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Il n'y aurait pas eu de je suis Charlie sans les médias sociaux. Auteur eric delcroix Eric Delcroix est spécialisé en conseil, contenu, communication digitale, formation, internet, réseaux et médias sociaux, picture marketing, Facebook, Pinterest, Linkedin, Twitter et désormais sur la génération Z Plus d'informations sur Eric Delcroix : Je suis charlie Comme tout un chacun j’ai été dès les premières heures #jesuischarlie … Toutefois, je me dois de reconnaître que je ne lisais pas régulièrement Charlie Hebdo auparavant, que j’achèterai le numéro de cette semaine (y compris une version en allemand dispo dimanche) mais ne m’abonnerai pas pour autant… J’ai pris ma décoction #jesuischarlie la semaine dernière à tel point que certaines personnes ont quitté mon compte Twitter… Mais je pense que je devais le faire dans l’urgence… J’en suis à l’infusion… Je l’étais déjà lorsqu’une journaliste (Hélène Bry) m’a contacté pour parler du rôle positif et négatif des médias sociaux dans l’événement… Je m’attendais à recevoir cet appel d’un journaliste.

De la religion. De la Normandie au jihad en Syrie : comment Maxime Hauchard en est-il arrivé là ? L'Etat islamique : un cas extrême de propagande sur les réseaux sociaux - Actualités Point de vue. Toute l'actualité "Point de vue" Edition du 16/01/2015 - par Contributeur Sophie Bouteiller - Directrice de mission au Cigref Internet les réseaux sociaux jouent un rôle désormais majeur dans la communication et la promotion de l'image d'une organisation, qu'elle soit entreprise, ONG, Etat, groupe activiste et même désormais terroriste !

Le cas de l'Etat Islamique en est une illustration alarmante et inquiétante. Promouvant un panislamisme rassemblant tous les sunnites et le rétablissement du califat, l'Etat Islamique (EI) veut développer son influence le plus largement possible, en dehors des seules frontières de la Syrie et de l'Irak, et au-delà de ses relais locaux dans les pays voisins. Idée 1 : Un mouvement structuré, avec un objectif politique clair et des ressources conséquentes Idée 2 : Une volonté expansionniste qui s'appuie en partie sur l'usage d'internet et des réseaux sociaux.

Comment l'Etat islamique contourne la censure sur les réseaux sociaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Depuis des mois, les combattants de l'Etat islamique ont fait des réseaux sociaux, et plus particulièrement de Twitter, l'un de leurs principaux canaux de propagande. Mais après la diffusion en grand nombre de la vidéo de l'assassinat du journaliste américain James Foley, le réseau social a entrepris depuis quelques jours de faire le ménage parmi ces profils.

Lire : Les images de la décapitation de James Foley en partie retirées des réseaux sociaux Si plusieurs dizaines de comptes affiliés à l'Etat islamique, diffusant parfois des images extrêmement violentes, y sont toujours actifs, nombre d'utilisateurs ont été bloqués par le réseau, poussant les djihadistes à trouver des alternatives pour diffuser leurs messages. Leur préférence est allée à Diaspora. Un réseau difficile à censurer Chaque utilisateur peut rejoindre un « pod » de Diaspora : chacun de ces nœuds est installé sur des serveurs gérés séparément par des contributeurs.

Réseaux sociaux : une nouvelle forme de censure au Vietnam. Au Vietnam, il est maintenant interdit d’utiliser les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter pour discuter de l’actualité politique. Le décret 72 les réserve à un usage « personnel ». Certains pays d’Asie sont déjà réputés pour la censure et les interdictions multiples qui y sont en vigueur. Nous pouvons citer l’interdiction des réseaux sociaux Facebook et Twitter en Chine ou encore cette loi qui interdit les jeux vidéo.

Sachez également que dans nombreux des pays de ce continent, les jeux d’argent sont interdits ou, parfois, réservés aux touristes. Il est également interdit d’utiliser le web pour mener des actions contre l’Etat ou pour déstabiliser le pays. Ces mesures font suite à des activités de blogueurs vietnamiens qui auraient partagé des contenus qui n’ont pas plu au parti unique du pays. Le décret 72 a déjà été largement critiqué par les pays occidentaux, les services web, la blogosphère et les organisations comme reporters sans frontières.

(Source) Crédit Image : Aviva West. Manifestations à Hong Kong : la Chine censure les réseaux sociaux. 01net le 29/09/14 à 18h36 Près de 15 000 photos ont été publiées sur Instagram. Lorsque l’on tape le hashtag OccupyCentral sur Twitter ou Instagram, on se retrouve avec des milliers de photos de foules rassemblées à Hong Kong et de policiers faisant usage de gaz lacrymogène. Ces manifestants protestent contre la décision de Pékin de limiter la portée du suffrage universel sur ce territoire à l’appel d’une organisation prodémocratie, Occupy Central. En réponse à ce rassemblement, Pékin a décidé de censurer les réseaux sociaux. Pour éviter la contagion à sa population, le gouvernement chinois a d’abord interdit différents mots-clés faisant référence à ces manifestations : OccupyCentral, bien sûr, mais aussi HongKong ou justice.

Puis est venu le blocage d’Instagram. Alertées, les instances d’Instagram ont simplement indiqué ce 29 septembre à la BBC avoir été alertées et se pencher sur le problème. Voici les pays qui bloquent YouTube, Facebook et Twitter. A la suite du blocage par le gouvernement turc, jeudi, de l’accès à YouTube dans le pays, quelques jours seulement après la tentative de bannissement de Twitter, MotherJones a entrepris de réaliser une carte des pays qui bloquent l’accès à Facebook, YouTube, ou Twitter.

Le site explique que La Turquie est loin d’être le seul pays à réprimer des agitations sociales en s’en prenant aux réseaux sociaux: la Chine, l'Iran, le Vietnam, la Corée du Nord, le Pakistan ou encore l'Érythrée ont fait de même. La Chine avait bloqué Facebook, Twitter, et YouTube en 2009, juste après une manifestation pacifique de la minorité ouighour qui avait dégénéré en incidents violents et répression. «En septembre 2013, le gouvernement a décidé de lever la censure sur les sites étrangers, dans la zone de libre commerce de Shanghai, mais ces réseaux sociaux sont encore largement censurés sur l’ensemble du pays.»

L’Iran a aussi bloqué les réseaux après le soulèvement post-électoral en 2009. Les reseaux sociaux et le printemps arabe - Introduction. Jean-Michel Besnier : Les nouvelles technologies, Technologie et démocratie. Combien d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde en 2014 ? L'histoire mouvementée des réseaux sociaux. 01net le 20/01/12 à 13h06 Internet et les médias sociaux ont bouleversé le rapport du grand public et des entreprises à la technologie et à l’information. Certains parlent de révolution comparable à la création de l’imprimerie en Europe. Dans les deux cas, le savoir se diffuse plus facilement après leur arrivée, qu’avant. Mais avec le web social, tout le monde a en plus les moyens de s’exprimer.

Le comportement des consommateurs vis-à-vis des marques et des entreprises s'est, du coup, adapté à ces médias. Reste qu'on parle beaucoup des médias sociaux depuis quelques années, mais leur apparition remonte à la fin des années 1990. Petit rappel historique Si les réseaux sociaux, en tant qu'organisation humaine, existaient bien avant l’apparition de l’informatique, les premières ébauches de réseaux sociaux virtuels sur internet ont vu le jour bien avant ce qu’on appelle le web 2.0. Beaucoup d’autres ont suivi, comme le réseau social professionnel Ryze. La naissance des réseaux sociaux | Le web 2.0 et les réseaux sociaux. Aujourd’hui, les utilisateurs de réseaux sociaux se comptent en centaines de millions pour certains sites. Mais, comment cela a débuté? On parle aujourd’hui de phénomène mondial qui est né aux Etats-Unis peu de temps après l’explosion d’Internet dans les années 1990.

On associe souvent leur naissance au développement des applications Web 2.0 or les premiers sites ont vu le jour bien avant. Dès 1995, le réseau Classmates.com est lancé mais n’offrait pas toutes les possibilités des réseaux sociaux actuels. Le premier à réunir toutes les fonctionnalités de base d’un réseau social fut Sixdegrees.com, en 1997. Depuis, la création de nouveaux réseaux sociaux ne cessa de se développer jusqu’à aujourd’hui. 1997-2001 : Les réseaux sociaux foisonnent Les réseaux sociaux à destination des communautés commencèrent à permettre des combinaisons variées de profils et la publication de réseaux d’amis. 2002-2003: Les réseaux sociaux deviennent le premier courant sur le Web Histoire de Facebook Source: CDI - LYCEE PROFESSIONNEL AGRICOLE - Facebook et Twitter : nouveaux arbitres des révolutions démocratiques futures ? Les réseaux sociaux, nerfs de la guerre du Printemps arabe. Les médias sociaux sont-ils un allié de la démocratie? Les TICs (Technologies de l'information et de la communication) ont longtemps été perçues négativement par la sphère politique.

Ces dernières ont mis du temps à acquérir une considération notable en regard des sciences sociales et politiques. Réduites à la seule idée de l'informatique, les TICs n'avaient guère de valeur au regard d'autres champs d'études ou d'analyses plus prestigieux. Tout juste les médias venaient-ils d'acquérir leurs lettres de noblesse.

La télévision à la fin des années 1990 était digne d'intérêt en tant que créateur de "lien social" grâce au support d'identification qu'elle représente et aux modèles culturels qu'elle propose, tandis que les télécoms ou l'informatique restaient des domaines peu crédibles pour les sciences sociales, limités à l'usage individuel. Le développement d'Internet a par la suite été perçu de manière suspecte car porté, dans les années 1990, par les courants idéologiques "libertaires" nord-américains. Ils ne sont plus la voix du peuple. Comment les réseaux sociaux changent la démocratie. Teulié : «Sans Internet, la démocratie est condamnée à être locale» Internet et politique : vers une démocratie électronique ?

Internet se développe. Son taux de pénétration dans les foyers s'approche, lentement mais sûrement, de celui de la télévision. Certains y voient un progrès pour la démocratie. La « Toile » oblige en effet les gouvernements à plus de transparence. Elle propose un nouvel espace pour le débat public. Elle permet d'accéder sans se déplacer à toutes sortes de documents, ou encore de trouver des réponses à ses questions sans passer par un intermédiaire. « Mais la consultation des sites politiques reste marginale. Les courriers électroniques, eux, touchent plus de monde. Si Internet influence le choix des électeurs ? Entre la dictature et la démocratie, il y a internet. Internet n’est pas un média comme les autres. Il est à la fois le moyen de notre oppression, en même temps que celui de nous en libérer. L’affaire Edward Snowden en est un exemple particulièrement frappant : en dénonçant un programme de surveillance généralisé et mondial, cet homme (en plus des risques qu’il prend pour sa vie) permet à des milliards d’individus d’être tenus au courant de ce programme.

Et comme avec Wikileaks, ou Offshore leaks, c’est en à peine quelques secondes, et partout dans le monde, que peuvent être diffusées des informations « sensibles » sans qu’il soit possible ensuite de les faire supprimer. Chacun peut les inscrire sur son ordinateur, les copier et recopier à l’infini, et puis les diffuser à l’envie. Si les peuples apprenaient, preuves à l’appui, qu’on leur ment « les yeux dans les yeux », ne se révolteraient-ils donc pas ? Les partisans de cette surveillance généralisée ne peuvent donc pas interdire internet puisqu’ils en ont eux-mêmes besoin. « Internet, aide ou danger pour la démocratie ? » par Isabelle Falque-Pierrotin. Débats Une communication à l’Académie des Sciences Morales et Politiques Qu’apporte Internet à la démocratie ? Est-il une aide ou un danger ? Les changements qu’il introduit sont-ils importants ? Quels sont les enjeux et comment agir ?

Cette communication s’inscrit dans le programme de l’année 2010 dont le thème choisi par le Président Mesnard est la démocratie. Isabelle Falque-Pierrotin rappelle que l’Internet est devenu un objet social qui concerne aujourd’hui 35 millions de Français et plus d’un milliard et demi d’individus dans le monde. Internet comme outil pour la démocratie Le premier éclairage qu’apporte Isabelle Falque-Pierrotin concerne l’apport des outils de l’internet au fonctionnement de nos démocraties représentatives. Ces possibilités peuvent inquiéter certains pays « pour lesquels le contrôle de l’information est un élément de la stabilité politique du régime ». Selon elle, l’apport le plus novateur du réseau réside probablement dans la liberté de s’exprimer. Qui contrôle ? Internet & Démocratie. Dès leur apparition, les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont été vues par un grand nombre d'universitaires, de politiciens ou de militants comme un instrument capable de renforcer la démocratie.

A la fois moyen de communication et d'expression, mais aussi outil pédagogique, l'internet semblait pouvoir donner naissance à une nouvelle forme de démocratie "virtuelle" dans un contexte de crise de la démocratie représentative réelle. Qu'en est-il Des formes de démocratie purement virtuelle existent-t-elles et quelles sont leurs Plus encore, ces formes de démocratie virtuelle sont-elles vraiment souhaitables et virtuelle:existence et limites 1)Les Communautés virtuelles Le livre de Howard Rheingold marque le début de l’étude sociologique du réseau, qui peut permettre d’étudier la démocratie qui peut s’y développer.

Les forums de discussion sont le symbole du libre accès de chacun à la démocratie sur le réseau et aux débats qui y ont lieu. 2) Limites des réseaux. Les médias sociaux sont-ils un allié de la démocratie? La démocratie Internet - La République des idées. TRIBUNE. "Internet et les libertés fondamentales : la démocratie à l'épreuve" Benjamin Loveluck est docteur en science politique et chercheur à Télécom ParisTech. Par Benjamin Loveluck Mis à jour le , publié le Benjamin Loveluck est docteur en science politique et chercheur à Télécom ParisTech. Ses travaux portent sur la sociologie des usages du numérique et sur les dimensions politiques d’internet. Il traite ici librement de l'impact d'internet sur le combat pour les libertés. Leurs visages ont été projetés sur écran géant lors de la récente conférence SXSW, grand-messe sur les médias tenue à Austin, au Texas. Ils ont pris la parole via une mauvaise connexion, hachée et entrecoupée, rappelant au public leur présence lointaine et leur statut de fugitifs.

Et ils ont renouvelé leur appel à défendre internet contre les assauts de l’Etat américain. Tous deux ne sont ni des terroristes, ni des illuminés. Assange a manifesté par le passé son admiration pour les principes établis par la Constitution des Etats-Unis – souveraineté du peuple, défense des libertés individuelles, séparation et équilibre des pouvoirs. "Internet renforce le pouvoir de la société civile". L'institution politique, si elle souhaite répondre aux attentes de la population, ne peut pas ignorer les canaux numériques, estime l'universitaire Amanda Clarke, spécialiste des liens entre Internet et démocratie.

LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Amanda Clarke est chercheuse à l'Oxford Internet Institute de l'Université d'Oxford. Elle a rédigé pour le Conseil de l'Europe un rapport sur les liens entre Internet et démocratie, qui sera présenté à l'occasion du Forum. L'usage d'Internet s'est largement démocratisé dans le monde en vingt ans. En quoi bouscule-t-il l'exercice de la démocratie ? En facilitant la collecte et la diffusion d'informations, Internet présente à la fois des avantages et des inconvénients pour la démocratie. Avec cet outil, il devient plus aisé d'obtenir des renseignements.

Internet représente-t-il un bon remède au désengagement citoyen dans le débat politique et au manque de participation à la vie démocratique ? "Internet : un bienfait ou un danger pour la démocratie ?"  - Médias et démocratie Découverte des institutions-. C'est les dates clés de la démocratie avec internet. Mots clés: internet/démocratie participative. Libert , D mocratie, R seaux sociaux. Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ?