grèce de Jean-Marc Salmon le 10 mars 2010. Peu importe qu’une solution paraisse avoir été trouvée le 25 mars, les faits et le chemin pour y parvenir in extremis sont clairs, même si le FMI cette fois s’en mêle pour moitié, mais Jean-Paul Fitoussi, président de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), ne diffère pas au-delà du lendemain pour informer dans la Presse les menaces succédant à l’abdication sur la souveraineté [ 1 ]. Au changement du millénaire le Fonds Monétaire International était resté implacablement immobile face à la crise en Argentine ; après que le dollar eut déserté l’économie du pays, elle avait frappé durablement d’abord les petits épargnants, puis elle avait éradiqué en deux ans les classes moyennes.Désordre grec, eurodésordre, désordre des pays occidentaux, déso
Georges Papandréou presse l'Union européenne de se prononcer sur l'éventualité d'une aide financière. Il fixe comme rendez-vous le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement, du 25 et 26 mars. Sinon, Georges Papandréou demandera l'aide du FMI, le Fonds monétaire international.
Merkel: il faut pouvoir exclure un pays de la zone euro - Econom
La proposition allemande d’exclure la Grèce de l’Union monétaire européenne n’est finalement que le couronnement logique d’une longue suite de manifestations de mépris, entamée dans les années 90 avec le thème du « Club Med », alias les pays du Sud de l’Europe, incapables de se tenir à des règles de gestion macroéconomique rigoureuses (« allemandes »), poursuivies avec la proposition, entourée de rires gras, de vendre quelques îles grecques, et maintenant arrivées à leur terme avec la perspective finale de l’exclusion pure et simple. Mais l’Allemagne perçoit-elle exactement jusqu’où aller trop loin ?
Ce n'est pas la Grèce qu'il faut exclure, c'est l'Allemagne ! -
L'Europe butait, depuis plus de deux mois, sur une Allemagne inflexible, pour trouver 30 petits milliards d'euros avant fin mai afin que la Grêce puisse continuer à honorer ses engagements financiers. Un accord vient enfin d'être conclu hier, ce financement sera donc un mix venant principalement de la CEE et du FMI. Pour relativiser ce montant, celui-ci représente seulement deux mois et demi de déficit mensuel Français. Au niveau Européen, ce montant n'est donc qu'un feu de paille.
Dépeçez le peuple grec: personne ne vous en voudra ! - Peuples.n
Le bug grec s’avance
D epuis la publication de ma note à propos de la situation de la Grèce, un accord est intervenu entre les puissances européennes pour « aider » la Grèce. En fait ce plan est une honteuse démonstration de la cupidité prédatrice qui tient lieu de solidarité européenne. Avis au peuple : en plus de vos problèmes l’Union Européenne est là pour vous enfoncer en cas de malheurs. « L’Europe qui protège » est plus cruelle et couteuse quand elle met la main à la poche que le FMI lui-même. Elle est une simple structure de maintien de l’ordre libéral qui se paie sur le dos des punis. J’introduis mon commentaire à ce sujet dans cette note pour conserver la cohérence globale de l’argumentaire .C'est le moment idéal pour créer une Banque ! Vous avez 3 Millions d'€ seul ou avec quelques associés ? Ce montant de capital minimal est nécessaire pour monter votre Banque.
Création Monétaire: Le moment idéal pour créer une Banque
[video] Melenchon et les médias, des amours rebelles
A travers l'objectif d'un étudiant en journalisme traquant le clash au camescope, Jean-Luc Mélenchon s'attaque à la « sale corporation voyeuriste et vendeuse de papier ». Le ramdam est parti. 230.000 visionnages. Aussi sec, le président du Parti de Gauche se prend quelques salves éditoriales, radiophoniques télévisées de la part de ceux qu'il appelle " la meute ". Parallèlement, il suscite un pic d'intérêt " inespéré " chez ceux qu'il met en cause.De nouvelles mesures d'austérité prévues en Grèce, Politique Eco
» DANS L'HEBDO : Capitalisme : "La créature a échappé à ses maîtres...Bonnet d'âne aux agences de notation
La Grèce sonne le glas de l'Euro(pe) ?

